Le nongak est un art du spectacle populaire dérivé de rites communautaires et de pratiques paysannes. Il est devenu un art du spectacle représentatif de la Corée, combinant une troupe de percussionnistes (qui jouent aussi parfois d’instruments à vent), des défilés, des danses, du théâtre et des prouesses acrobatiques. Les artistes, originaires de la région, sont revêtus de costumes colorés ; ils jouent de la musique et dansent lors des événements communautaires à diverses fins : apaiser les dieux, chasser les esprits malfaisants, prier pour obtenir de bonnes récoltes au printemps, célébrer les récoltes lors des festivals d’automne et obtenir des fonds pour des projets communautaires. Il existe cinq styles régionaux distinctifs du nongak, généralement divisés en cinq centres culturels. Au sein de chaque région, il existe des différences d’un village à un autre, notamment au niveau de la composition des groupes, du style, du rythme et des costumes. La danse comprend des groupes chorégraphiques et des danses de rubans. Des acteurs portant des masques et des tenues particulières effectuent des sketchs amusants… (…)Lire la suiteLe nongak, groupes de musique, danse et rituels communautaires de la Corée du sud
Pantopique : aller
Le déplacement, ce mouvement incessant qui caractérise de nombreuses espèces vivantes, dans sa quotidienneté ou ses exceptions, renvoie aux motivations, défis et impacts qui l’entourent. Qu’est-ce qui incite les êtres vivants à se déplacer ? En quoi l’espèce humaine se caractérise dans ce domaine ? Quelle part y prennent les raisons économiques, culturelles, politiques ou simplement la curiosité voire l’ennui ? Comment les déplacements participent-ils à nos interrelations avec le monde ? Quels sont les défis et les opportunités inhérents au déplacement, en situation de handicap par exemple ? Comment différencier la nature du déplacement dans le cadre de migrations massives, de voyages quotidiens pour le travail, ou encore d’explorations individuelles à travers des territoires inconnus ? Comment ces déplacements influent-ils sur les dynamiques sociales, économiques et environnementales ? Quel rôle jouent les frontières, les langues et les cultures dans la définition de notre expérience du déplacement, et comment les voyages transforment-ils notre identité individuelle et collective ? Comment les avancées technologiques, telles que les moyens de transport rapides et les communications instantanées, redéfinissent-elles la nature même du déplacement et les barrières traditionnelles liées à la distance ?
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
La marche sur une corde raide est une forme de divertissement très répandue axée dans la plupart des pays sur les seuls dons acrobatiques. L’art traditionnel coréen du Jultagi se distingue en ce qu’il se double d’un accompagnement musical et d’un dialogue entre le funambule et un clown resté au sol. Le Jultagi est exécuté en extérieur. Le funambule exécute diverses prouesses acrobatiques sur la corde, avec force plaisanteries, imitations, chants et danses, tandis qu’un clown se livre à des plaisanteries et qu’un groupe de musiciens joue de la musique pour accompagner le tout. Le funambule commence par des figures simples qui deviennent progressivement plus acrobatiques et plus difficiles, déployant une quarantaine de techniques au cours d’une démonstration qui peut durer plusieurs heures. De nos jours, les funambules sont souvent invités aux fêtes locales organisées un peu partout dans le pays, en particulier au printemps et en automne… (…)Lire la suiteLe Jultagi, marche sur corde raide
