La bataille de Castillon, livrée le 17 juillet 1453, marque la fin de la guerre de Cent Ans entre la France et l’Angleterre. Elle se déroule à proximité de Castillon-la-Bataille, en Gironde, à une cinquantaine de kilomètres à l’est de Bordeaux. Les troupes françaises, dirigées par Jean Bureau, y infligent une lourde défaite aux forces anglaises, dont le commandant John…Lire la suiteBataille de Castillon
Pantopique : Angleterre
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Aliénor d’Aquitaine (1122‑1204) fut duchesse d’Aquitaine, reine de France puis d’Angleterre. Elle hérita du duché à la mort de son père en avril 1137, puis épousa Louis VII avant d’obtenir un divorce en 1152. Elle épousa alors Henri Plantagenêt, devenant reine d’Angleterre en 1154. Par son mariage, elle apporta l’immense territoire d’Aquitaine à la dynastie des Plantagenêts, ce qui créa…Lire la suiteAliénor d’Aquitaine
Des défilés remplis de groupes de cornemuses et de tartans envahissent les rues pour célébrer la Journée nationale du tartan. Cet événement a lieu en Amérique et au Canada le 6 avril. Célébrant le patrimoine et la culture de l’Écosse, la Journée du tartan est un événement populaire qui gagne en popularité chaque année. L’événement a vu le jour au…Lire la suite6 avril – Journée nationale du tartan
L’Orange Day, également dénommé « Twelfth », est une fête nord-irlandaise protestante célébrée le 12 juillet par l’Ordre d’Orange créé en 1795 et occasionnant en particulier des marches. Elle commémore la victoire de Guillaume III d’Orange-Nassau (1650 – 1702) à de la bataille de la Boyne, en juillet 1690. Celui-ci avait renversé lors de la ‘Glorieuse Révolution’ en 1688-1689 Jacques…Lire la suiteOrange Day
Quelle taille faites-vous ? Selon l’époque ou la société, vous pourriez répondre en « pieds ». Mais qu’est-ce qu’un pied ? Le pied anglais mesure 30,48 cm, tandis que le « pied du roi », étalon attribué à Charlemagne, atteignait 32,4 cm. Divisé en douze pouces, il s’inscrivait dans un système foisonnant où la toise valait six pieds, la coudée vingt-quatre doigts ou six palmes, le doigt correspondant lui-même à six grains d’orge côte à côte. Autant dire que les variations étaient nombreuses et sources de confusion, d’autant plus que les unités changeaient selon les régions, pour les longueurs comme pour les surfaces ou les poids. À la fin du XVIIIe siècle, dans le contexte révolutionnaire français, les cahiers de doléances réclament une unification. En 1791, une nouvelle unité est définie : le mètre, égal à la dix-millionième partie du quart du méridien terrestre. Entre 1792 et 1799, des mesures sont menées entre Dunkerque et Barcelone pour en fixer la valeur. De là naît le système métrique, adopté en France en 1837 puis internationalisé avec la Convention du Mètre de 1875. Morale de l’histoire : omniprésente dans nos vies quotidiennes, la mesure rappelle l’importance centrale de la métrologie, une aventure scientifique toujours en cours et célébrée chaque 20 mai.Lire la suiteA tous les hommes et à tous les temps
Un pidgin est une langue véhiculaire simplifiée, née du contact entre populations ne partageant pas la même langue, souvent à partir d’une langue dominante (anglais, français, espagnol…). Le terme viendrait de business. Lorsqu’un pidgin se stabilise, s’enrichit et devient langue maternelle d’une communauté, on parle alors de créole. Il existe des créoles fondés sur des langues européennes, mais aussi sur l’arabe, le malais ou le chinois. Parmi les plus connus figurent le tok pisin (Papouasie-Nouvelle-Guinée), le bichelamar (Vanuatu), le pijin des Salomon ; le créole haïtien est celui qui compte le plus de locuteurs. On appelle sabir un pidgin extrêmement réduit. Le créole mauricien, parlé à l’Île Maurice, dérive d’un proto-créole bourbonnais issu de la période esclavagiste, puis s’est transformé au contact de populations africaines, malgaches, indiennes, chinoises et européennes. Le passage de la domination française à britannique a également marqué son évolution. Particularité singulière : l’usage symbolique des nombres, comme 4 pour la mort (influence chinoise) ou 31 pour « être bien habillé » (écho français). Langue vivante et inventive, le créole mauricien témoigne de l’histoire mêlée des peuples et invite, naturellement, à être appris.Lire la suiteMo anvi aprann inpe creole
