Catégories
Patrimoine Culturel Immatériel

Koutammakou, le pays des Batammariba

repère(s) :croire

2004

Ce bien est une extension du paysage de Koutammakou, dans le nord-est du Togo (inscrit en 2004), où vivent les Batammariba. L’extension du site se trouve dans le Bénin voisin et se caractérise par un aménagement du territoire original dû aux Batammariba, dont l’habitat est appelé takienta (sikien au pluriel). Bosquets, sources et rochers sacrés, collines aménagées en terrasse et réseaux de murets de rétention d’eau, forêts et espèces végétales utilisées dans la construction des sikien, associés aux rituels et croyances des Batammariba, composent également ce paysage culturel.Lire la suiteKoutammakou, le pays des Batammariba

Catégories
Patrimoine Culturel Immatériel

L’art mongol du chant Khoomei

repère(s) :art

2009

[chin. 呼麦 hūmài]

L’art mongol du chant Khoomei, ou choeur Hooliin (chant de gorge ou harmonique), est un style de chant qui consiste à produire une harmonie composée de divers types de voix, dont un bourdon grave produit avec la gorge. Ce chant peut se pratiquer seul ou en groupe. Le chant Khoomei est pratiqué actuellement au sein des communautés mongoles de plusieurs pays, en particulier en Mongolie intérieure (nord de la Chine), en Mongolie occidentale et dans la République des Touva (Russie). Traditionnellement exécuté lors de cérémonies rituelles, il est à la fois chant de respect et de louange à la nature, aux ancêtres du peuple mongol et aux grands héros. Il s’agit d’une forme réservée aux événements spéciaux et aux activités de groupe, tels que les courses de chevaux, les tournois de tir à l’arc et de lutte, les grands banquets et les rites sacrificiels. Le moment choisi pour chanter et l’ordre des chants sont souvent réglés de façon très stricte… (…)Lire la suiteL’art mongol du chant Khoomei

Catégories
Patrimoine Culturel Immatériel

Le Kabary malagasy, art oratoire malagasy

repère(s) :langue

2021

Le kabary malagasy est un discours poétisé déclamé devant un public. Il est très structuré et se compose de proverbes, de maximes, de figures rhétoriques et de jeux de mots. Ce style oratoire rituel était à l’origine utilisé par les dirigeants pour informer la communauté des événements de la vie sociale et des décisions administratives. Avec le temps, il a commencé à être utilisé par les communautés pour communiquer et a fait son apparition dans le cadre d’événements sociaux. Il est ainsi devenu indissociable de la vie sociale à Madagascar, que ce soit durant les festivités, les funérailles, les cérémonies officielles et les manifestations populaires. Sa fonction consiste à exprimer des valeurs et des pensées qui donnent une signification collective aux faits matériels. Dans la pratique, le kabary malagasy se déroule comme un dialogue conventionnel qui met en scène en général deux orateurs ou mpikabary, devant une assemblée. Il peut durer plusieurs heures, mais dans certaines circonstances (par exemple pendant des funérailles), sa structure est simplifiée et il ne dure alors qu’une dizaine de minutes…(…)Lire la suiteLe Kabary malagasy, art oratoire malagasy

Catégories
Patrimoine Culturel Immatériel

Grottes et l’art de la période glaciaire dans le Jura souabe

repère(s) :matière

2017

[allemand : Höhlen und Eiszeitkunst der Schwäbischen Alb]

Les premiers humains modernes sont arrivés en Europe il y a 43 000 ans, pendant la dernière période glaciaire. L’un de leurs lieux d’établissement fut le Jura souabe, dans le sud de l’Allemagne. Six grottes, fouillées depuis les années 1860, ont révélé des vestiges vieux de 43 000 à 33 000 ans. Des figurines sculptées d’animaux (y compris des lions des cavernes, mammouths, chevaux et bovidés), des instruments de musique et des objets de parure personnelle y ont notamment été trouvés. D’autres figurines représentent des créatures mi-animales, mi-humaines, et une statuette de femme a été retrouvée. Ces sites archéologiques témoignent d’un art figuratif parmi les plus anciens au monde, et contribuent à éclairer les origines du développement artistique humain.Lire la suiteGrottes et l’art de la période glaciaire dans le Jura souabe

Catégories
Patrimoine Culturel Immatériel

Vieille ville de Jérusalem et ses remparts

repère(s) :habiter

1981

[hébreu : העיר העתיקה, Ha'Ir Ha'Atiqah ; arabe : البلدة القديمة, al-Balda al-Qadimah ; arménien : Հին Քաղաք, Hin Kaghak]

