Le Shoku Nihongi (続日本紀 « Suite des Chroniques du Japon ») est l’une des principales chroniques historiques officielles du Japon ancien. Il constitue le deuxième ouvrage des Six Histoires Nationales (Rikkokushi, 六国史), ensemble de chroniques commandées par la cour impériale. Compilé en 797 sous le règne de l’empereur Kanmu (桓武天皇, Kanmu Tennō), il poursuit le récit historique commencé dans le…Lire la suiteShoku Nihongi
Pantopique : écriture
Comment l’humanité a-t-elle inventé et perfectionné l’écriture, passant des hiéroglyphes aux alphabets, des caractères chinois aux systèmes syllabiques, façonnant ainsi une diversité fascinante de langages écrits ? Comment l’écriture a-t-elle préservé les mythes, les légendes, les connaissances scientifiques et les histoires individuelles au fil des générations, créant un lien tangible avec le passé et un héritage pour l’avenir ? Comment les différentes cultures du monde ont-elles attribué des significations symboliques à l’écriture, créant des calligraphies et des styles artistiques uniques qui transcendent la simple communication textuelle ? Comment les supports de l’écriture ont-ils évolué, des tablettes d’argile aux parchemins, des manuscrits aux livres imprimés, reflétant les avancées technologiques et les transformations sociales ? Comment les systèmes d’écriture, en intégrant ou excluant des groupes de personnes, reflètent-ils des enjeux de pouvoir, de politique et de justice sociale ? Comment les langues écrites sont-elles préservées dans le contexte de la mondialisation, et comment la diversité linguistique est-elle célébrée à travers l’écriture ? Comment les récits écrits peuvent-ils être des instruments de changement social, documentant les luttes et les triomphes, sensibilisant aux enjeux mondiaux et inspirant des mouvements collectifs ? Que changent la transformation numérique et l’IA dans notre rapport à l’écriture ?…
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
The Michelin Guide was launched at the turn of the 20th century, at a time when automobiles were still a rarity. Its initial goal was simple: to encourage travel and thereby promote the use of tires. To assist drivers, the guide provided practical information on roads, repair shops, and places to eat. Over time, the publication underwent a profound transformation. Its restaurant reviews eventually became its most famous feature. Michelin stars gradually gained global influence over the reputations of restaurants and chefs. The guide reflects how mobility transforms eating habits. Traveling involves eating, discovering new places, and exploring culinary traditions. Tires, roads, and gastronomy are thus linked within a single narrative. The Michelin Guide perfectly illustrates the sometimes unexpected cultural consequences of technical innovation.Lire la suiteGuide Michelin
Le Hüsn-i hat est une pratique séculaire qui consiste à tracer des lettres d’origine arabe de manière mesurée et proportionnelle tout en tenant compte de certaines valeurs esthétiques. Elle se pratique à l’aide d’outils traditionnels, tels qu’un type spécifique de papier glacé fabriqué à partir de substances organiques, un calame, des couteaux à calame, une dalle spéciale pour tailler les calames, un encrier, de l’encre de suie et un étui à calame. La plupart des calligraphes, ou hattats, fabriquent leurs propres outils et jouent un rôle important dans la perpétuation de la tradition du Hüsn-i hat (…) Le Hüsn-i hat peut être rédigé sur du papier ou du cuir, mais aussi sur des surfaces telles que la pierre, le marbre, le verre et le bois, entre autres. Le Hüsn-i Hat se décline dans de nombreux styles différents, mais cette pratique était utilisée à l’origine pour écrire le Coran, les hadiths (citations du prophète Mahomet) et des poèmes. Elle concernait aussi les correspondances officielles, comme les édits et mandats impériaux, et décorait les bâtiments religieux et publics… (…)Lire la suiteHüsn-i Hat, la calligraphie traditionnelle dans l’art islamique en Turquie