Une communauté de femmes de l’île de Jeju, parfois octogénaires, gagne sa vie en plongeant dans la mer jusqu’à 10 m, sans masques à oxygène, pour pêcher des fruits de mer tels que des ormeaux ou des oursins. Fortes de leurs connaissances de la mer et de la vie marine, les haenyeo (plongeuses) de Jeju pêchent jusqu’à sept heures par jour, 90 jours par an en retenant leur souffle pendant une minute à chaque plongée et en produisant un son unique en regagnant la surface. Les plongeuses sont divisées en trois groupes suivant leur niveau d’expérience : hagun, junggun et sanggun, les sanggun conseillant les autres. Avant une plongée, les plongeuses prient la déesse de la mer, Jamsugut, de leur assurer la sécurité et une pêche abondante. Les connaissances se transmettent aux jeunes générations au sein des familles, à l’école, dans les coopératives de pêche locales titulaires des droits de pêche, les associations de haenyeo, l’école des haenyeo et le Musée des haenyeo… (…)Lire la suiteLa culture des haenyeo (plongeuses) de l’île de Jeju
Le centre historique d’Odesa fait partie d’une ville portuaire de la mer Noire développée sur le site Khadzhybei. Il s’agit d’une zone densément construite, planifiée selon les canons du classicisme, caractérisée par des bâtiments de deux à quatre étages et de larges rues perpendiculaires bordées d’arbres. Les bâtiments historiques témoignent du développement économique rapide de la ville à la fin du XIXe au début du XXe siècle. Le site comprend des théâtres, des ponts, des monuments, des édifices religieux, des écoles, des palais privés et des immeubles, des clubs, des hôtels, des banques, des centres commerciaux, des entrepôts, des bourses, ainsi que d’autres bâtiments publics et administratifs conçus par des architectes et des ingénieurs, venant pour la plupart d’Italie dans les premières années, mais aussi d’autres pays. L’éclectisme est la caractéristique dominante de l’architecture du centre historique de la ville. Le site témoigne de la grande diversité des communautés ethniques et religieuses de la ville et constitue un exemple exceptionnel d’échanges interculturels et de l’essor des villes multiculturelles et multi-ethniques d’Europe de l’Est au XIXe siècle.Lire la suiteLe centre historique d’Odesa
Macao, riche port marchand d’une grande importance stratégique dans l’essor du commerce international, a été un territoire sous administration portugaise du milieu du XVIe siècle à 1999, date à laquelle il passa sous souveraineté chinoise. Avec sa voie principale et ses bâtiments – résidentiels, religieux ou publics – portugais et chinois, le centre historique de Macao témoigne de la fusion unique d’influences esthétiques, culturelles, architecturales et technologiques de l’Orient et de l’Occident. Le site inclut également une forteresse et un phare qui est le plus ancien de Chine. Le site témoigne d’une des rencontres les plus anciennes et les plus durables entre la Chine et l’Occident, sur la base d’un commerce international florissant.Lire la suiteCentre historique de Macao
Kulangsu est une petite île située dans l’estuaire du fleuve Chiu-lung, à proximité de la ville de Xiamen. Avec l’ouverture de Xiamen comme port de commerce en 1843 et la désignation de Kulangsu comme établissement international en 1903, cette île des côtes sud de l’empire chinois est soudain devenue une importante fenêtre d’échanges sino-étrangers. Kulangsu est un exemple exceptionnel de la fusion culturelle née de ces échanges, qui reste lisible dans son tissu urbain. Différents styles architecturaux s’y mêlent, notamment le style traditionnel du sud du Fujian, le style occidental néo-classique ou le style colonial à véranda. Le témoignage le plus exceptionnel de la fusion des diverses influences stylistiques est un mouvement architectural nouveau : le style Amoy Deco, synthèse entre le style moderniste du début du XXe siècle et le style Art déco.Lire la suiteKulangsu, un établissement historique international
La technique des cloisons étanches des jonques chinoises
[chin. 中国帆船的水密隔舱技术 Zhōngguó fānchuán de shuǐmì gé cāng jìshù]
