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Patrimoine Culturel Immatériel

Paysage culturel du Morne

repère(s) :environnement

2008

Le Paysage culturel du Morne est une montagne accidentée qui s’avance dans l’océan Indien au sud-ouest de l’île Maurice et qui a été utilisée comme refuge par les esclaves en fuite, les marrons, au cours du XVIIIe siècle et des premières années du XIXe. Protégés par les versants abrupts de la montagne, quasi-inaccessibles et couverts de forêts, les esclaves évadés ont formé des petits peuplements dans des grottes et au sommet du Morne. La tradition orale autour des marrons a fait de cette montagne le symbole de la souffrance des esclaves, de leur lutte pour la liberté et de leur sacrifice, autant des drames qui ont trouvé un écho jusque dans les pays d’où venaient les esclaves : le continent africain, Madagascar, l’Inde et le sud-est de l’Asie. Maurice, une grande escale du commerce des esclaves, a même été connue comme la « République des marrons » à cause du nombre important d’esclaves échappés qui s’étaient installés sur la montagne du morne.Lire la suitePaysage culturel du Morne

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02 Calendrier décembre

2 décembre – Journée internationale pour l’abolition de l’esclavage

repère(s) :pouvoir

« La Journée internationale pour l’abolition de l’esclavage commémore l’adoption par l’Assemblée générale des Nations Unies de la Convention pour la répression et l’abolition de la traite des êtres humains et de l’exploitation de la prostitution d’autrui en 1949. L’objectif de cette journée est d’éradiquer les formes contemporaines d’esclavages telles que la traite d’êtres humains, l’exploitation sexuelle, le travail des…Lire la suite2 décembre – Journée internationale pour l’abolition de l’esclavage

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23 août Calendrier

23 août – Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition

repère(s) :pouvoir

C’est dans la nuit du 22 au 23 août 1791 qu’a commencé à Saint Domingue (aujourd’hui Haïti et République dominicaine) l’insurrection qui devait jouer un rôle déterminant dans l’abolition de la traite négrière transatlantique. C’est dans ce contexte que la Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition est commémorée le 23 août de chaque année…Lire la suite23 août – Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition

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Slavery Abolition Act

repère(s) :justicepouvoir

Le Slavery Abolition Act, adopté le 28 août 1833 par le Parlement du Royaume-Uni, constitue une étape majeure de l’histoire abolitionniste. Il abolit l’esclavage dans la majeure partie de l’Empire britannique, près de trente ans après l’interdiction de la traite transatlantique en 1807. Promulguée sous le gouvernement de Charles Grey, cette loi est l’aboutissement de longues luttes menées par des mouvements abolitionnistes et des figures engagées, parmi lesquelles William Wilberforce, Thomas Clarkson et des militants afro-descendants comme Olaudah Equiano. Elle conduit à la libération d’environ 800 000 personnes réduites en esclavage dans les colonies britanniques, notamment dans les Caraïbes, en Afrique du Sud, à l’île Maurice et au Canada. Toutefois, l’abolition est progressive : un système d’« apprentissage » impose aux anciens esclaves de rester partiellement dépendants de leurs maîtres pendant plusieurs années, jusqu’à son abolition en 1838. La loi prévoit en outre une indemnisation massive des propriétaires d’esclaves, à hauteur de 20 millions de livres sterling, sans compensation pour les personnes libérées. Malgré ses limites, cette loi marque une avancée décisive dans l’histoire mondiale de l’abolition de l’esclavage.Lire la suiteSlavery Abolition Act

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Casimir Fidèle

repère(s) :métier

Casimir Fidèle, ou Fidelle, né en Guinée vers 1748 et mort à Paris en 1796, est un esclave africain affranchi dont le parcours social est exceptionnel dans la France du XVIIIᵉ siècle. Capturé enfant, à l’âge de huit ans, il est déporté en décembre 1754 depuis Ouidah vers Saint-Domingue, puis amené en métropole par son propriétaire, capitaine de navire. Il est baptisé à Nantes, paroisse Saint-Nicolas, le 17 avril 1756. Son nom d’origine et son appartenance ethnique demeurent inconnus. Installé à Bordeaux, il est affranchi en 1777 et exerce le métier de cuisinier, notamment au service de Madame de Soissons, épouse Lamontaigne. Le 3 mai 1778, il épouse à la basilique Saint-Seurin Ursule Lachèze, veuve originaire de Brive-la-Gaillarde, élevant seule sa fille, dans le cadre d’un mariage mixte. Formé très jeune dans la corporation parisienne des maîtres pâtissiers-rôtisseurs, il prête serment le 18 juin 1779. Selon une note de Cagliostro en 1784, Casimir Fidèle tient alors l’hôtel de l’Empereur à Bordeaux, et investit avec succès dans l’immobilier.Lire la suiteCasimir Fidèle

