La proclamation d’indépendance du Bangladesh a eu lieu le 26 mars 1971 au début de la guerre de libération du Bangladesh menée par « Bangabandhu » Sheikh Mujibur Rahman.Lire la suite26 mars – Proclamation d’indépendance du Bangladesh
Pantopique : Bangladesh
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Le bengali (ou bangla) বাংলা appartient aux langues indo-aryennes. Il est parlé au Bangladesh, au Bengale en Inde et dans la communauté bengalie à travers la planète. C’est la 6ème (ou 7ème) langue la plus parlée au monde. Le 21 février 1952 à Dhaka, des manifestants protestèrent, clamant leur désir de voir respecter leur langue et de pouvoir légitimement en…Lire la suite21 février – Journée internationale de la langue maternelle
Sheikh Mujibur Rahman (1920-1975), dit ‘Bangabandhu’ (‘l’Ami du Bengale’), fut emprisonné pendant dix ans de sa vie pour avoir rêvé d’un Bengale libre où l’identité culturelle bengalie serait plus importante que l’identité religieuse musulmane majoritaire. Il était entré en politique dans les dernières années de la lutte des Indiens pour s’affranchir du joug britannique. Issu d’une famille musulmane de la…Lire la suiteSheikh Mujibur Rahman
Muhammad Yunus, père du microcrédit et prix Nobel de la paix en 2006, est devenu une figure majeure de la lutte contre la pauvreté. Né le 28 juin 1940 à Chittagong, dans l’Inde britannique, il traverse trois contextes géopolitiques avant la naissance du Bangladesh. Troisième d’une famille aisée de quatorze enfants, il voyage jeune en Europe, au Japon et en Amérique du Nord, découvrant de fortes inégalités de niveaux de vie. Après des études d’économie à Dhaka, alors capitale du Pakistan oriental, il crée une entreprise, puis soutient un doctorat aux États-Unis. À l’indépendance du Bangladesh en 1971, il rentre enseigner à l’université de Chittagong et prend conscience de l’impasse dans laquelle se trouvent les plus pauvres, exclus du crédit bancaire faute de garanties. Il lance alors, avec ses étudiants, une expérimentation financée en partie sur ses fonds propres, donnant naissance à la Grameen Bank, « banque du village ». Le succès est rapide, notamment auprès des femmes, et l’institution obtient un statut officiel en 1983. Le microcrédit se diffuse ensuite dans le monde entier, suscitant débats et critiques, mais s’imposant comme un élément central de la réflexion contemporaine sur richesse et pauvreté.Lire la suiteMuhammad Yunus, père du micro-crédit
Une bouteille en plastique semble peu coûteuse si l’on réduit le prix à l’acte d’achat, mais son coût global interroge notre rapport à l’argent. Initialement conçu pour faciliter l’échange, comment l’argent a-t-il fini par s’y substituer et par soutenir des systèmes qui lui sont asservis ? L’expérience du microcrédit apporte un éclairage précieux. Dans les années 1970, face à la famine au Bangladesh, Muhammad Yunus constata que l’accès impossible à des crédits abordables enfermait les plus pauvres dans un cercle de dépendance. En accordant de petits prêts, principalement à des femmes, sans usure ni pression, et en soutenant des projets réalistes, il démontra qu’un autre usage de l’argent était possible : un outil au service de l’autonomie plutôt que de la spéculation. À l’heure où cryptomonnaies, monnaies locales et initiatives solidaires questionnent la finalité de l’échange, tandis que les richesses se concentrent toujours davantage, se pose avec acuité la question du sens donné à l’argent. Peut-il redevenir un moyen au service du vivant, de la justice et du partage ? Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition de l’argent ?Lire la suiteLe microcrédit, une idée de l’argent…
« Mon Bengale doré, je t’aime… » et « Tu es le souverain des âmes du peuple… » sont les débuts respectifs des hymnes nationaux du Bangladesh et de l’Inde, tous deux écrits par Rabindranath Tagore (1861-1941), prix Nobel de littérature et ardent défenseur du Bengale. La langue bengali (ou bangla) বাংলা, 6e langue mondiale, appartient aux langues indo-aryennes et s’écrit dans un alphasyllabaire homonyme proche du devanagari, apparu au XIe siècle, utilisé aussi pour le népalais ou le meitei. L’histoire du bangla est marquée par le 21 février 1952, lorsque des manifestants à Dhaka revendiquèrent l’usage de leur langue face à l’urdu imposé par le Pakistan occidental et furent sévèrement réprimés. Cette date fut choisie en 1999 par l’ONU comme Journée internationale de la langue maternelle. Merci à Tagore et aux poètes de rapprocher ces richesses de nos cœurs.Lire la suiteUne date : 21 février… en mémoire du combat du bangla…
A l’avenir, quand des écoliers viendront par cars entiers visiter la section pauvreté du Musée de l’homme, ils seront horrifiés de voir quelle misère et quelle indignité nous avons tolérées. Que la condition humaine soit encore ce qu’elle est, à l’aube du 21ème siècle, nos enfants ne nous le pardonneront pas…Lire la suiteQuelle misère et quelle indignité avons-nous tolérées ?