Que faites-vous le 17 mars ? Fêtez-vous la Saint-Patrick ? Selon la tradition, Patrick serait né au IVe siècle en Écosse ou au Pays de Galles sous le nom de Maewyn Succat, à l’époque du retrait romain des îles britanniques. Fils d’un décurion, son enfance bascule lorsqu’il est capturé par des pirates et vendu comme esclave en Irlande. Berger durant six ans, il se rapproche du christianisme avant de s’évader vers 411. Après des études religieuses, peut-être en Gaule, il est chargé en 432 d’évangéliser l’Irlande. Il utilise alors le trèfle à trois feuilles pour expliquer la Trinité, symbole devenu emblématique. Sacré évêque sous le nom de Patrick, il aurait aussi, selon la légende, chassé les serpents représentant le paganisme. Un pèlerinage commémore encore cet épisode au Croagh Patrick. Il meurt un 17 mars, probablement en 461. Aujourd’hui, cette date donne lieu à d’immenses célébrations où musique, bière et vert dominent. En Irlande, la Saint-Patrick est fériée depuis 1903 et fait désormais l’objet d’un festival de plusieurs jours.Lire la suiteSaint Patrick
Une légende māorie raconte l’amour contrarié de Mataora et de Niwareka, venue du monde souterrain : après l’avoir frappée, Mataora la suit pour se faire pardonner, y découvre ses peintures faciales effacées et reçoit finalement, en signe de réconciliation, l’enseignement du tatouage divin, le Tā Moko. Cette histoire introduit l’une des expressions majeures de la culture māorie, ancrée à Aotearoa, le « pays du long nuage blanc », dont les ancêtres seraient venus de la mythique Hawaiki. Le Tā Moko, tatouage facial et corporel régi par des codes stricts, transmet l’identité de son porteur – lignée, rang, exploits – et s’accomplit selon des rituels précis, parfois en sculptant la chair avant d’y déposer le pigment. Rite de passage fondamental, il concerne aussi les femmes, tatouées notamment au menton et aux lèvres. Sa valeur symbolique se prolonge dans les mokomokai, têtes tatouées conservées comme reliques ou trophées, devenues objets d’échanges lors de la « Guerre des mousquets » au début du XIXᵉ siècle. Leur rapatriement est aujourd’hui revendiqué par l’État néo-zélandais. Parmi les premiers Européens tatoués figure Barnet Burns, témoin d’une rencontre culturelle aussi troublante que durable.Lire la suiteLe moko maori
Le terme spleen désigne à l’origine un état de mélancolie profonde et persistante. Issu de l’anglais spleen, signifiant « rate », il renvoie à une conception médicale antique selon laquelle cet organe produisait la bile noire, responsable de la mélancolie. À partir du XVIIIᵉ siècle, le mot est employé en Angleterre puis en France pour décrire un ennui vague, une…Lire la suitespleen
Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org
Long de 2 750 km, le Zambèze est donc le quatrième plus grand fleuve d’Afrique après le Nil, le Congo et le Niger. Son débit moyen est de 3 000m3 par seconde mais il peut dépasser les 30 000m3 en pleine saison des pluies (de décembre à mars). Le fleuve prend sa source dans le nord-ouest de la Zambie à…Lire la suiteZambèze
