La foire de Saint Denis se revendiquait de l’héritage de la foire carolingienne mythique d’Aix la Chapelle… Cette foire se tenait dans la ville de Saint Denis, au nord de Paris et portait le nom du Landit. Elle démarrait le lundi qui suivant la Saint Barnabé (11 juin) et durait 15 jours. C’est Charles le Chauve qui aurait donné le privilège de la foire de Saint Denis en 876. Placée d’abord sur la route qui menait à Paris, au niveau du village de la Chapelle Saint Denis, elle fut transférée dans la ville de Saint Denis par Louis XI. La foire attirait marchands de drap et d’étoffes qui venaient de Champagne, Picardie et du Poitou [Une autre hypothèse était que la foire du Landit remontait à Louis VI le Gros au début du XIIe siècle (…) Au Moyen Age, elle attirait le Parlement de Paris et l’Université qui y venaient en grande pompe une journée. En effet, la foire était célèbre pour les parchemins qu’on y trouvait. Aussi, l’Université venait s’approvisionner, en ayant priorité sur les parcheminiers, qui achetaient les lots ensuite (…)Lire la suiteLa foire de Saint Denis ou du Landit
Pantopique : écriture
Comment l’humanité a-t-elle inventé et perfectionné l’écriture, passant des hiéroglyphes aux alphabets, des caractères chinois aux systèmes syllabiques, façonnant ainsi une diversité fascinante de langages écrits ? Comment l’écriture a-t-elle préservé les mythes, les légendes, les connaissances scientifiques et les histoires individuelles au fil des générations, créant un lien tangible avec le passé et un héritage pour l’avenir ? Comment les différentes cultures du monde ont-elles attribué des significations symboliques à l’écriture, créant des calligraphies et des styles artistiques uniques qui transcendent la simple communication textuelle ? Comment les supports de l’écriture ont-ils évolué, des tablettes d’argile aux parchemins, des manuscrits aux livres imprimés, reflétant les avancées technologiques et les transformations sociales ? Comment les systèmes d’écriture, en intégrant ou excluant des groupes de personnes, reflètent-ils des enjeux de pouvoir, de politique et de justice sociale ? Comment les langues écrites sont-elles préservées dans le contexte de la mondialisation, et comment la diversité linguistique est-elle célébrée à travers l’écriture ? Comment les récits écrits peuvent-ils être des instruments de changement social, documentant les luttes et les triomphes, sensibilisant aux enjeux mondiaux et inspirant des mouvements collectifs ? Que changent la transformation numérique et l’IA dans notre rapport à l’écriture ?…
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
À la demande du souverain [Songtsen Gampo], Sambhota part étudier en Inde à une époque où le prestige de ce pays est déjà grand, et où de hautes figures effectuent leur pèlerinage à la rencontre des savoirs notamment bouddhiques. Ainsi du moine chinois Xuánzàng (602 / 664) qui nous est bien connu grâce à l’épopée du Voyage en Occident. Thonmi Sambhota lors de son séjour s’intéresse à la religion, aux langues, et à l’écriture, s’inspirant des influences indiennes. Quant aux sons propres au tibétain et inexistant en Inde (le tibétain appartient non aux langues indo-européennes mais à la famille des langues tibéto-birmanes) on dit que Sambhota les y accueillera en songe grâce à « un homme blanc aux sandales métallisées qui au cours d’un dialogue en rêve lui aurait suggéré les lettres ».
