Les anciens Chinois divisaient le cycle du mouvement annuel du soleil en 24 segments. Chacun de ces segments portait le nom d’une période solaire spécifique. L’élément des vingt-quatre périodes solaires trouvait son origine dans les cours d’eau du Fleuve jaune de Chine. Les critères pour sa formulation ont été développés à travers l’observation des changements de saisons, l’astronomie et d’autres phénomènes naturels dans cette région et ont été progressivement appliqués à l’échelle nationale. Il commence dès le Début du Printemps et finit avec le Grand Froid, en suivant des cycles. L’élément a été transmis de génération en génération et est traditionnellement utilisé comme un calendrier qui guide la production agricole et la vie quotidienne. Il continue de revêtir une importance particulière pour les agriculteurs, car il oriente leurs pratiques. Ayant été intégré au calendrier grégorien, il est largement utilisé par les communautés et partagé par de nombreux groupes ethniques en Chine. Plusieurs rituels et festivités en Chine sont étroitement liés aux périodes solaires, et notamment le Festival de l’arrivée du givre du peuple Zhuang et le rituel du Début du Printemps à Jiuhua…(…)Lire la suiteLes vingt-quatre périodes solaires
Pantopique : calendrier
Systèmes temporels complexes qui régissent notre organisation du temps, comment les cultures et les sociétés mesurent-elles et structurent-elles le temps ? Comment les calendriers ont-ils émergé au sein des civilisations anciennes, reflétant souvent des liens profonds avec les cycles naturels, astronomiques ou religieux ? Comment y a-t-on abordé la division du temps en jours, mois et années, et comment ces systèmes reflètent-ils les besoins pratiques, culturels et spirituels des communautés ? Comment les fêtes religieuses, les festivals culturels et les célébrations saisonnières sont-ils alignés avec les calendriers, créant ainsi des rituels qui définissent l’identité culturelle et communautaire ? Comment les calendriers influent-ils sur les rythmes de travail, les cycles agricoles et les activités économiques à travers le monde ? Quelles réformes calendaires ont-elles été entreprises à différentes époques pour résoudre des défis liés à la précision astronomique, aux saisons et aux besoins pratiques. Comment les civilisations anciennes, telles que les Mayas ou les Égyptiens, ont-elles conçu leurs calendriers, et quelles implications ont eu ces systèmes sur leur compréhension du cosmos et de la destinée humaine ? Comment les calendriers internationaux, tels que le calendrier grégorien, coexistent-ils avec d’autres systèmes calendaires utilisés à travers le monde ? Comment les différentes cultures gèrent-elles les défis liés à la coexistence de multiples calendriers dans notre monde interconnecté ?…
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Nous sommes le 24 février 1582, le pape Grégoire XIII publie la bulle Inter Gravissimas. Est ainsi officialisé le calendrier dont le nom dit « grégorien » gardera mémoire. Elaboré depuis 1579 par Christophorus Clavius, mathématicien et astronome, le calendrier grégorien est destiné à remplacer le calendrier julien créé en 45 av.J.-C. sous Jules César et dont il porte le…Lire la suite24 février – Calendrier grégorien
Symbole : Imix (Calendrier maya – Nom des jours : 01).Lire la suiteImix (glyphe)
