Kalinka, Калинка Désignant une « petite baie » en russe, prénom féminin, (« coccinelle » en bulgare, Ou encore « grenade » en macédonien) Mais surtout l’une des plus célèbres chansons folkloriques russes Devenue au fil du temps un air traditionnel Plein de poésie et de sourire « Dans le jardin, il y a des petites framboises, ma petite framboise…Lire la suiteKalinka : ma petite framboise…
Pantopique : continent
Les continents, ces vastes étendues de terre qui constituent les bases physiques de notre planète, suscitent une multitude de questions sur leur formation, leur diversité culturelle et géographique, ainsi que leur impact sur la vie humaine. Comment les continents ont-ils émergé au cours de l’histoire géologique de la Terre, et quelles forces naturelles ont sculpté leur topographie variée, des montagnes majestueuses aux vastes plaines et aux côtes accidentées ? Comment les continents ont-ils servi de berceaux à des civilisations anciennes, chacun développant des cultures uniques, des langues et des modes de vie adaptés à leurs environnements spécifiques ? Comment a-t-on nommé les continents ? Comment les mouvements migratoires ont-ils façonné la diversité humaine à travers les continents, créant des liens complexes entre les peuples et générant des échanges culturels riches et variés ? Quelles sont les conséquences actuelles des divisions continentales sur les plans politiques, économiques et environnementaux, et comment les continents interagissent-ils dans un monde de plus en plus interconnecté ? Comment les récits et les légendes, empreints de l’identité propre à chaque continent, ont-ils influencé les perspectives culturelles et spirituelles des populations qui les habitent ? Comment les défis environnementaux actuels, tels que le changement climatique et la perte de biodiversité, affectent-ils les continents de manière différenciée, et quelles solutions globales peuvent être envisagées pour préserver l’équilibre écologique ?…
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Je vis, je meurs ; je me brûle et me noie ; J’ai chaud extrême en endurant froidure : La vie m’est et trop molle et trop dure. J’ai grands ennuis entremêlés de joie. Tout à un coup je ris et je larmoie, Et en plaisir maint grief tourment j’endure ; Mon bien s’en va, et à jamais il dure…Lire la suiteJe vis, je meurs ; je me brûle et me noie
« Itchan Kala, Une ville dans la ville de Khiva, en Ouzbékistan, 600 mètres de long, 400 de large, Quatre portes veillant aux quatre points du monde. Fascinant témoignage architectural d’une ville fortifiée des 17e au 19e siècle Entourée d’une muraille de terre séchée et de briques crues, Ses entrées sont délimitées par quatre portes : Les portes d’ouest, Ata-Darvaza,…Lire la suiteItchan Kala
«Ibeji», qui signifie «double naissance» et «les deux inséparables» en yoruba, signifient l’harmonie ultime entre deux personnes. Il y a 4 fois plus de jumeaux en Afrique de l’Ouest que dans le reste du monde. Au coeur de cette zone de jumeaux est Igbo-Ora, une ville au sud-ouest du Nigeria.Lire la suiteIbeji
Martin Luther King, Jr.
I Have a Dream
delivered 28 August 1963, at the Lincoln Memorial, Washington D.C.
« I have a dream that one day this nation will rise up and live out the true meaning of its creed: « We hold these truths to be self-evident, that all men are created equal. »
I have a dream that one day on the red hills of Georgia, the sons of former slaves and the sons of former slave owners will be able to sit down together at the table of brotherhood.
I have a dream that one day even the state of Mississippi, a state sweltering with the heat of injustice, sweltering with the heat of oppression, will be transformed into an oasis of freedom and justice.
I have a dream that my four little children will one day live in a nation where they will not be judged by the color of their skin but by the content of their character.
I have a dream today!