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Sur les traces d’Ourika

repère(s) :humain

Sur les traces d’Ourika / Les Coulisses d’une création théâtrale (2020) – 32min / Réalisation : Dragoss Ouedraogo En 1823, Claire de Duras publiait anonymement « Ourika », un roman racontant la vie et la mort d’une jeune sénégalaise arrachée à son pays et ramenée en France pour y recevoir une éducation aristocratique. Deux siècles plus tard, la comédienne Marie…Lire la suiteSur les traces d’Ourika

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Loi Áurea

repère(s) :pouvoir

Le 13 mai 1888, la princesse Isabel signe la « Loi d’or » [à la place de son empereur de père en voyage], abolissant l’esclavage au Brésil. On raconte que les esclaves affranchis font la fête à Rio pendant plusieurs jours. (…) Depuis, ce jour du 13 mai est célébré au Brésil comme « le jour de l’abolition », en particulier par la communauté afro-brésilienne, qui a[urait] fait de la princesse Isabel son héroïne, bien souvent chantée dans les sambas et glorifiée dans les défilés du carnaval. Mais depuis quelque temps déjà, de nombreux Brésiliens, surtout justement parmi cette communauté afro-brésilienne, portent un regard bien différent sur cet épisode majeur de l’histoire du pays. Ils rappellent d’abord que le Brésil a été le dernier pays des Amériques à abolir l’esclavage et, en plus, après un bien long et tortueux processus. (…) Pourtant partisan de l’abolition, l’empereur hésite, craignant une guerre civile. Finalement, face à des menaces anglaises de plus en plus pressantes, le Brésil interdit le trafic négrier en 1850. À partir de là, le système esclavagiste se délite lentement (…)Lire la suiteLoi Áurea

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Bordeaux – port négrier

repère(s) :pouvoir

Bordeaux porte dans son passé le rôle de port négrier. En effet, entre la fin du 17e siècle et le début du 19e siècle, 480 expéditions négrières ont été recensées au départ de Bordeaux, représentant environ 150 000 africains déportés pour être mis en esclavage dans les anciennes colonies d’Amérique. La ville de Bordeaux a longtemps été accusée, sinon de…Lire la suiteBordeaux – port négrier

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Elle s’appelait Al Pouessi

Née vers 1765 en Afrique orientale, probablement en Ethiopie, elle s’appelait Al Pouessi. Elle a été capturée avec sa mère dans une razzia en revenant d’un pèlerinage, et sera conduite en Afrique occidentale dans le cadre des traites intra-africaine, puis déportée à Jérémie à Saint-Domingue (aujourd’hui Haïti), pour y être réduite en esclavage dans la demeure des frères Pierre et…Lire la suiteElle s’appelait Al Pouessi

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Le Libéria est né il y a deux cents ans. Le 25 avril 1822, la bannière étoilée des États-Unis s’élève au- dessus de quelques bicoques hâtivement construites au cap Mesurado, promontoire du littoral atlantique du continent africain. Une ville vient de naître qui ne s’appelle pas encore Monrovia. Ainsi commence très modestement une des plus étranges créations d’un État dans l’histoire. L’histoire du Libéria, ou Libérie, commence en effet il y a deux siècles. Ce pays de la liberté, telle est la signification de son nom, a pour drapeau une curieuse copie du drapeau des États-Unis avec onze bandes blanches et rouges et un carré bleu sur lequel s’inscrit une étoile unique. Sa capitale, dont on célèbre cette année le bicentenaire, a été baptisée en l’honneur d’un président des États-Unis, Monroe, et ses premiers habitants viennent de la grande république située de l’autre côté de l’océan (…) À l’origine de ce projet généreux mais ambigu, nous trouvons un personnage obscur, le révérend Robert Finley, qui dirigeait le séminaire presbytérien de Princeton (…) Le projet de Robert Finley visait donc à renvoyer les Noirs américains sur la terre de leurs ancêtres. Non seulement les Noirs quitteraient les États-Unis où ils ne pouvaient s’intégrer et connaitraient un sort meilleur, mais l’Afrique bénéficierait des bienfaits de la civilisation chrétienne et les Américains seraient débarrassés d’une population encombrante, formant une caste de parias. Tels étaient les avantages qu’offrait le futur Libéria. Les hautes autorités américaines accueillirent très favorablement cette idée, les esclavagistes n’étant pas moins enthousiastes que les « négrophiles ». Une association philanthropique, sous le nom de American Colonization Society (ACS), est définitivement formée au début de l’année 1817. Elias Boudinot Caldwell, beau-frère de Finley, greffier de la Cour suprême en prend la direction (…) Le Libéria devient véritablement autonome en 1839 avec une nouvelle Constitution et un gouverneur désigné par l’ACS, Thomas Buchanan, qui succède à l’Agent. A sa mort, Joseph Jenkins Roberts, un Noir, riche marchand originaire de Virginie, prend la suite. Il devient le premier président du Libéria indépendant en 1847.

