Symbole de masculinité et de virilité, elle ajoute un certain prestige à l’homme qui observe les consignes donnée par le prophète Mohammed lui-même, exhortant les Musulmans à laisser croître la barbe et à ne la tailler que « lorsqu’elle les empêche de boire du petit-lait » (…) La taille de la barbe fait partie des cinq ablations traditionnelles: taille de la moustache…Lire la suiteLa barbe et l’islam
Pantopique : 04-savoir
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Cette « pantopie » renvoie donc également à un nouveau mode de pensée : une pensée embrassant la totalité du monde et, donc, d’un savoir universel. C’est, en quelque sorte, l’utopie de demain, laquelle consiste non plus à imaginer d’autres lieux, mais à penser, virtuellement, tous les mondes possibles, pour reprendre le langage leibnizien. Cette « pantopie », telle que…Lire la suiteL’utopie de demain
L’origine de la danse indienne serait divine, selon le Natya Shastra, traité de dramaturgie le plus ancien de l’Inde, qui explique aussi toute la codification liée à cette forme artistique, il y a plus de 2000 ans. « Quand l’univers s’est englué dans le désir et la convoitise, dans la jalousie et la colère, dans le plaisir et la souffrance,…Lire la suiteL’origine de la danse selon la mythologie indienne
Pourtant l’oubli n’a pas toujours valeur négative. Dans une perspective sous-tendue par l’approche psychanalytique, parents ou soignants soulignent parfois également ses vertus. L’oubli apparaît alors comme le moyen de fuir une réalité douloureuse, d’effacer un souvenir gênant. Il permet de « refouler » une mémoire encombrante, de se protéger, il est « mécanisme de défense » (Freud 1967). Aussi la…Lire la suiteL’oubli n’a pas toujours valeur négative…
Sa fonction la plus importante consiste peut-être à imposer l’illusion qu’il existe une opinion publique comme sommation purement additive d’opinions individuelles, à imposer l’idée qu’il existe quelque chose qui serait comme la moyenne des opinions ou l’opinion moyenne…Lire la suiteL’opinion publique n’existe pas
L’astrophysicien québécois Hubert Reeves estime que le défi auquel l’homme est confronté face à l’érosion de la biodiversité, tissu vivant de la planète, revient à montrer que l’intelligence n’est pas un cadeau empoisonné. Il faut sauver la biodiversité pas seulement parce que c’est triste de perdre des ours polaires ou, même si c’est moins emblématique, des vers de terre (…)…Lire la suiteL’intelligence n’est pas un cadeau empoisonné
Adlan et sa famille vivent dans la région montagneuse de Sinjar où il n’y a pratiquement aucun service. Ils ont pratiqué l’agriculture pendant des générations, mais les déplacements et les destructions ont laissé la famille d’Adlan sans les ressources nécessaires pour cultiver leurs terres agricoles. C’est là que NI est intervenu. Adlan s’est inscrite à notre projet de soutien aux…Lire la suiteL’initiative de Nadia – Maintenant tout a changé
En 1761, un navire français transportait environ 160 esclaves hors de Madagascar (…). Alors que l’esclavage était légal à l’époque, le capitaine n’était pas approuvé en tant qu’esclavagiste et essayait donc probablement de terminer rapidement son marché illicite d’esclaves (…) Ils ont rencontré le récif entourant l’île de Tromelin en essayant de le naviguer dans l’obscurité (…) Environ 60 des…Lire la suiteL’île de Tromelin – Les esclaves oubliés
« Dans les textes les plus anciens, l’idée « d’immortalité » (amṛta) pour les hommes n’est qu’un idéal d’« une pleine durée de vie » (sarvam āyus) symbolisée par les « cent automnes », considérés comme la durée limite idéale pendant laquelle il était possible d’échapper à la mort. Ainsi, la plus ancienne idée indienne de l’« immortalité » réside…Lire la suiteL’idée d’immortalité pour l’hindouisme