La tradition de la calligraphie a toujours été associée à l’histoire de l’écriture en Iran. Même lorsque ceux qui la pratiquaient n’avaient qu’un niveau d’alphabétisation réduit, calligraphie et écriture restaient étroitement liées. Cependant, avec l’avènement de l’imprimerie et l’émergence des programmes informatiques et des polices de caractères numériques, cet art a décliné petit à petit et l’importance de la lisibilité pure l’a emporté sur l’alliance entre lisibilité et esthétique. Il en a résulté un déclin de l’appréciation de la calligraphie parmi les jeunes générations. La sauvegarde de la tradition de la calligraphie iranienne est devenue un enjeu majeur dans les années 1980 et un programme national a été développé à cet effet par des organisations non gouvernementales en collaboration avec le gouvernement (…).Lire la suiteL’art traditionnel de la calligraphie en Iran
La calligraphie mongole est une technique d’écriture consistant à relier verticalement des traits continus pour former des mots. L’alphabet de l’écriture classique mongole compte quatre-vingt-dix lettres, formées à partir de six traits principaux respectivement nommés « tête », « dent », « tige », « estomac », « arc » et « queue ». Cette écriture méticuleuse est utilisée pour les lettres et les invitations officielles, la correspondance diplomatique et les lettres d’amour ; une forme abrégée est employée comme méthode de sténographie ; et on l’utilise sous forme « pliée » pour les emblèmes, les logos, les pièces de monnaie et les timbres. Les mentors sélectionnent traditionnellement les meilleurs élèves et les forment pendant cinq à huit ans pour en faire des calligraphes. Élèves et professeurs se lient pour la vie et continuent à améliorer mutuellement leur art et leur talent. L’intensification de la transition sociale, l’urbanisation et la mondialisation ont entraîné une baisse importante du nombre de jeunes calligraphes… (…)Lire la suiteLa calligraphie mongole
L’imprimerie chinoise à caractères mobiles en bois
[chin. 中国活字印刷木 Zhōngguó huózì yìnshuā mù]
Une des plus vieilles techniques d’imprimerie au monde, l’imprimerie à caractères mobiles en bois est conservée dans le comté de Rui’an, dans la province du Zhejiang, où elle est utilisée dans la compilation et à l’impression de la généalogie des clans. Les hommes apprennent à tracer et à graver les caractères chinois qui sont ensuite disposés sur une plaque d’impression et imprimés. Cela exige d’abondantes connaissances historiques et une maîtrise de la grammaire du vieux chinois. Puis les femmes entreprennent les travaux de découpage du papier et de reliure jusqu’à ce que les généalogies imprimées soient terminées. Les caractères mobiles peuvent être réutilisés à maintes reprises après le démontage de la plaque d’impression. Tout au long de l’année, les artisans transportent les jeux de caractères en bois et le matériel d’imprimerie jusque dans les salles des ancêtres au sein des communautés locales. Là, ils dressent et impriment à la main la généalogie du clan. Une cérémonie marque l’achèvement de la généalogie et les imprimeurs la déposent dans une boîte mise sous clef afin d’être préservée…(…)Lire la suiteL’imprimerie chinoise à caractères mobiles en bois
La qualité exceptionnelle de l’eau et la douceur du climat du comté de Jing, dans la province d’Anhui en Chine orientale, sont deux éléments clés de l’art de la fabrication du papier Xuan, encore extrêmement vivant dans cette région. Fabriqué à la main à partir de l’écorce très dure du Tara Wing-Celtis (ou santal bleu) et de paille de riz, le papier Xuan est connu pour sa surface lisse et résistante, sa capacité à absorber l’eau et à humidifier l’encre et à se plier plusieurs fois sans se déchirer. Il est très utilisé pour la calligraphie, la peinture et l’imprimerie. Le processus traditionnel, transmis oralement de génération en génération et toujours respecté de nos jours, est exclusivement manuel et comprend plus de cent étapes telles que le trempage, le lavage, la fermentation, le blanchissage, la réduction en pâte, l’exposition au soleil et la découpe, le tout durant plus de deux ans. La fabrication du « papier des âges » ou « roi des papiers » est un volet majeur de l’économie du comté de Jing, où l’industrie emploie, directement ou indirectement, un membre de la population locale sur neuf et où le métier est enseigné dans des écoles locales…(…)Lire la suiteLa fabrication du papier Xuan
Palais impériaux des dynasties Ming et Qing à Beijing et à Shenyang
[chin. 紫禁城 Zǐjìnchéng]