repère(s) :pouvoir

Le Libéria est né il y a deux cents ans. Le 25 avril 1822, la bannière étoilée des États-Unis s’élève au- dessus de quelques bicoques hâtivement construites au cap Mesurado, promontoire du littoral atlantique du continent africain. Une ville vient de naître qui ne s’appelle pas encore Monrovia. Ainsi commence très modestement une des plus étranges créations d’un État dans…Lire la suiteLe Libéria est né il y a deux cents ans. Le 25 avril 1822, la bannière étoilée des États-Unis s’élève au- dessus de quelques bicoques hâtivement construites au cap Mesurado, promontoire du littoral atlantique du continent africain. Une ville vient de naître qui ne s’appelle pas encore Monrovia. Ainsi commence très modestement une des plus étranges créations d’un État dans l’histoire. L’histoire du Libéria, ou Libérie, commence en effet il y a deux siècles. Ce pays de la liberté, telle est la signification de son nom, a pour drapeau une curieuse copie du drapeau des États-Unis avec onze bandes blanches et rouges et un carré bleu sur lequel s’inscrit une étoile unique. Sa capitale, dont on célèbre cette année le bicentenaire, a été baptisée en l’honneur d’un président des États-Unis, Monroe, et ses premiers habitants viennent de la grande république située de l’autre côté de l’océan (…) À l’origine de ce projet généreux mais ambigu, nous trouvons un personnage obscur, le révérend Robert Finley, qui dirigeait le séminaire presbytérien de Princeton (…) Le projet de Robert Finley visait donc à renvoyer les Noirs américains sur la terre de leurs ancêtres. Non seulement les Noirs quitteraient les États-Unis où ils ne pouvaient s’intégrer et connaitraient un sort meilleur, mais l’Afrique bénéficierait des bienfaits de la civilisation chrétienne et les Américains seraient débarrassés d’une population encombrante, formant une caste de parias. Tels étaient les avantages qu’offrait le futur Libéria. Les hautes autorités américaines accueillirent très favorablement cette idée, les esclavagistes n’étant pas moins enthousiastes que les « négrophiles ». Une association philanthropique, sous le nom de American Colonization Society (ACS), est définitivement formée au début de l’année 1817. Elias Boudinot Caldwell, beau-frère de Finley, greffier de la Cour suprême en prend la direction (…) Le Libéria devient véritablement autonome en 1839 avec une nouvelle Constitution et un gouverneur désigné par l’ACS, Thomas Buchanan, qui succède à l’Agent. A sa mort, Joseph Jenkins Roberts, un Noir, riche marchand originaire de Virginie, prend la suite. Il devient le premier président du Libéria indépendant en 1847.

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Un projet de « blanchiment de la nation »

repère(s) :pouvoir

Il faut se rappeler qu’après l’instauration de la loi Áurea, loi qui officialisa la « libération » des esclaves, et donc la fin supposée de l’esclavage dans ce pays, en 1888, l’économie brésilienne dut faire face à une restructuration de taille, ne pouvant plus compter sur la main-d’œuvre forcée des esclaves venus de diverses régions d’Afrique. Un projet dit de…Lire la suiteUn projet de « blanchiment de la nation »