Les termes « Hartal » et « grève » sont identiques – l’arrêt des travaux industriels et autres travaux professionnels en guise de protestation contre une action gouvernementale ou autoritaire. Il est souvent demandé et observé à un niveau de masse (que ce soit au niveau de la ville, de l’État ou du pays). « Hartal » est d’origine gujarati/hindi. Le terme « dharna » renvoie à une…Lire la suiteDharna, grève et hartal
La paix se dit শান্তি (Śānti) en Bangla (ou bengali), Une langue majeure parlée en Inde et au Bangladesh Une invitation à rencontrer l’un de ses plus grands poètes, philosophes et auteurs Rabindranath Tagore রবীন্দ্রনাথ ঠাকুর Prix Nobel de littérature (1913) “Sorrow is hushed into peace in my heart Like the evening among the silent trees.” দুঃখেরা সব শান্ত সুবোধ,…Lire la suiteLe chagrin est étouffé dans la paix
Rabindranath Tagore রবীন্দ্রনাথ ঠাকুর (1861-1941) – Ecrivain, poète, philosophe et musicien indien, largement considéré comme l’une des figures les plus éminentes de la littérature et de la culture bengalies. Il a été la première personne du continent asiatique à recevoir le Prix Nobel de littérature en 1913 pour son recueil de poèmes « Gitanjali ». Tagore était également un réformateur social et…Lire la suiteRabindranath Tagore
Dacca (Dhaka), capitale du Bangladesh (23°N, 90°E), est une ville ancienne florissante à l’époque moghole, surtout au XVIIe siècle, en tant que centre du commerce du textile (mousseline). Après le déclin moghol et la colonisation britannique, elle perd en importance mais devient capitale du Pakistan oriental en 1947, puis du Bangladesh indépendant en 1971. Ville surpeuplée, elle est aujourd’hui un…Lire la suiteDacca
Le Bangladesh, pays d’Asie du Sud, a pour capitale Dhaka. Il a obtenu son indépendance du Pakistan en 1971, devenant ainsi une république parlementaire. Le relief du pays est principalement plat, avec des zones deltaïques et une façade océanique ouverte sur la baie du Bengale. La population est majoritairement composée de Bengalis, et la langue officielle est le bangla [bengali].…Lire la suiteBangladesh
Le rickshaw est un petit véhicule de transport à propulsion humaine sur trois roues emblématique de Dhaka et de l’ensemble du Bangladesh. Traditionnellement fabriquées à la main par un petit groupe d’artisans, presque toutes les parties d’un rickshaw sont peintes de motifs floraux colorés, de motifs d’oiseaux et d’animaux, évoquant la nature, d’illustrations créatives d’événements historiques, de fables, de héros…Lire la suiteLes rickshaws et la peinture sur rickshaw à Dhaka
Les Baul sont des ménestrels mystiques qui vivent en milieu rural au Bangladesh et au Bengale occidental (Inde). Le mouvement baul, qui a atteint son apogée au dix-neuvième siècle et au début du vingtième, connaît actuellement un regain de popularité auprès des populations rurales du Bangladesh. La musique et le mode de vie des Baul ont influencé une grande partie…Lire la suiteLes chants des Baul
La Mangal Shobhajatra du Pahela Baishakh
La Mangal Shobhajatra est un événement festif ouvert au public organisé par les étudiants et enseignants de la faculté des Beaux-Arts de l’université de Dacca au Bangladesh pour célébrer le Pahela Baishakh (jour du Nouvel An). La tradition de la Mangal Shobhajatra, qui a lieu le 14 avril, remonte à 1989 ; les étudiants étaient alors frustrés de devoir suivre…Lire la suiteLa Mangal Shobhajatra du Pahela Baishakh
Le jamdani est un tissu en coton tissé à la main, extra-fin et aux motifs colorés, traditionnellement tissé par des artisans et des apprentis dans la région de Dacca. Ces textiles mêlent la complexité des motifs à des couleurs sourdes ou éclatantes et donnent des vêtements très respirants. Le jamdani est une forme de tissage qui demande beaucoup de temps…Lire la suiteL’art traditionnel du tissage jamdani
Le shital pati correspond à l’art traditionnel de la fabrication à la main d’une natte, par le tissage de bandes d’un jonc local appelé « murta ». Cette natte est utilisée par les habitants du Bangladesh comme tapis pour s’asseoir, dessus-de-lit ou tapis de prière. Les principaux détenteurs et praticiens sont les tisserands, qui vivent pour la plupart dans les…Lire la suiteL’art traditionnel du tissage de shital pati de Sylhet
Au cœur des faubourgs de Bagerhat, au confluent du Gange et du Brahmapoutre, la ville ancienne, autrefois appelée Khalifatabad, fut fondée au XVe siècle par le général turc Ulugh Khan Jahan. Cette cité, dont les infrastructures attestent d’une grande maîtrise technique, regroupe un nombre exceptionnel de mosquées et de monuments anciens islamiques, dont beaucoup sont construits en brique.Lire la suiteVille-mosquée historique de Bagerhat
Ruines du Vihara bouddhique de Paharpur
Témoin de l’essor du bouddhisme du Mahayana au Bengale à partir du VIIe siècle, cet ensemble, connu sous le nom de Somapura Mahvira, le « grand monastère », a été un centre intellectuel de renom jusqu’au XIIe siècle. Par son plan parfaitement adapté à sa fonction religieuse, cette ville-monastère représente une réalisation artistique unique qui a influencé l’architecture bouddhique jusqu’au…Lire la suiteRuines du Vihara bouddhique de Paharpur
La forêt de mangroves des Sundarbans, l’une des plus grandes forêts mondiales de ce type (140 000 ha), couvre le delta du Gange, du Brahmapoutre et de la Meghna, dans la baie du Bengale. Elle est contiguë au site indien des Sundarbans, classé patrimoine mondial depuis 1987. L’ensemble du site est entrecoupé d’un réseau complexe de voies d’eau sous l’influence…Lire la suiteLes Sundarbans