Siège du pouvoir suprême pendant plus de cinq siècles (1416-1911), la Cité interdite à Beijing, avec ses jardins paysagers et ses nombreux bâtiments dont près de 10 000 salles renferment meubles et œuvres d’art, constitue un témoignage inestimable de la civilisation chinoise au temps des Ming et des Qing. Le palais impérial de la dynastie Qing à Shenyang est constitué de 114 édifices construits entre 1625-26 et 1783. Il comporte une importante bibliothèque et témoigne de la fondation de la dernière dynastie qui dirigea la Chine avant son expansion vers le centre du pays et le transfert de la capitale à Beijing. Le palais impérial de Shenyang devint une annexe du palais impérial de Beijing. Cet ensemble architectural remarquable représente un important témoignage de l’histoire de la dynastie Qing et des traditions culturelles des Mandchous et des autres tribus du nord de la Chine.Lire la suitePalais impériaux des dynasties Ming et Qing à Beijing et à Shenyang
L’art de la gravure des sceaux est une composante majeure des beaux-arts chinois. Si au commencement le sceau servait de signature ou de signe d’autorité, son usage s’est propagé à toute la société et dans une grande partie de l’Asie. L’art de la gravure des sceaux est préservé notamment au sein de la Société des graveurs de sceaux de Xiling (province de Zhejiang, centre), fondée il y a un siècle, et d’une centaine d’autres institutions spécialisées. Le dessin est d’abord tracé sur papier, puis gravé à l’envers dans la pierre à l’aide d’un couteau. L’art de la gravure exige, outre la maîtrise de la calligraphie traditionnelle, une grande virtuosité, l’artiste ne disposant que d’un espace minuscule, où chaque courbe, chaque épaisseur de trait compte. Les motifs, très divers, sont le fruit de l’imagination et de la culture de l’artiste. Instrument de calligraphie et de peinture, le sceau est une œuvre d’art à lui seul. Il exprime les conceptions de toute une culture sur l’homme et la nature (…)Lire la suiteL’art de la gravure de sceaux chinois
Présent à travers la Chine et dans différents groupes ethniques, le découpage de papier est un art populaire fondamental dans la vie quotidienne. Essentiellement féminin, cet art est transmis de mère en fille au cours d’un long apprentissage qui commence dès l’enfance, surtout dans les zones rurales. Il permet aux meilleurs artistes de gagner respect et admiration. Les techniques sont nombreuses : le papier peut être découpé ou gravé avec un burin, colorié ou non. Les technologies modernes sont de plus en plus utilisées. Les motifs, très divers et souvent improvisés par l’artiste, dépendent de la région (le sud de la Chine privilégie par exemple les motifs fins et délicats) et de l’usage du produit, qui peut être destiné à la décoration intérieure (fenêtres, lits, plafonds…), à des fêtes (mariages, anniversaires, cérémonies) ou encore à des prières (invoquer la pluie, conjurer le diable…). Étroitement lié à la vie sociale des Chinois de tous les groupes ethniques, le découpage du papier sert à exprimer les principes moraux, les philosophies et les idéaux esthétiques des praticiens. Aujourd’hui, il est un moyen toujours vivant d’expression des émotions et connaît un regain d’intérêt sans précédent.Lire la suiteLe découpage de papier chinois
La calligraphie arabe désigne la pratique artistique consistant à retranscrire l’écriture arabe manuscrite avec fluidité, afin d’exprimer harmonie, grâce et beauté. Cette pratique, qui peut être transmise tant par l’éducation formelle et informelle, utilise les vingt-huit lettres de l’alphabet arabe, rédigé en écriture cursive de droite à gauche. Conçue à l’origine pour rendre l’écriture claire et lisible, elle s’est progressivement transformée en un art arabe islamique utilisé dans les œuvres traditionnelles et modernes (…) Les techniques traditionnelles utilisent des matériaux naturels, tels que des tiges de roseau et de bambou pour le calame, un outil d’écriture. L’encre est fabriquée à partir d’ingrédients naturels tels que le miel, la suie et le safran. Le papier est fabriqué à la main et enduit d’amidon, de blanc d’œuf et d’alun. La calligraphie moderne utilise fréquemment des marqueurs et des peintures synthétiques et de la peinture en bombe spray est utilisée pour les calligraffiti peints sur les murs, les panneaux et les bâtiments…(…)Lire la suiteLa calligraphie arabe : connaissances, compétences et pratiques
