Le terme « autochtone » désigne une personne originaire du pays dans lequel elle habite et dont les ancêtres ont vécu au même endroit. Une langue autochtone se traduit quant à elle par une langue parlée par une population issue du sol où elle habite. Pour pouvoir bénéficier de l’appellation « autochtone », une langue : – Ne doit pas…Lire la suiteLes langues autochtones
Pantopique : langue
Les langues, en tant que véhicules complexes de communication, ouvrent la voie à une exploration fascinante de la diversité qui caractérise notre planète. Comment les langues ont-elles évolué au fil de l’histoire de notre espèce, puis des millénaires, reflétant les histoires, les coutumes et les interactions entre les peuples ? Quelles sont les forces qui façonnent la diversité linguistique, de la migration humaine à l’interaction entre les cultures, et comment ces forces influent-elles sur la manière dont les langues se forment et se transforment ? Au-delà de leur utilité pratique, comment les langues deviennent-elles des porteurs de culture, exprimant les nuances, les traditions et les identités des communautés qui les parlent ? Les langues ne sont pas simplement des outils de communication, mais également des témoins de l’histoire et des changements sociaux. Comment les langues autochtones, par exemple, portent-elles la mémoire des peuples indigènes et comment leur préservation contribue-t-elle à celle de la diversité culturelle ? Comment les langues s’épanouissent-elles dans des contextes urbains cosmopolites, devenant des langues véhiculaires qui transcendent les frontières géographiques et culturelles ? Les langues sont également des instruments de pouvoir et d’influence. Comment les langues officielles d’un pays reflètent-elles les dynamiques politiques et sociales, et comment les langues minoritaires luttent-elles pour défendre leur place dans un monde souvent dominé par les langues majoritaires ? Comment certaines langues, comme l’anglais, influent-elles sur la mondialisation, la communication internationale et l’accès à l’information ? Comment les langues se transforment-elles lorsqu’elles sont traduites d’une culture à une autre, et comment la traduction peut-elle être à la fois un pont et une barrière entre les mondes linguistiques ? Tissant les liens au sein des peuples et entre les peuples, préservant les héritages culturels, servant de fenêtres sur les mondes variés qui peuplent notre planète, les langues expriment toute la richesse de notre monde et leur mise en danger devrait nous inspirer toutes sortes de raisons de mieux les défendre…
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Sur le plan linguistique, les Baining parlent des langues différentes de celles des Tolai et des Pomio, qui font partie de la même province. Selon Lewis, Simons et Fennig (2013), la famille linguistique Baining se compose de six langues dans la région de la péninsule de Gazelle : Kairak, Makolkol (éteint), Mali, Qaqet, Simbali et Ura. Ces six groupes linguistiques…Lire la suiteLes langues baining
Le rêve est un phénomène que nous n’observons que pendant son absence. Le verbe rêver n’a presque pas de présent. Je rêve, tu rêves…Lire la suiteLe verbe ‘rêver’.
Si tu veux devenir entier, laisse-toi aller à la partie. Si tu veux devenir droit, laisse-toi dévier. Si tu veux devenir plein, laisse-toi vider. Si tu veux renaître, laisse-toi mourir. Si tu veux qu’on te donne tout, abandonne tout.Lire la suiteLe taoïsme et le vide
Deux mains applaudissent et il y a un son. Quel est le son d’une seule main?Lire la suiteLe son d’une main (kôan)
Le serpent représentait l’infini pour les Incas. Le serpent symbolise le monde d’en bas ou le monde des morts (le Ukhu Pacha ). Quand les gens ont quitté le monde souterrain, ils ont rejoint cette autre dimension représentée par le serpent. Pour les Incas, le serpent représentait également la sagesse. Sur les murs du « Yachaywasi » (savoir des Maisons…Lire la suiteLe serpent pour les Incas
La civilisation inca est la plus célèbre de toutes les cultures d’Amérique latine qui ont précédé la colonisation. Elle se développe du XIIIe au XVIe siècle, ce qui en fait la dernière des cultures précolombiennes, dont elle incorpore tous les héritages et le savoir-faire traditionnel. C’est de plus le seul empire structuré comme tel dans l’histoire de l’Amérique du Sud,…Lire la suiteLe seul empire structuré comme tel dans l’histoire de l’Amérique du Sud
Le puma est un symbole de force, de sagesse et d’intelligence. Il représente le « Kay Pacha », un mot quechua qui signifie « le monde des vivants ». Ses caractéristiques sont la patience et la force. Le puma andin est la sous-espèce du puma qui habite les territoires de l’Amérique du Sud. Le puma s’est adapté aux zones tropicales…Lire la suiteLe puma pour les Incas