Ville sainte du judaïsme, du christianisme et de l’islam, Jérusalem a toujours eu une valeur symbolique. Parmi ses 220 monuments historiques, se détache le formidable Dôme du Rocher, construit au VIIe siècle et décoré de beaux motifs géométriques et floraux. Il est reconnu par les trois religions comme le lieu du sacrifice d’Abraham. Le mur des Lamentations sert de limite aux quartiers des différentes communautés religieuses, tandis que la Rotonde de la Résurrection abrite le tombeau du Christ.Lire la suiteVieille ville de Jérusalem et ses remparts

Catégories
Patrimoine Culturel Immatériel

Le chant et la danse du tambour des Inuits

repère(s) :art

2021

[inuktitut - tambour : kilaut, kilain ou qilaut ᕿᓚᐅᑦ]

Le chant et la danse du tambour constituent une forme indigène traditionnelle autochtone de musique et d’expression artistique inuit au Groenland. Le chant et la danse du tambour sont souvent exécutés durant les fêtes nationales, les célébrations et autres évènements sociaux, par une personne seule ou un groupe. Un seul danseur du tambour peut également être accompagné d’un chœur. Pendant une danse du tambour, le danseur ou la danseuse fléchit légèrement les genoux pour se pencher en avant. Le tambour, ou qilaat, est soulevé et rabaissé dans différentes directions, tandis qu’un bâton en os ou en bois permet de frapper le cadre du tambour en rythme afin de produire une percussion au son sec et résonnant. Le chant du tambour est une narration lyrique fournissant un accompagnement mélodieux au rythme monotone du tambour. Les chants du tambour traitent généralement des expériences et activités de la vie quotidienne au Groenland, ainsi que d’autres sujets généraux comme l’amour, l’attente, l’humour et la chasse… (…)Lire la suiteLe chant et la danse du tambour des Inuits

Catégories
Patrimoine Culturel Immatériel

Mont Huangshan

repère(s) :art

1990

[chin. 黄山 huángshān]

Célébrée durant une bonne partie de l’histoire chinoise dans l’art et la littérature (par exemple dans le style shanshui « montagne et eau », milieu du XVIe siècle), Huangshan, la plus belle montagne de Chine, exerce toujours la même fascination sur les visiteurs, les poètes, les peintres et les photographes d’aujourd’hui venus en pèlerinage dans ce lieu enchanteur, connu pour son paysage grandiose composé de nombreux rochers et pics granitiques émergeant d’une mer de nuages.Lire la suiteMont Huangshan

Catégories
Patrimoine Culturel Immatériel

Le Hua’er

repère(s) :art

2009

[chin. 花儿 huāer]

Dans les provinces de Gansu et Qinghai ainsi que dans tout le centre-nord de la Chine, les membres de neuf groupes ethniques différents partagent une tradition musicale appelée Hua’er. La musique s’inspire d’un vaste répertoire traditionnel d’airs qui empruntent leur nom à des groupes ethniques, à des villes ou à des fleurs («  »ling » du peuple tu », «  »ling » de la pivoine blanche ») ; les paroles sont improvisées en respectant certaines règles : par exemple, les couplets ont trois, quatre, cinq ou six lignes de sept syllabes chacunes. Les chants parlent d’amour, évoquent le dur labeur et les lassitudes de la vie familiale, les petites manies des hommes et des femmes ou la joie de chanter. Et parce que les chanteurs commentent les changements qu’ils observent autour d’eux, ces chants sont aussi un témoignage oral vivant de l’évolution sociale récente de la Chine. Bien que parfois peu instruits, les chanteurs de Hua’er les plus talentueux et les plus respectés sont aujourd’hui connus de tout le monde…(…)Lire la suiteLe Hua’er

Catégories
Patrimoine Culturel Immatériel

Le Guqin et sa musique

repère(s) :art

2003

[chin. 古琴艺术 Gǔqín yìshù]

Vieille de 3000 ans, la cithare chinoise, ou guqin, occupe une place de premier ordre parmi les instruments solistes de la Chine. Attesté par des sources littéraires anciennes corroborées par des découvertes archéologiques, cet instrument séculaire est indissociable de l’histoire des intellectuels chinois. L’art du guqin était à l’origine réservé à une élite et cultivé dans l’intimité par les nobles et les érudits. Il n’était donc pas destiné à des représentations publiques. Avec la calligraphie, la peinture et une forme ancienne de jeu d’échecs, il compte parmi les quatre arts que tout érudit lettré chinois se devait de maîtriser. Selon la tradition, une vingtaine d’années de pratique est nécessaire pour devenir un joueur émérite de guqin. Le guqin a sept cordes et treize positions qui marquent les tons. En fixant les cordes de dix façons différentes, les musiciens peuvent obtenir un ensemble de quatre octaves. Il existe trois techniques instrumentales de base : san (corde libre), an (corde arrêtée) et fan (harmoniques)…(…)Lire la suiteLe Guqin et sa musique