La calligraphie chinoise a toujours été beaucoup plus qu’un simple outil de communication, intégrant une dimension artistique qui lui vaut d’être encore prisée à l’âge du stylo à bille et de l’ordinateur. De fait, la calligraphie n’est plus l’outil de base des intellectuels et des hauts responsables, mais est devenue le domaine exclusif d’artisans et d’amateurs enthousiastes. Qu’ils consignent des informations ou créent simplement de belles formes, les pinceaux du calligraphe servent à tracer cinq styles différents d’écriture : « sigillaire », « chancellerie », « cursif », « semi-cursif » et « régulier ». Cet art, qui peut apparaître sur n’importe quel support d’écriture (même les parois rocheuses d’une falaise), est plus spécialement fréquent sur les lettres, les manuscrits, les œuvres littéraires et les éventails. De nos jours, en plus de la formation traditionnelle maître-apprenti, la calligraphie est également enseignée à l’école. De nombreuses cérémonies destinées à marquer des célébrations nationales et des rites religieux incluent cette pratique et on a constaté que la calligraphie avait une grande influence sur l’art, l’architecture et le design contemporains… (…)Lire la suiteLa calligraphie chinoise
La Journée de la lecture de Tolkien, créée par la Tolkien Society au Royaume-Uni en 1969, est un événement annuel consacré à la lecture des œuvres de J. R. R. Tolkien et à l’utilisation de ses œuvres dans l’éducation et les bibliothèques. La date de l’événement a été choisie le 25 mars, car c’est le jour de la chute de…Lire la suite25 mars – Journée de lecture de Tolkien
Depuis 1967, la Journée internationale de l’alphabétisation est célébrée chaque année à travers le monde pour rappeler au public l’importance de l’alphabétisation en tant que facteur de dignité et de droits humains et pour faire progresser l’agenda de l’alphabétisation pour une société plus instruite et durable. Malgré les progrès réalisés, les défis persistent, car au moins 773 millions d’adultes dans…Lire la suite8 septembre – Journée internationale de l’alphabétisation
La Journée de l’alphabet N’ko est célébrée le 13 mai de chaque année. Elle vise à promouvoir et à célébrer l’alphabet N’ko, un système d’écriture créé par Souleymane Kante dans les années 1940 pour transcrire les langues mandingues en Afrique de l’Ouest, telles que le bambara, le malinké et le soussou. L’alphabet N’ko est conçu pour refléter les sons spécifiques…Lire la suite14 avril – Journée de l’alphabet n’ko
Le jour des saints Cyrille et Méthode est célébré par l’Église orthodoxe orientale deux fois par an : le 11 et le 24 mai. Le jour le plus populaire pour la célébration est le 24 mai. Ces saints sont considérés comme les principaux missionnaires chrétiens parmi les peuples slaves. Ils ont influencé le développement culturel de tous les Slaves et…Lire la suite24 mai – Jour des saints Cyrille et Méthode
La célébration du Jour du Hangeul ( 한글날 ) a débuté en 1928, lorsque le terme « hangeul » est devenu largement accepté parmi la population. À cette époque, la célébration de cette fête était organisée selon le calendrier lunaire. En 1931, la date de la fête fut fixée au 29 octobre selon le calendrier grégorien, mais en 1934 elle…Lire la suite9 octobre – Le jour du Hangeul
Le 22 novembre, il y a 112 ans, d’éminents intellectuels albanais venus de tous les Balkans se sont réunis à Bitola pour unifier l’alphabet albanais. Cet acte constitue précisément la base de la codification de la langue littéraire albanaise et un jalon pour le développement de la culture et de la spiritualité albanaises, pilier de l’identification nationale (…) La langue…Lire la suite22 novembre – Journée de l’alphabet albanais
Le Penny Black est le premier timbre postal de l’histoire. Il a été émis le 1er mai 1840 au Royaume-Uni et son usage à commencé à partir du 6 mai à l’occasion d’une réforme du système postal qui faisait payer dorénavant l’expéditeur et plus le destinataire comme avant. Un postier n’ayant pas respecté les consignes sur la date de mise…Lire la suite6 mai – Penny Black
La Journée mondiale sans papier est officiellement fixée au 6 novembre. Cette campagne attire l’attention sur le problème du gaspillage de papier et vise à sensibiliser les entreprises à la situation et à les inciter à réduire leur consommation en imaginant un avenir sans papier.Lire la suite6 novembre – Journée mondiale sans papier



