Développée dans la province du Fujian, dans le sud de la Chine, la technique des cloisons étanches des jonques chinoises permet la construction de navires de haute mer à cloisons étanches. Si un ou deux caissons sont accidentellement endommagés en cours de navigation, l’eau ne pénétrera pas dans les autres caissons et le navire restera à flot. Les jonques sont principalement fabriquées en bois de camphre, de pin et de sapin, et assemblées à l’aide d’outils de menuisier traditionnels. Elles sont construites en appliquant les technologies de base que sont l’assemblage de planches feuillées et le calfatage des joints entre les planches à l’aide d’étoupe, de chaux et d’huile de tung. La construction est dirigée par un maître artisan qui supervise un grand nombre d’artisans travaillant en étroite coordination. Les communautés locales participent en organisant des cérémonies solennelles de prière pour la paix et la sécurité pendant la construction et avant le lancement du navire achevé. L’expérience et les méthodes de travail relatives à la technique des cloisons étanches se transmettent oralement du maître aux apprentis…(…)Lire la suiteLa technique des cloisons étanches des jonques chinoises
À partir du cinquième jour du cinquième mois lunaire, les membres de divers groupes ethniques en Chine et dans le monde célèbrent le festival du Bateau-Dragon, en particulier dans les biefs moyens et inférieurs de la rivière Yangtze. Si les festivités varient d’une région à l’autre, elles n’en présentent pas moins des points communs. Parallèlement à une cérémonie commémorative destinée à offrir des sacrifices à un héros local, sont organisés des événements sportifs, tels que régates de bateaux-dragons, circuits en bateaux-dragons, et tir sur cibles constituées de branches de saule ; des repas de boulettes de riz, d’œufs et de vin rouge soufré ; et des divertissements folkloriques avec pièces d’opéra, chants et danses de la licorne. Chaque région vénère un héros particulier : le poète romantique Qu Yuan dans les provinces de Hubei et de Hunan, Wu Zixu (un vieil homme qui, selon la légende, est mort en pourfendant un dragon dans la province de Guizhou) dans le sud de la Chine et Yan Hongwo dans la province de Yunnan pour la communauté Dai…(…)Lire la suiteLe festival du Bateau-Dragon
Le centre historique de cette ville portuaire située dans le sud-ouest de la France représente un ensemble urbain et architectural exceptionnel, créé à l’époque des Lumières, dont les valeurs ont perduré jusqu’à la première moitié du XXe siècle. Paris exclu, c’est la ville française qui compte le plus de bâtiments protégés. Elle voit aussi reconnaître son rôle historique en tant que centre d’échanges d’influences sur plus de 2 000 ans, en particulier depuis le XIIe siècle du fait des liens avec la Grande-Bretagne et les Pays-Bas. Les plans urbains et les ensembles architecturaux à partir du début du XVIIIe siècle font de la ville un exemple exceptionnel des tendances classiques et néoclassiques et lui confèrent une unité et une cohérence urbaine et architecturale remarquables. Son urbanisme représente le succès des philosophes qui voulaient faire des villes un creuset d’humanisme, d’universalité et de culture.Lire la suiteBordeaux, Port de la Lune
Sanctuaire d’oiseaux migrateurs le long du littoral de la mer Jaune et du golfe de Bohai de Chine (phase I)
[chin. 中国黄(渤)海候鸟栖息地 Zhōngguó huáng (bó) hǎi hòuniǎo qīxī dì]
Le bien présente un système de vasières intertidales considéré comme le plus grand du monde. Ces vasières ainsi que les marais et les hautfonds sont exceptionnellement productifs et servent de zones de croissance à de nombreuses espèces de poissons et de crustacés. Les zones intertidales de la mer Jaune/golfe de Bohai sont d’importance mondiale pour le rassemblement de nombreuses espèces d’oiseaux migrateurs qui utilisent la voie de migration Asie de l’Est-Australasie. De grands rassemblements d’oiseaux – parmi lesquels se trouvent certaines des espèces les plus menacées au monde – dépendent du littoral comme lieu de halte pour la mue, le repos, l’hivernage ou la nidification.Lire la suiteSanctuaire d’oiseaux migrateurs le long du littoral de la mer Jaune et du golfe de Bohai de Chine (phase I)