Les Mayas utilisaient plusieurs calendriers : le Tzolk’in, rituel, combinant 20 jours à 13 nombres pour un cycle de 260 jours, et le Haab, solaire, avec 18 mois de 20 jours plus 5 jours funestes appelés Uayeb. Le « compte long » permettait de synchroniser les deux systèmes, ce qui alimenta les spéculations sur l’an 2012. D’autres calendriers existent, comme le musulman, lunaire, débutant en 622 avec l’Hégire, le hébreu, luni-solaire, débutant en 3761 av. J.-C., le chinois, également luni-solaire, créé en 2637 av. J.-C., et le grégorien, réformant le julien en 1582 pour ajuster le calendrier, supprimant 10 jours et laissant des traces dans les noms de mois, septembre à décembre conservant leur numérotation romaine malgré les ajouts de janvier et février. On trouve aussi le calendrier égyptien de 360 jours plus 5 jours épagomènes, le bouddhiste à partir de 543 av. J.-C., ainsi que les calendriers hindou, copte, zoroastrien, amazighe et républicain. Ainsi, fixer une date implique de considérer ces variations selon les sociétés et les époques, et le cinquième et sixième mois de l’ancien calendrier romain, Quintilis et Sextilis, devinrent juillet et août en hommage à César et Auguste.Lire la suiteIl était une fois les calendriers
Calendriers mayas – Un système de calendriers consistant en plusieurs cycles (comptes) de différentes longueurs avec le Tzolkin, un compte de 260 jours et le Haabʼ, un compte de 365 jours. Les deux forment un cycle synchronisé d’une durée de 52 Haab’. Utilisé en Méso-Amérique précolombienne ainsi que par des groupes contemporains figurant sur les hauts plateaux guatémaltèques.Lire la suiteCalendriers mayas
Le calendrier lunaire tibétain organise traditionnellement la vie religieuse et sociale du Ladakh. Fondé sur les cycles de la lune, il détermine les dates des fêtes, des rituels, des pèlerinages et des périodes jugées favorables ou défavorables. Les décisions importantes, telles que les mariages ou les débuts de travaux agricoles, étaient souvent prises en fonction de ce calendrier. Ce système…Lire la suitecalendrier lunaire tibétain (au Ladakh)
Les vingt-quatre périodes solaires, la connaissance en Chine du temps et les pratiques développées à travers l’observation du mouvement annuel du soleil
[chin. 二十四節氣 Èrshísì jiéqì]
Les anciens Chinois divisaient le cycle du mouvement annuel du soleil en 24 segments. Chacun de ces segments portait le nom d’une période solaire spécifique. L’élément des vingt-quatre périodes solaires trouvait son origine dans les cours d’eau du Fleuve jaune de Chine. Les critères pour sa formulation ont été développés à travers l’observation des changements de saisons, l’astronomie et d’autres phénomènes naturels dans cette région et ont été progressivement appliqués à l’échelle nationale. Il commence dès le Début du Printemps et finit avec le Grand Froid, en suivant des cycles. L’élément a été transmis de génération en génération et est traditionnellement utilisé comme un calendrier qui guide la production agricole et la vie quotidienne. Il continue de revêtir une importance particulière pour les agriculteurs, car il oriente leurs pratiques. Ayant été intégré au calendrier grégorien, il est largement utilisé par les communautés et partagé par de nombreux groupes ethniques en Chine. Plusieurs rituels et festivités en Chine sont étroitement liés aux périodes solaires, et notamment le Festival de l’arrivée du givre du peuple Zhuang et le rituel du Début du Printemps à Jiuhua…(…)Lire la suiteLes vingt-quatre périodes solaires, la connaissance en Chine du temps et les pratiques développées à travers l’observation du mouvement annuel du soleil
On pense que les Égyptiens craignaient beaucoup ces jours en raison de la prévalence de la peste et des maladies, attribuées aux vagabonds (SmAjw) et aux abatteurs (xAtjw) de la déesse Sekhmet, qui sévissaient particulièrement à la fin de l’année civile. Des textes magiques, comme le Livre du dernier jour de l’année sur le papyrus Leiden I 346, étaient récités…Lire la suiteLes jours épagomènes et la peur
L’année égyptienne était divisée en douze mois de trente jours chacun, ce qui signifie qu’il manquait environ cinq jours à chaque année par rapport à l’année astronomique. Pour compenser cette différence, cinq jours supplémentaires étaient ajoutés à l’année, appelés jours épagomènes. Parce qu’ils ne faisaient pas partie de l’année normale créée par les dieux, les Égyptiens considéraient ces jours comme…Lire la suiteJours épagomènes – Anniversaires des dieux