(…)Lire la suiteI Have a Dream
Vers 1830, Hokusai s’empare de la montagne sacrée, associée à une divinité du feu, et refuge de sanctuaires shintoïstes. À l’égal d’un dieu, il l’approche, en état de grâce et de méditation, lui rendant un véritable culte. Trois ans plus tard, de cette fervente et poétique intimité naît le chef-d’œuvre, les Trente six vues du mont Fuji, qui place le…Lire la suiteHokusai s’empare de la montagne sacrée
À l’époque de l’arrivée de Gandhi en Afrique du Sud, l’attitude nationale anti-indienne croissante s’était étendue au Natal. Le droit à l’autonomie gouvernementale avait été accordé au Natal en 1893 et les hommes politiques étaient de plus en plus pressés d’adopter une législation visant à contenir la « menace marchande ». Deux projets de loi ont été adoptés au cours des deux années suivantes, restreignant considérablement la liberté des Indiens. L’Immigration Law Amendment Bill stipule que tout Indien doit retourner en Inde à la fin d’une période d’engagement de cinq ans ou être réengagé pour deux années supplémentaires. S’il refuse, il doit s’acquitter d’une taxe annuelle de 3 livres sterling. Le projet de loi est entré en vigueur en 1895. Un projet de loi d’amendement sur les droits de vote (Franchise Amendment Bill) a également fait son apparition en 1894. Il visait à limiter le droit de vote aux Indiens qui avaient le droit de vote. Bien qu’ils ne soient que 300, contre 10 000 électeurs blancs, le projet de loi suscite l’indignation des dirigeants indiens. Ils ont décidé de contester la mesure par tous les moyens à leur disposition. (…)Lire la suiteFranchise Amendment Bill
J’ai utilisé mon corps comme un moyen d’exprimer mes états intérieurs et mes pensées à l’extérieur. Au début, j’ai commencé à utiliser des biocapteurs pour visualiser des signaux biologiques invisibles afin d’apprendre à me connaître. L’idée que j’ai tirée de l’utilisation des capteurs de biofeedback est d’accepter les changements dans mes sentiments plutôt que de les contrôler. [L’installation est composée…Lire la suiteEunoia II – Lisa Parks
Si j’ai du goût, ce n’est guère
Que pour la terre et les pierres.
Je déjeune toujours d’air,
De roc, de charbons, de fer.
Mes faims, tournez. Paissez, faims,
Le pré des sons.
Attirez le gai venin
Des liserons.
Mangez les cailloux qu’on brise,
Les vieilles pierres d’églises ;
Les galets des vieux déluges,
Pains semés dans les vallées grises.
***
Le loup criait sous les feuilles
En crachant les belles plumes
De son repas de volailles :
Comme lui je me consume.
Les salades, les fruits
N’attendent que la cueillette ;
Mais l’araignée de la haie
Ne mange que des violettes.
(…)Lire la suiteFaim
In-gali, au Niger, est une ville de fête. A la fin de la saison des pluies, différents peuples nomades (dont les Touaregs) s’y retrouvent pour la Cure salée, un important marché au sel qui dure plusieurs semaines. À cette occasion, les Woodabe organisent le Guerewol, une parade nuptiale au cours de laquelle les hommes tentent de séduire un jury de jeunes femmes.
Pour impressionner le jury, les hommes devront montrer leurs meilleurs atouts et pour les Woodabe, cela signifie être grand, avoir les yeux et les dents blancs et savoir se déhancher dans la chanson traditionnelle et la danse en ligne : le yaake. Le jour de la représentation, les hommes portent des coiffes élaborées avec des plumes pour paraître plus grands.
Leurs visages seront peints en rouge, jaune ou blanc et leurs lèvres et leurs yeux dessinés en noir pour mettre en valeur les yeux et les dents. Le yaake est aussi important que la robe et le maquillage : il montre comment les hommes se portent, une façon de juger de leur élégance. (…)Lire la suiteGuerewol – Un rituel de séduction
Fa’a Samoa : mode de vie samoan Fa’a Samoa Le mode de vie samoan Fa’a Samoa : depuis plus de 3000 ans Un guide sans faille pour mener une vie dans le respect Et aspirer au bonheur Fa’a Samoa : le “nous” plutôt que le “je” la famille, les ancêtres, la communauté… Fa’a Samoa : une coutume aux nombreuses lois…Lire la suiteFa’a Samoa
Enuma Elish – Mythe babylonien de la Création – Sa composition date probablement de la fin du deuxième millénaire avant notre ère – Écrit en écriture cunéiforme sumero-akkadienne. 1 Lorsqu’en haut le ciel n’était pas encore nommé, 2 Qu’en bas la terre n’avait pas de nom [ils n’existaient pas], 3 Seuls l’Apsū [l’océan d’eau douce] primordial qui engendra les dieux,…Lire la suiteEnuma Elish