La Journée mondiale des réfugiés est une journée décidée par les Nations unies pour rendre hommage aux réfugiés du monde entier. Elle tombe chaque année le 20 juin et célèbre la force et le courage des personnes qui ont été contraintes de fuir leur pays d’origine pour échapper à un conflit ou à des persécutions. La Journée mondiale des réfugiés…Lire la suite20 juin – Journée mondiale des réfugiés
Les origines de la Saint Valentin, fêtée le 14 février sont diverses. Tout d’abord du 13 au 15 février on pratiquait à Rome les Lupercales (ou Lupercalia). Y était sacrifié un bouc au pied du Mont Palatin, dans le lieu même où la légende situe l’allaitement par la louve de Romulus et Rémus. Puis les jeunes gens étaient encouragés à…Lire la suite14 février – Saint-Valentin
Le 10 août 1519, depuis le port de Séville en Espagne, Fernand de Magellan (1480-1521) part pour son grand voyage autour du monde, avec cinq navires et un total de 237 hommes de toutes origines,. Il a reçu du roi d’Espagne, Charles Quint, mission de trouver une route occidentale vers les îles à épices, les Moluques. En octobre 1520, le…Lire la suite10 août – Voyage autour du monde de Fernand de Magellan
La célébration de la Journée mondiale du tourisme a été établie lors de la troisième session de l’Assemblée générale de l’OMT [Organisation Mondiale du Tourisme] (Torremolinos, Espagne, septembre 1979), à partir de 1980. Cette date a été choisie pour coïncider avec une étape importante du tourisme mondial : l’anniversaire de l’adoption des statuts de l’OMT le 27 septembre 1970. La…Lire la suite27 septembre – Journée mondiale du tourisme
Pour les amateurs d’explorations polaires, les noms de Roald Amundsen et de Fridtjof Nansen parlent d’eux-mêmes, mais ils sont loin d’être les deux seuls grands explorateurs polaires originaires de Norvège. Børge Ousland et Erling Kagge sont des exemples d’explorateurs contemporains qui ont perpétué la tradition (…) Roald Amundsen marqua l’histoire des explorations et accéda au statut de héros national lorsqu’il…Lire la suite14 décembre – Roald Amundsen : le premier à atteindre le pôle Sud
Chaque année le 2 juin, la Coalition internationale pour un Tourisme responsable organise la Journée mondiale du même nom, pour sensibiliser au niveau international les acteurs impliqués dans le secteur touristique.Lire la suite2 juin – Journée mondiale pour un Tourisme responsable
361 kilogrammes, 1,21 mètre de diamètre en aluminium et magnésium, remplie d’azote, munie de cinq antennes… c’est le 2 janvier 1959 qu’est lancée Luna 1 (Lunik 1 ou Mechta), une sonde spatiale soviétique. Il s’agit du premier engin spatial terrestre à passer à proximité de la Lune. Avec Luna 1 débute l’histoire de l’exploration spatiale.Lire la suite2 Janvier – Luna 1
La Journée mondiale de la flânerie est célébrée le 19 juin de chaque année dans le but de rappeler aux gens de ralentir, d’entrer en contact avec la nature et de profiter de la vie plutôt que de la traverser à toute vitesse. L’idée a été lancée par WT Rabe, un publicitaire, en réaction au jogging et à la marche…Lire la suite19 juin – Journée mondiale de la flânerie
‘Canard’ est le nom du premier du hydravion à avoir volé. Cela se passait le 28 mars 1910, en France, près de Martigues dans les Bouches-du-Rhône au bord de l’étang de Berre, face au village de la Mède. L’appareil îloté par Henri Fabre parcourut 800 mètres au-dessus de l’étang et se posa sur l’eau.Lire la suite28 mars – Premier hydravion à avoir volé
Le 12 avril 1961, à bord du vaisseau spatial Vostok 1, le cosmonaute soviétique Youri Alekseyevich Gagarin est devenu le premier être humain à voyager dans l’espace. La mission a duré 1 heure et 48 minutes. Un jour commémoratif, le Jour de la Cosmonautique, a été établi par le décret du Présidium du Soviet Suprême un an plus tard. La…Lire la suite12 avril – Journée mondiale de l’aviation et de la cosmonautique


















