La justice est l’habitus par lequel on donne, d’une perpétuelle et constante volonté, son droit à chacunLire la suiteDonner son droit à chacun…
Pantopique : justice
Qu’est-ce qui définit la justice, et comment cette définition varie-t-elle à travers les cultures et les époques ? Comment les systèmes juridiques du monde entier abordent-ils les questions de responsabilité, de punition et de réparation, et quelles sont les valeurs sous-jacentes qui guident ces approches ? Comment les notions de justice sociale et économique sont-elles intégrées dans les cadres légaux et institutionnels des sociétés modernes, et quel rôle jouent-elles dans la quête d’équité ? Comment les traditions juridiques enracinées dans les coutumes ancestrales coexistent-elles avec les systèmes juridiques modernes ? Comment les sociétés autochtones concilient-elles leurs conceptions de la justice avec les influences juridiques externes, et comment ces dynamiques façonnent-elles le paysage juridique global ?Comment les sociétés du monde entier abordent-elles les questions de liberté d’expression, de droits des minorités et d’égalité des genres dans leurs systèmes juridiques respectifs ? Comment les mouvements sociaux et les luttes pour la justice ont-ils influencé l’évolution des lois et des normes juridiques ? Les questions de justice environnementale sont également cruciales. Comment les systèmes juridiques abordent-ils les problèmes de pollution, de dégradation de l’environnement et de responsabilité envers les générations futures ? Comment les tribunaux internationaux s’attaquent-ils aux crimes environnementaux transfrontaliers, et quelles sont les implications pour la protection de notre planète ?
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Si l’homme échoue à concilier la justice et la liberté, alors il échoue à tout.Lire la suiteConcilier justice et liberté
L’œuvre politique et sociale de Shōtoku-taishi 聖徳太子 se résume dans le texte connu sous le nom de Constitution en dix-sept articles (604), qui n’est pas un texte organisant le gouvernement et définissant son rôle et ses prérogatives, mais une instruction morale, fondée sur le confucianisme et le bouddhisme, à l’usage des grands et du peuple. Harmonie, soumission à l’empereur dont…Lire la suiteConstitution en dix-sept articles de Shōtoku-taishi
La Charte du Peuple Kanak, portée par le Sénat coutumier, a été proclamée le 26 avril 2014, à Ko We Kara, à l’issue d’un Congrès extraordinaire – Assemblée du peuple kanak. Dès le 25 avril, les représentants des huit aires coutumières ont rejoint Ko We Kara pour l’ouverture de la première fête de l’IGNAME du pays, portée par le Sénat…Lire la suiteCharte du peuple kanak – Ouverture
Nous sommes dans une société hyper-réglementée, très conflictuelle, où chacun est prompt à faire valoir ses droits. Toutes les instances de jadis qui résolvaient de multiples conflits par leur autorité morale – le père de famille, le prêtre, le professeur, le notable – ont disparu ou perdu tout charisme. Dès lors il ne reste plus que le juge dont la…Lire la suiteCette judiciarisation ira grandissant…
Depuis plus de cent ans, les visiteurs du monde entier viennent découvrir la balance des sorcières de Waag à Oudewater. Vous recevez un certificat spécial lorsque l’on vous pèse. Déjà au XVIe siècle, cette balance servait à peser la population, mais pas n’importe laquelle. À l’époque, elle était d’une importance vitale : on pesait les personnes accusées de sorcellerie pour…Lire la suiteBalance des sorcières de Waag à Oudewater
Lorsque dans un État, plusieurs systèmes juridiques coexistent en parallèle sans liens entre eux, sans interférence on parle de bijuridisme. Lorsque le système juridique d’un État est composé de plusieurs systèmes différents qui se mélangent, on parle de système mixte. Par exemple, la plupart des droits religieux sont complétés par des règles de Common Law ou de Civil Law régissant…Lire la suiteBijuridisme et système (juridique) mixte
Symbole: sceau du Corps des Gardiens de la révolution islamique (Iran).Lire la suiteCorps des gardiens de la révolution islamique (sceau)
La Convention de 1954 La Convention de 1954 vise à assurer que les apatrides puissent exercer un minimum de droits fondamentaux. Elle énonce la définition juridique d’un apatride comme « une personne qu’aucun Etat ne reconnait comme son ressortissant par application de sa législation ». En des termes plus simples, cela signifie qu’un apatride est une personne qui ne possède…Lire la suiteConventions des Nations Unies sur l’apatridie