Lorsque l’archéologue Heinrich Schliemann se rendit à Ithaque, en Grèce, en 1868, il avait un objectif en tête : découvrir l’ancienne cité de Troie à l’aide de l’Iliade d’Homère. Le poème épique était généralement considéré comme un simple mythe, mais Schliemann était convaincu du contraire. Pour lui, il s’agissait d’une carte indiquant l’emplacement caché des cités antiques (…) L’intrépide archéologue…Lire la suiteL’homme qui a introduit la croix gammée en Allemagne…
Je voudrais qu’on choisît tellement les sociétés d’un jeune homme, qu’il pensât bien de ceux qui vivent avec lui ; et qu’on lui apprît à si bien connaître le monde, qu’il pensât mal de tout ce qui s’y fait. Qu’il sache que l’homme est naturellement bon, qu’il le sente, qu’il juge de son prochain par lui-même ; mais qu’il voie…Lire la suiteL’homme est naturellement bon
La nécessité nous délivre de l’embarras du choix.Lire la suiteL’embarras du choix
L’éducation à la non-violence et à la paix vise à transmettre aux élèves des compétences psycho-sociales qui donnent des habilités personnelles (estime de soi, connaissance de soi), des compétences relationnelles (savoir communiquer et gérer les conflits pacifiquement), des compétences sociales (savoir coopérer) et des compétences citoyennes, allant jusqu’à la citoyenneté mondiale avec une sensibilisation à la solidarité internationale.Lire la suiteL’éducation à la non-violence et à la paix… Transmettre aux élèves de multiples compétences…
L’éducation pour le développement durable (EDD) vise à doter les individus des comportements, compétences et connaissances qui leur permettront de prendre des décisions éclairées pour eux-mêmes et les autres, aujourd’hui et à l’avenir, et de traduire ces décisions en actes.Lire la suiteL’éducation au développement durable
Jusqu’à l’âge de 7 ans, les garçons étaient élevés à la maison sous la surveillance d’un professeur (esclave), mais après l’âge de sept ans, leur éducation commençait dans l’une des écoles de musique. Là, les enfants recevaient des connaissances de base en arithmétique, étaient initiés à la littérature et à la musique. À partir de l’âge de 12 ans, en…Lire la suiteL’éducation physique dans le système éducatif antique…
Tout au long de son histoire, le svastika a représenté la vie, le soleil, le pouvoir, la force et la chance. Au début du XXe siècle, il était encore considéré comme un symbole positif. Pendant la Première Guerre mondiale, on le trouvait sur les insignes d’épaule des membres de la 45e division américaine et de l’armée de l’air finlandaise. Ce…Lire la suiteL’emblème officiel du parti nazi en 1920
Wabeladio Payi est né le 15 janvier 1957 à Ngombe Lutete dans la région du Kongo Central en République Démocratique du Congo. Mécanicien de formation, il n’a jamais eu l’occasion d’exercer sa profession. En 1978, il reçut l’appel de Simon Kimbangu qui lui dira : » Vas prier et te purifier dans la source sacrée à Nkamba car je vais…Lire la suiteL’écriture Mandombe, révélation de Simon Kimbangu
La première école populaire a ouvert ses portes en 1844 à Rødding, un petit village situé dans le duché danois de Schleswig. Mais ce n’est que suite à la défaite du Danemark face à la Prusse et à l’Autriche en 1864 ainsi qu’à la perte des duchés de Schleswig et de Holstein que ce type d’établissements s’est réellement développé. Entre…Lire la suiteL’école populaire de Grundtvig et la Highlander Folk School
L’animisme a été défini par Edward B. Tylor (Primitive Culture, 1874) comme la croyance selon laquelle la nature est régie par des esprits analogues à la volonté humaine. Il y voyait la forme primitive ayant engendré toutes les religions. Pour P. Descola, le schème animique n’est pas une croyance mais une façon d’organiser la perception du monde à partir de…Lire la suiteL’animisme pour Tylor et Descola
Un temple de Kyoto fait confiance à un prêtre robot, suscitant les éloges des Japonais mais le mépris des Occidentaux… PAR ALASTAIR HIMMER… Un temple vieux de 400 ans tente de susciter l’intérêt pour le bouddhisme grâce à un prêtre robot qui, selon lui, changera le visage de la religion… Ce robot ne mourra jamais ; il ne fera que…Lire la suiteL’androïde Kannon à Kyoto
