Eva Schmitz raconte qu’elle a aussi déjà donné des cours à des femmes. C’est d’autant plus utile, que nombre d’entre elles n’ont jamais utilisé un vélo pour rentrer chez elle. « D’une certain façon, ce cours leur a permis de s’émanciper, » explique-t-elle. « Elles sont plus libres, elles peuvent se promener à vélo et ne sont plus contraintes de rester chez elles ».
Source : infomigrants.net
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