La « paix » s’écrit ཞི་བདེ། zhi-bde en tibétain. On y remarquera qu’on sépare les syllabes en utilisant un point. Il existe deux formes, l’une dite uchen, soit « avec tête » réservée aux documents imprimés, l’autre umê, soit « sans tête », manuscrite et cursive (on la repère aisément à l’absence de ligne horizontale au-dessus des lettres). (…)Lire la suiteécriture tibétaine
Une antique expression grecque, reprise par les Romains, définissait l’imbécile comme celui qui ne sait ni lire, ni nager.Lire la suiteCelui qui ne sait ni lire ni nager
La tradition de la calligraphie a toujours été associée à l’histoire de l’écriture en Iran. Même lorsque ceux qui la pratiquaient n’avaient qu’un niveau d’alphabétisation réduit, calligraphie et écriture restaient étroitement liées. Cependant, avec l’avènement de l’imprimerie et l’émergence des programmes informatiques et des polices de caractères numériques, cet art a décliné petit à petit et l’importance de la lisibilité…Lire la suiteProgramme national de sauvegarde de l’art traditionnel de la calligraphie en Iran
Les techniques artisanales traditionnelles de fabrication du papier Xuan
[chin. 宣纸 xuānzhǐ]
La qualité exceptionnelle de l’eau et la douceur du climat du comté de Jing, dans la province d’Anhui en Chine orientale, sont deux éléments clés de l’art de la fabrication du papier Xuan, encore extrêmement vivant dans cette région. Fabriqué à la main à partir de l’écorce très dure du Tara Wing-Celtis (ou santal bleu) et de paille de riz, le papier Xuan est connu pour sa surface lisse et résistante, sa capacité à absorber l’eau et à humidifier l’encre et à se plier plusieurs fois sans se déchirer. Il est très utilisé pour la calligraphie, la peinture et l’imprimerie. Le processus traditionnel, transmis oralement de génération en génération et toujours respecté de nos jours, est exclusivement manuel et comprend plus de cent étapes telles que le trempage, le lavage, la fermentation, le blanchissage, la réduction en pâte, l’exposition au soleil et la découpe, le tout durant plus de deux ans. La fabrication du « papier des âges » ou « roi des papiers » est un volet majeur de l’économie du comté de Jing, où l’industrie emploie, directement ou indirectement, un membre de la population locale sur neuf et où le métier est enseigné dans des écoles locales…(…)Lire la suiteLes techniques artisanales traditionnelles de fabrication du papier Xuan
Moyen de communication symbolique utilisant des signes graphiques pour représenter des idées, des mots ou des informations. Elle peut être réalisée à l’aide d’un alphabet, de caractères spécifiques, ou d’autres systèmes de notation, variant selon les langues et les cultures. L’écriture peut prendre différentes formes, telles que la prose, la poésie, les scripts, les symboles mathématiques, etc. Elle joue un…Lire la suiteécriture
Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org
Caractère chinois : verre / 杯 bēiLire la suiteverre (caractère chinois)
Radicaux chinois ( 206 / 214) : 鼎 dǐng tripode [Nombre de traits : 13 ] – Exemples : 鼏、鼐、鼒Lire la suitetripode (radicaux chinois)
Radicaux chinois ( 89 / 214) : 爻 yáo double croix – trigramme [Nombre de traits : 4 ] – Exemples : 爼、爽、爾Lire la suitetrigramme (radicaux chinois)
Caractère chinois : tôt – matin / 早 zǎoLire la suitetôt (caractère chinois)
Hiéroglyphe égyptien : tilapia du Nil (mulet à tête plate)Lire la suitetilapia du Nil (hiéroglyphe égyptien)
Radicaux chinois ( 141 / 214) : 虍 hū tigre [Nombre de traits : 6 ] – Exemples : 虎、虐、虒Lire la suitetigre (radicaux chinois)
Radicaux chinois ( 207 / 214) : 鼓 gǔ tambour [Nombre de traits : 13 ] – Exemples : 鼕、鼖、鼗Lire la suitetambour (radicaux chinois)
Caractère chinois : souhaiter / 祝 zhùLire la suitesouhait (caractère chinois)
Hiéroglyphe égyptien : sistreLire la suitesistrum (hiéroglyphe égyptien)
Caractère chinois : sale / 脏 zàngLire la suitesale (caractère chinois)
UNIDEO: satisfactionLire la suitesatisfaction (UNIDEO)
Hiéroglyphe égyptien : rouleau de papyrus – livreLire la suiterouleau de papyrus (hiéroglyphe égyptien)
Radicaux chinois ( 122 / 214) : 网 (⺲、罓、⺳) wǎng réseau [Nombre de traits : 6 ] – Exemples : 罔、罕、罘Lire la suiteréseau (radicaux chinois)
Hiéroglyphe égyptien : règle – chefLire la suiterègle (hiéroglyphe égyptien)


