Bordeaux porte dans son passé le rôle de port négrier. En effet, entre la fin du 17e siècle et le début du 19e siècle, 480 expéditions négrières ont été recensées au départ de Bordeaux, représentant environ 150 000 africains déportés pour être mis en esclavage dans les anciennes colonies d’Amérique. La ville de Bordeaux a longtemps été accusée, sinon de…Lire la suiteBordeaux – port négrier
Sa vie fut un roman. Franco péruvienne, née à Paris le 7 avril 1803, Flora Tristan prétendait descendre de l’empereur Moctezuma II ou être le fruit d’une aventure qu’aurait eue sa mère avec Simón Bolívar. En fait, de son vrai nom Flore Célestine Thérèse Henriette de Moscoso, elle était la fille « naturelle » de Mariano de Tristan y Moscoso,…Lire la suiteFlora Tristan
Le grand consul (1) – Un parcours brillant Né en 1885, issu de l’aristocratie, fils d’un haut fonctionnaire respecté, Aristides de Sousa Mendes do Amaral e Abranches vient d’un milieu conservateur et catholique. Comme son frère jumeau César, il suit des études de droit et épouse la carrière diplomatique. Nous sommes en 1910 : le Portugal met fin à près…Lire la suiteAristides de Sousa Mendes – Le Grand consul
Au lever de rideau, Antigone, plus jeune fille d’Œdipe, a déjà commis l’irréparable : profitant de la nuit, elle s’est glissée hors du palais pour jeter une poignée de terre sur le cadavre de son frère Polynice, accomplissant ainsi les rites funéraires que le roi avait proscrits. Ismène, sa sœur aînée, belle et raisonnable, avait refusé de l’aider par peur…Lire la suiteAntigone a déjà commis l’irréparable…
Née vers 1765 en Afrique orientale, probablement en Ethiopie, elle s’appelait Al Pouessi. Elle a été capturée avec sa mère dans une razzia en revenant d’un pèlerinage, et sera conduite en Afrique occidentale dans le cadre des traites intra-africaine, puis déportée à Jérémie à Saint-Domingue (aujourd’hui Haïti), pour y être réduite en esclavage dans la demeure des frères Pierre et…Lire la suiteElle s’appelait Al Pouessi
C’est sur la Place du Vieux Marché, aujourd’hui Place Fernand Laffargue [à Bordeaux] qu’officiait principalement le bourreau. Le pilori n’était que l’une des peines infligées par le Pendard sous le contrôle de la Jurade. Ainsi un voleur après le pilori, se voyait couper l’oreille en cas de récidive, et la troisième fois, était condamné à la potence. Les exécutions capitales…Lire la suitePlace Fernand Laffargue : office du bourreau
Plus d’un million de personnes sont déplacées en Haïti en raison de la violence des gangs, soit environ trois fois plus qu’il y a un an, a indiqué l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) mardi, une agence de l’ONU. « En décembre 2023, nous avions enregistré environ 315 000 personnes déplacées à cause de la violence. Un an plus tard,…Lire la suiteEn Haïti, plus d’un million de personnes sont déplacées en raison de la violence
La Constitution des États-Unis d’Amérique est publiée le 17 septembre 1787, soit plus de dix ans après la proclamation unilatérale d’Indépendance et quatre ans après l’indépendance du pays. C’est le temps qu’il a fallu aux treize États issus des anciennes colonies anglaises pour sentir le besoin de liens fédéraux solides. Les délégués des États se réunissent en Congrès (en anglais…Lire la suite17 septembre 1787 : Une Constitution pour les États-Unis signée à Philadelphie…
En août 1955, Rosa Parks a participé à un atelier de deux semaines à la Highlander Folk School sur la mise en œuvre de la déségrégation scolaire. Fondée dans les années 1930 par Myles Horton comme école de formation d’organisateurs adultes, la Highlander Folk School cherchait à créer un leadership local pour le changement social. Parks est arrivée à Highlander…Lire la suiteRosa Parks à la Highlander Folk School
Beaucoup de nos amis nordiques connaissent le grand pasteur et philosophe danois Grundtvig qui, entre autres causes, a défendu l’idée de l’école populaire – une éducation qui n’était pas seulement accessible à l’élite, mais au plus grand nombre. Une formation qui préparait une personne à la citoyenneté active, qui améliorait une société. Au fil du temps, le mouvement des écoles…Lire la suiteBarack Obama rendant hommage à la Highlander Folk School
L’idée même d’un vêtement « religieux » est une absurdité. Dans une république laïque, aucun vêtement n’est musulman, ni juif, ni chrétien. Lors du débat consacré à la loi de 1905, certains députés, qui avaient évoqué la possibilité d’interdire le port de la soutane dans l’espace public se sont attirés cette réponse d’Aristide Briand : « Ce costume n’existe plus…Lire la suiteVêtement religieux par destination