Sir Walter Raleigh (1552-1618) était un aventurier, écrivain et noble anglais. Après s’être rapproché d’Élisabeth Ier pendant son séjour dans l’armée, Raleigh est anobli en 1585 et devient capitaine de la garde. Sous le règne d’Élisabeth, Raleigh organise trois grandes expéditions en Amérique, dont la colonie de Roanoke, qui connaît un sort funeste. Il s’attire par la suite les foudres…Lire la suiteSir Walter Raleigh
Les Croisés, grâce à l’aide d’une flotte génoise prirent la ville le 26 mai 1104. Elle devint rapidement le port permettant de ravitailler le royaume de Jérusalem nouvellement instauré. Après la bataille de Hattin, en 1187, Saladin s’en empara à son tour. Le 12 juillet 1191, les armées réunies de Richard Coeur de Lion, roi d’Angleterre, et de Philippe II…Lire la suiteSaint-Jean d’Acre
Pakeha est « dans l’usage courant, mais beaucoup ont du mal à définir sa signification. D’après les premiers documents, il est clair que le terme était utilisé en Nouvelle-Zélande avant 1815 pour signifier « personne blanche ». Au départ, un Pakeha était une personne venue d’Angleterre, qui s’installait ou travaillait en Nouvelle-Zélande. Avec le temps, Pakeha était la personne à la peau claire…Lire la suitePakeha
Au sein d’une typologie navale complexe et variée, qui s’est progressivement mise en place au cours de la période viking et qui semble pleinement s’épanouir pendant la première moitié du XIe siècle, un navire a sensiblement marqué le paysage maritime de l’Europe : la snekkja. On peut suivre, en effet, ses traces aux quatre coins de l’Europe où son nom…Lire la suiteLes succès de la snekkja
La richesse des Égyptiens était due aux métaux précieux transportés d’Afrique par les ânes. Les ânes étaient utilisés pour transporter la soie le long de la « route de la soie », de l’océan Pacifique à la Méditerranée, en échange de biens commerciaux. En Grèce, les ânes étaient utilisés pour travailler sur les chemins étroits entre les vignes et leur travail dans…Lire la suiteLe travail des ânes à travers les âges
En 1270, Tebaldo Visconti se joint à la croisade du futur roi Édouard Ier d’Angleterre. Un an plus tard, à Saint-Jean-d’Acre en Palestine, il apprend qu’il est élu pape. Son élection n’a pu aboutir qu’après que le podestat de Viterbe (États pontificaux) a fait murer les électeurs dans le palais épiscopal le 1er septembre 1271. Le nouveau pape, qui prend…Lire la suiteGrégoire X
Jean Cabot (alias Giovanni Caboto), marchand, explorateur (né avant 1450 en Italie, mort en un lieu et à une date inconnus). En 1496, le roi Henri VII d’Angleterre accorde à Cabot le droit de naviguer à la recherche d’une route commerciale vers l’ouest, vers l’Asie et les terres non revendiquées par les monarques chrétiens. Cabot entreprend trois voyages, dont le…Lire la suiteGiovanni Caboto
Fils d’un tisserand génois, il partit pour le Portugal où il se maria et étudia la cartographie. Il fit le projet de découvrir la route des Indes par l’ouest. Il soumit ce projet à Jean II du Portugal, puis aux rois de France et d’Angleterre. Il finit par obtenir gain de cause auprès d’Isabelle de Castille, reine d’Espagne. Il appareilla…Lire la suiteChristophe Colomb entre détermination et difficultés
Le marin et commerçant anglais Barnet Burns était l’un des nombreux Pākehā-Māori – Européens qui vivaient parmi les Māori, épousant souvent une femme Māori et vivant comme un membre de sa tribu. Alors qu’il résidait sur la péninsule de Māhia, Burns fut protégé par un chef connu sous le nom de Te Aria, et épousa sa fille, Amotawa. Le couple…Lire la suiteBarnet Burns
[Deux premiers articles du Traité pour l’Union de l’Angleterre & de l’Écosse – pour entrer en vigueur le 1er/12 mai 1707 (calendrier julien)] I. Les deux royaumes d’Angleterre et d’Écosse ne feront plus qu’un seul royaume, sous le nom de Grande Bretagne, à commencer le premier jour de mai prochain. Les armes du dit Royaume Uni seront telles que Sa…Lire la suiteTraité pour l’Union de l’Angleterre & de l’Écosse