Catégories
Patrimoine Culturel Immatériel

L’art de la gravure de sceaux chinois

repère(s) :gravuresigne

2009

[chin. 篆刻 Zhuànkè]

L’art de la gravure des sceaux est une composante majeure des beaux-arts chinois. Si au commencement le sceau servait de signature ou de signe d’autorité, son usage s’est propagé à toute la société et dans une grande partie de l’Asie. L’art de la gravure des sceaux est préservé notamment au sein de la Société des graveurs de sceaux de Xiling (province de Zhejiang, centre), fondée il y a un siècle, et d’une centaine d’autres institutions spécialisées. Le dessin est d’abord tracé sur papier, puis gravé à l’envers dans la pierre à l’aide d’un couteau. L’art de la gravure exige, outre la maîtrise de la calligraphie traditionnelle, une grande virtuosité, l’artiste ne disposant que d’un espace minuscule, où chaque courbe, chaque épaisseur de trait compte. Les motifs, très divers, sont le fruit de l’imagination et de la culture de l’artiste. Instrument de calligraphie et de peinture, le sceau est une œuvre d’art à lui seul. Il exprime les conceptions de toute une culture sur l’homme et la nature (…)Lire la suiteL’art de la gravure de sceaux chinois

Catégories
Patrimoine Culturel Immatériel

Monuments historiques de Dengfeng au « centre du ciel et de la terre »

repère(s) :croire

2010

[chin. 登封 Dēng fēng]

Songshang est considéré comme le mont sacré central de la Chine. Au pied de cette montagne haute de 1500 mètres, à proximité de la ville de Dengfeng, dans la province du Henan, s’étendent sur 40 kilomètres carrés huit ensembles d’édifices, qui comprennent notamment trois portes Que Han -vestiges des plus anciens édifices religieux d’Etat chinois-, des temples, la plateforme du cadran solaire de Zhougong et l’observatoire de Dengfeng. Edifiées tout au long de neuf dynasties, ces constructions reflètent de différentes manières la perception du centre du ciel et de la terre et le pouvoir de la montagne comme centre de dévotion religieuse. Les monuments historiques de Dengfeng figurent parmi les meilleurs exemples de bâtiments anciens voués à des activités rituelles, scientifiques, technologiques et éducatives.Lire la suiteMonuments historiques de Dengfeng au « centre du ciel et de la terre »

Catégories
Patrimoine Culturel Immatériel

Sculptures rupestres de Dazu

repère(s) :art

1999

[chin. 大足石刻 Dàzú shíkè]

Les montagnes abruptes de la région de Dazu abritent une série exceptionnelle de sculptures rupestres datant du IXe au XIIIe siècle. Celles-ci sont remarquables à plusieurs égards : leur grande qualité esthétique, la richesse de leurs sujets, tant séculiers que religieux, et l’éclairage qu’elles portent sur la vie quotidienne en Chine à cette époque. Elles témoignent aussi de façon éclatante de la fusion harmonieuse du bouddhisme, du taoïsme et du confucianisme.Lire la suiteSculptures rupestres de Dazu

Catégories
Patrimoine Culturel Immatériel

La danse des fermiers du groupe ethnique coréen en Chine

repère(s) :art

2009

[chin. 韩国农乐 Hánguó nóng lè]

Les membres du groupe ethnique coréen de la province de Jilin et d’autres provinces du nord-est de la Chine se réunissent dans les champs ou les villages lors de festivals communautaires pour faire un sacrifice traditionnel en l’honneur du dieu de la terre, afin de rendre hommage à la nature et de prier pour attirer la chance et de bonnes récoltes. Telle est l’origine de la danse des fermiers du groupe ethnique coréen en Chine, une pratique traditionnelle populaire transmise par les membres les plus anciens de la communauté aux jeunes générations. Des musiciens jouent du  »suona, » instrument proche du hautbois, de gongs en forme de cloches et de divers tambours, tandis que des danseurs, masqués ou non, exécutent des mouvements grotesques au son de cette musique. Cette danse s’inspire de la gestuelle du travail de la terre, comme par exemple la « marche sur les billons »… (…)Lire la suiteLa danse des fermiers du groupe ethnique coréen en Chine

Catégories
Patrimoine Culturel Immatériel

Le grand chant du groupe ethnique Dong

repère(s) :art

2009

[chin. 侗族歌曲经典 Dòngzú gēqǔ jīngdiǎn]