Le premier parlement islandais, l’Althing (en islandais : Alþingi), a été établi dans le parc national de Thingvellir en 930 après J.-C. – un drapeau se dresse aujourd’hui à l’endroit exact en guise de commémoration. Après avoir été dirigées pendant plusieurs siècles par un gouvernement très avancé pour l’époque, l’histoire et la politique de l’Islande ont changé lorsqu’elle a été…Lire la suiteLe premier parlement islandais, l’Althing
Le Kalarippayatt, ou Kalarippayattu, est un art martial millénaire originaire du sud de l’Inde (Kerala). Selon certaines légendes, il serait le plus ancien des arts martiaux et aurait inspiré le Kung-fu des moines Shaolin. Kalarippayattu signifie, en malayalam (langue dravidienne parlée au Kerala), “le lieu des exercices” (de kalari കളരി) ou encore arène, gymnase et ppayat പയററ് signifiant combattre, s’exercer,…Lire la suiteLe plus ancien des arts martiaux
En se conservant, les élites croient conserver tout ce qu’elles représentent, mais elles ne se demandent jamais si elles sont encore des élites, c’est-à-dire si elles en remplissent les devoirs. […] Une société où le prestige ne correspond plus exactement aux services rendus, où les classes dirigeantes reçoivent plus de la communauté qu’elles ne lui donnent, est une société vouée…Lire la suiteLe niveau des élites baisse
Le nom Lozi (généralement orthographié Rotse par les missionnaires, les voyageurs et les premières administrations, d’où la province de Barotse au lieu de celle de Bulozi) est un nom collectif pour plusieurs petites tribus de caractère culturel et linguistique similaire qui composaient le royaume Lozi. L’origine exacte de ce nom collectif est inconnue, bien qu’il existe un certain nombre de…Lire la suiteLe nom Lozi
Un Gurdwara est le lieu où les Sikhs se réunissent pour un culte en assemblée. Le premier Gurdwara a été construit par Guru Nanak en 1521-2 à Kartarpur. […] Le sens littéral du mot punjabi Gurdwara est « la résidence du Guru », ou « la porte qui mène au Guru ». Dans un Gurdwara moderne, le Guru n’est pas…Lire la suiteLe Gurdwara – Lieu où les Sikhs se réunissent…
Le duduk, hautbois arménien, est un instrument à vent à anche double, au timbre chaud et doux, légèrement nasal. Il appartient à la famille des aérophones qui comprend également le balaban, joué en Azerbaïdjan et en Iran, le duduki, très répandu en Géorgie et le nay turc. Le bois tendre de l’abricotier offre le matériau idéal pour creuser le corps…Lire la suiteLe Duduk et sa musique
Le condor était un oiseau sacré pour les Incas qui croyaient qu’il communiquait avec le monde supérieur (Hanan Pacha) et le monde souterrain (Kay Pacha). Le condor (Kuntur en quechua) est un grand oiseau noir qui habite principalement les Andes d’Amérique du Sud. En raison de sa capacité à survoler des hauteurs de 5 000 mètres d’altitude (16 404 pieds);…Lire la suiteLe condor pour les Incas
Music & lirycs – Hripsime Khrimyan Arrangement – Artur Bobikyan Tavush Diocese Children’s Choir, choral director and conductor Christine Sheroyan Children’s Coir of St. John of the city of Berd, conductor Hermine Palanduzyan Children’s Choir of the village of Koti, conductor Christine Sheroyan Recording & MIX – SHARM HOLDINGLire la suiteLe chant de la paix (arménien)
Brahmacharya – Au sens étroit, le brahmacharya est la pratique du célibat ou de l’abstinence sexuelle. Dans un sens plus large, il s’agit de garder l’esprit toujours engagé dans des pensées de Brahma ou de la conscience suprême. Le mot brahmacharya se compose de deux mots : brahma et charya. Brahma signifie la conscience suprême. Et « charya » en sanskrit signifie…Lire la suiteLe brahmacharya dans le yoga
La langue est un outil commode pour générer le sens. Mais c’est étouffant si l’on ne travaille que la sémantique. C’est une tâche essentiellement cérébrale. Sortez donc du cerveau. Recourez au peps physique. Faites traverser votre corps, vos organes à vos mots. Chantez, théâtralisez. Avec le dynamisme vocal, avec le geste, vous pouvez remuer le sens. Si vous écrivez, ébranlez-le…Lire la suiteLangue – Minoru Sasaki
Dans les années 30, lorsque la Constitution du Commonwealth a été rédigée, le tagalog était principalement parlé à Manille et dans les provinces environnantes. Cette constitution contenait des dispositions prévoyant une langue nationale officielle, mais elle ne désignait pas spécifiquement le tagalog comme cette langue. Lorsque la Constitution a été rédigée, le tagalog n’était parlé que par environ 25 %…Lire la suiteLangues tagalog et philippines
Les langues étaient différentes à la maison. Ma mère, je lui ai toujours parlé en une langue indienne, le bhojpuri…. (langue du Bihar). Avec mon père, je parlais le créole. Mes parents entre eux parlaient en bhojpuri. Avec ma sœur aînée, qui a une vingtaine d’années de plus que moi et qui était déjà mariée à ma naissance, je parle…Lire la suiteLangue – Indira Bucha