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Plus qu’un empereur

repère(s) :pouvoir

Une province du Brésil vient de déclarer l’esclavage aboli […] Le Brésil a un empereur; cet empereur est plus qu’un empereur, il est un homme. Nous le félicitons et nous l’honorons. Avant la fin du siècle, l’esclavage aura disparu de la terre.Lire la suitePlus qu’un empereur

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L’île de Tromelin – Les esclaves oubliés

repère(s) :savoir

En 1761, un navire français transportait environ 160 esclaves hors de Madagascar (…). Alors que l’esclavage était légal à l’époque, le capitaine n’était pas approuvé en tant qu’esclavagiste et essayait donc probablement de terminer rapidement son marché illicite d’esclaves (…) Ils ont rencontré le récif entourant l’île de Tromelin en essayant de le naviguer dans l’obscurité (…) Environ 60 des…Lire la suiteL’île de Tromelin – Les esclaves oubliés

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L’homme moderne est l’esclave de la modernité

repère(s) :temps

L’homme moderne est l’esclave de la modernité : il n’est point de progrès qui ne tourne à sa plus complète servitude. Le confort nous enchaîne. La liberté de la presse et les moyens trop puissants dont elle dispose nous assassinent de clameurs imprimées, nous percent de nouvelles à sensations. La publicité, un des plus grands maux de ce temps, insulte…Lire la suiteL’homme moderne est l’esclave de la modernité

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Victor Schœlcher

repère(s) :justicepouvoir

Victor Schœlcher (1804–1893) fut un homme politique, écrivain et abolitionniste français. Issu d’une famille bourgeoise, il voyage en Amérique et découvre les réalités de l’esclavage, notamment à Cuba et en Louisiane. Profondément choqué, il consacre sa vie à la lutte pour l’abolition. Militant infatigable, il publie de nombreux textes et prend position dans les journaux. Sous la Deuxième République, en…Lire la suiteVictor Schœlcher

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Toussaint Louverture

repère(s) :pouvoir

Toussaint Louverture (1743–1803) est une figure majeure de la Révolution haïtienne. Ancien esclave affranchi, il devient le chef de l’insurrection contre l’ordre esclavagiste à Saint-Domingue, colonie française la plus riche. Il réussit à manœuvrer entre les puissances européennes (France, Espagne, Angleterre) et à abolir de facto l’esclavage. En 1801, il proclame une Constitution autonomiste, mais Napoléon Bonaparte envoie une armée…Lire la suiteToussaint Louverture

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Térence

repère(s) :art

Térence – né à Carthage aux alentours de 190 av. J.-C. et mort à Rome en 159 av. J.-C. (en latin, Publius Terentius Afer) – Poète comique latin d’origine berbère. Emmené à Rome comme esclave du sénateur Publius Terentius Lucanus, celui-ci l’affranchit et lui fit donner une éducation classique. Il a composé six pièces, inspirées d’œuvres grecques, essentiellement pour un…Lire la suiteTérence

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Sao Tomé, ou la terrible expérience coloniale du roi Joao II

repère(s) :pouvoir

[résumé de l’article] La colonisation de l’île de São Tomé par le Portugal, débutée à la fin du XVe siècle sous le règne de João II, marque une rupture avec les premières expériences coloniales portugaises dans l’Atlantique. João II, fervent défenseur de l’expansionnisme portugais, envoya en 1480 des colons sur cette île, peuplée de manière dégradante par des Juifs et…Lire la suiteSao Tomé, ou la terrible expérience coloniale du roi Joao II

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Saint-Domingue

repère(s) :pouvoir

Saint-Domingue est une ancienne colonie française située sur l’île d’Hispaniola (actuelle Haïti), fondée en 1697 après le traité de Ryswick par lequel l’Espagne céda la partie occidentale de l’île à la France. C’est la plus riche colonie française du XVIIIe siècle, reposant sur une économie de plantation (café, canne à sucre, indigo) exploitant massivement les esclaves africains déportés. Saint-Domingue est…Lire la suiteSaint-Domingue

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Martin Waldseemüller

repère(s) :environnement

Martin Waldseemüller (vers 1470–1522) est un cartographe allemand célèbre pour avoir, en 1507, produit la première carte imprimée mentionnant le nom « America ». Dans cette carte murale monumentale (Universalis Cosmographia), il nomme le Nouveau Monde d’après Amerigo Vespucci, qu’il croyait être le premier à reconnaître que les terres découvertes par Christophe Colomb formaient un nouveau continent. Il écrit également un petit…Lire la suiteMartin Waldseemüller