Le ciel est divisé en 24 segments ou jiéqì (节气) en fonction des saisons de l’année. Les premiers calendriers supposaient que le mouvement du soleil était constant et divisaient l’année en 24 segments avec un nombre égal de jours. Cette méthode est appelée píngqì (平气). Comme le mouvement du soleil n’est pas constant, cette méthode s’est avérée inexacte. Le calendrier…Lire la suitejiéqì (24)
Les premiers rayons du « tata-inti » (soleil-père) frappent à l’aube le complexe religieux pré-inca de Tiwanaku, à 75 km à l’est de La Paz. Paumes levées vers le ciel, des milliers de Boliviens ont célébré mardi [22 juin 2022] le passage à l’an 5.530 du calendrier de la minorité ethnique des Aymaras (…) Le calcul de l’année 5.530 est la somme…Lire la suiteAn 5.530 chez les Aymaras
Xiuhmolpilli est un terme nahuatl qui désigne le cycle de 52 ans dans le calendrier mésoaméricain, principalement utilisé par les Aztèques. Ce cycle, connu sous le nom de « ligature des années », représente la période après laquelle les calendriers rituel et solaire se réalignent. À la fin de chaque xiuhmolpilli, les Aztèques célébraient une cérémonie importante appelée Fête du Feu Nouveau,…Lire la suiteXiuhmolpilli
Le Wayeb est une période de cinq jours supplémentaires aux 18 mois du calendrier maya (360 jours), réputée dangereuse et néfaste pour les populations, restant généralement chez elles et évitant toute activité à risque durant cette période.Lire la suiteWayeb
Le Tzolkin est composé de 20 périodes comportant chacune 13 jours pour un décompte de 260 jours. Noms des jours – 01 : Imix, 02 : Ik’, 03 : Akʼbʼal, 04 : K’an, 05 : Chikchan…. Le mot tzolkʼin signifie « division des jours ». « Chaque jour avait un numéro et un nom, les numéros de 1 à 13 et 20 noms…Lire la suiteTzolkin – 20 périodes
Omar Khayyam (1048-1131) – Mathématicien, astronome, philosophe et poète persan. Il est surtout connu en Occident pour ses Rubaiyat, un recueil de poèmes courts (quatrains) qui expriment des réflexions profondes sur la vie, la mort et le passage du temps. Cependant, Khayyam était également un savant éminent dans le monde islamique, ayant contribué de manière significative à l’algèbre, à la…Lire la suiteOmar Khayyam
Dans le calendrier mongol, les phases lunaires sont nommées : Bituun (pour la lune noire), Shined (nouveau croissant de lune), Tergel (pleine lune) et Huuchid (lune croissante).Lire la suiteLes phases lunaires dans le calendrier mongol
Laylat al-Qadr, ou « Nuit du Destin », est une nuit sacrée pour les musulmans. Selon la tradition islamique, c’est durant cette nuit, en l’an 610, que le Prophète Mohammed aurait reçu la première révélation du Coran par l’ange Jibrîl (Gabriel). Cette nuit aurait eu lieu durant les dix dernières nuits du mois de Ramadan, et est souvent associée à…Lire la suiteLa Nuit du Destin
Le ciel est divisé en 24 segments ou jiéqì (节气) en fonction des saisons de l’année. Les premiers calendriers supposaient que le mouvement du soleil était constant et divisaient l’année en 24 segments avec un nombre égal de jours. Cette méthode est appelée píngqì (平气). Comme le mouvement du soleil n’est pas constant, cette méthode s’est avérée inexacte. Le calendrier…Lire la suitejiéqì (24)
L’Hégire désigne l’émigration de Mohammed et de ses compagnons de La Mecque vers Médine en 622. Ce départ marque le début du calendrier islamique (année 1 de l’hégire). Il ne s’agit pas simplement d’un exil, mais de la fondation d’une nouvelle communauté religieuse et politique. À Médine, Mohammed devient un chef spirituel, législateur et chef militaire. L’Hégire représente un tournant…Lire la suiteHégire
Le calendrier solaire ou Haab est composé de 18 mois de 20 jours chacun, soit 360 jours, plus un mois supplémentaire de cinq jours à la fin de l’année appelé Wayeb. Chaque jour est représenté par un chiffre du mois suivi du nom du mois.Lire la suiteHaab