Les Archives Nationales (AN) conservent (…) un des rares exemplaires d’inventaire de cave royale connus. Il est daté du 15 novembre 1782 mais il a été mis à jour en 1784 car le registre mentionne ce qu’il reste en cave à cette date. Le document prend la forme d’un grand registre où 76 pages sont annotées. Il ne référence le…Lire la suiteÉtat des vins de la Cave du Roy, 15 novembre 1782
Eva Schmitz raconte qu’elle a aussi déjà donné des cours à des femmes. C’est d’autant plus utile, que nombre d’entre elles n’ont jamais utilisé un vélo pour rentrer chez elle. « D’une certain façon, ce cours leur a permis de s’émanciper, » explique-t-elle. « Elles sont plus libres, elles peuvent se promener à vélo et ne sont plus contraintes de rester chez elles ».Lire la suiteElles n’ont jamais utilisé un vélo
Connu dans sa traduction française sous le titre L’aveuglement, Ensaio sobre a ceguiera (1995) du romancier portugais José Saramago est une œuvre dont il faudrait traduire le titre par Essai sur la cécité. D’emblée, le choix d’un tel titre soulève la question du genre et, avec elle, celle des enjeux de l’œuvre. Certes, on ne saurait la considérer comme un…Lire la suiteEnsaio sobre a ceguiera
À la demande du souverain [Songtsen Gampo], Sambhota part étudier en Inde à une époque où le prestige de ce pays est déjà grand, et où de hautes figures effectuent leur pèlerinage à la rencontre des savoirs notamment bouddhiques. Ainsi du moine chinois Xuánzàng (602 / 664) qui nous est bien connu grâce à l’épopée du Voyage en Occident. Thonmi Sambhota lors de son séjour s’intéresse à la religion, aux langues, et à l’écriture, s’inspirant des influences indiennes. Quant aux sons propres au tibétain et inexistant en Inde (le tibétain appartient non aux langues indo-européennes mais à la famille des langues tibéto-birmanes) on dit que Sambhota les y accueillera en songe grâce à « un homme blanc aux sandales métallisées qui au cours d’un dialogue en rêve lui aurait suggéré les lettres ».
La « paix » s’écrit ཞི་བདེ། zhi-bde en tibétain. On y remarquera qu’on sépare les syllabes en utilisant un point. Il existe deux formes, l’une dite uchen, soit « avec tête » réservée aux documents imprimés, l’autre umê, soit « sans tête », manuscrite et cursive (on la repère aisément à l’absence de ligne horizontale au-dessus des lettres). (…)Lire la suiteécriture tibétaine
L’école Gelugpa est la dernière grande école émergente du bouddhisme tantrique tibétain. Au cours du XVe siècle, elle s’est fortement répandue et a rapidement devancé les autres branches. Elle est actuellement la plus grande école du bouddhisme tibétain. Le fondateur de l’école Gelugpa fut maître Tsongkhapa (1357–1419). Il visait les laxismes qui apparaissaient dans le milieu bouddhiste tibétain de l’époque tels que la vie dissipée des moines, le relâchement de la discipline bouddhiste, la négligence de la voie des Sutras. Maître Tsongkhapa réforma alors le bouddhisme tibétain en soulignant fortement la nécessité d’une discipline monastique, le respect de l’enseignement des Sutras, et en prônant le célibat. Il utilisait le bonnet jaune pour symboliser l’importance de la discipline. Ainsi, l’école Gelugpa fut-elle également nommée l’ « école des coiffes jaunes ». Tsongkhapa avait suivi un grand nombre de maîtres en commençant d’abord par les enseignements du Paramitayana puis ceux du Vajrayana (…)Lire la suiteEcole Gelugpa – Dernière grande école du bouddhisme tantrique tibétain
Donnez-moi une cruche de vin rouge, un livre de poèmes, une miche de pain et un peu d’oisiveté. Si, avec un tel trésor, je pouvais m’asseoir à vos côtés dans un endroit isolé, je me considérerais plus heureux qu’un roi dans son royaume.Lire la suiteDonnez-moi une cruche de vin rouge
Bois du vin. C’est la vie éternelle. C’est tout ce que la jeunesse t’offrira. C’est la saison du vin, des roses et des amis ivres. Sois heureux de cet instant. Cet instant, c’est ta vie.Lire la suiteDu vin, des roses et des amis ivres
Je t’apporte l’enfant d’une nuit d’Idumée ! Noire, à l’aile saignante et pâle, déplumée, Par le verre brûlé d’aromates et d’or, Par les carreaux glacés, hélas ! mornes encor L’aurore se jeta sur la lampe angélique, Palmes ! et quand elle a montré cette relique À ce père essayant un sourire ennemi, La solitude bleue et stérile a frémi. Ô…Lire la suiteDon du Poème