Selon un dicton répandu parmi le peuple dong, établi dans la province de Guizhou dans le sud de la Chine, « le riz nourrit le corps et les chants nourrissent l’âme ». Leur tradition de transmission de la culture et des connaissances musicales trouve une illustration dans le grand chant du groupe ethnique Dong, chant en plusieurs parties exécuté sans accompagnement instrumental ni chef qui dirige. Le répertoire se compose de plusieurs genres tels que ballades, chansons enfantines, chants de salutations et chants d’imitation qui mettent à l’épreuve la virtuosité des interprètes pour imiter les bruits d’animaux. Enseigné par les maîtres à des chœurs de disciples, le grand chant est exécuté cérémonieusement dans la tour du tambour, le lieu important pour les rites, les spectacles et les réunions dans tout village dong, ou plus spontanément dans les foyers ou les lieux publics. C’est une véritable encyclopédie dong qui raconte l’histoire de ce peuple, louant sa croyance dans l’unité des hommes et de la nature, préservant les connaissances scientifiques, exprimant des sentiments d’amour romantique et défendant des valeurs morales telles que le respect des anciens et des voisins…(…)Lire la suiteLe grand chant du groupe ethnique Dong

Catégories
Patrimoine Culturel Immatériel

Paysage panoramique du mont Emei

repère(s) :croire

1996

[chin. 峨眉山乐山大佛景区 Éméishān yàoshān dàfú jǐngqū]

C’est ici, dans le paysage d’une grande beauté sur du mont Emei, dans le Sichuan, que fut édifié au Ier siècle le premier temple bouddhiste chinois. La multiplication ultérieure des temples fit de ce site l’un des principaux lieux sacrés du bouddhisme. Au cours des siècles, les trésors culturels s’y accumulèrent, le plus saisissant étant le grand Bouddha de Leshan érigé au VIIIe siècle. Cette statue taillée à flanc de colline, qui domine le confluent de trois fleuves de ses 71 m de haut, est la plus grande statue de Bouddha du monde. Le mont Emei se distingue également par la grande diversité de sa flore, depuis les zones végétales subtropicales jusqu’aux forêts de conifères subalpines, dont certains arbres ont plus de 1 000 ans.Lire la suitePaysage panoramique du mont Emei

Catégories
Patrimoine Culturel Immatériel

Ensemble de Borobudur

repère(s) :croire

1991

[indonésien : Candi Borobudur | javanais : ꦕꦤ꧀ꦝꦶꦧꦫꦧꦸꦝꦸꦂ]

Ce célèbre temple bouddhique datant des VIIIe et IXe siècles est situé dans le centre de Java. Il est construit sur trois niveaux : une base pyramidale comprenant cinq terrasses carrées concentriques, surmontée d’un tronc de cône (trois plate-formes circulaires) et couronnée d’un stupa monumental. Les murs et les balustrades sont ornés de bas-reliefs couvrant une surface totale de 2 500 m2. Bordant les plate-formes circulaires, 72 stupas ajourés abritent autant de statues du Bouddha. Le temple a été restauré avec le concours de l’UNESCO dans les années 1970.Lire la suiteEnsemble de Borobudur

Catégories
Patrimoine Culturel Immatériel

Paysage culturel et vestiges archéologiques de la vallée de Bamiyan

repère(s) :artcroire

2003

[dari : Bamiyan بامیان]

Le paysage culturel et les vestiges archéologiques de la vallée de Bamiyan illustrent les développements artistiques et religieux qui, du Ier au XIIIe siècle, ont caractérisé l’ancienne Bactriane, intégrant diverses influences culturelles pour former l’école d’art bouddhique du Gandhara. Le site contient plusieurs ensembles monastiques et sanctuaires bouddhistes, ainsi que des édifices fortifiés de la période islamique. Il témoigne également de la tragique destruction des deux bouddhas debout par les taliban, qui ébranla le monde en mars 2001.Lire la suitePaysage culturel et vestiges archéologiques de la vallée de Bamiyan

Catégories
Patrimoine Culturel Immatériel

Ville sainte d’Anuradhapura

repère(s) :habiter

1982

[singhalais : අනුරාධපුර ; tamoul : அனுராதபுரம்]

Cette ville sacrée s’est établie autour d’une bouture de l’« arbre de l’éveil », le figuier de Bouddha, dont la bouture fut apportée au IIIe siècle av. J.-C. par Sanghamitta, fondatrice d’un ordre bouddhiste féminin. Anuradhapura, capitale politique et religieuse de Ceylan pendant 1 300 ans, a été abandonnée en 993 à la suite d’invasions. Longtemps ensevelie sous une jungle épaisse, la ville, avec ses palais, ses monastères et autres monuments, est de nouveau accessible dans son site admirable.Lire la suiteVille sainte d’Anuradhapura

Catégories
27 Calendrier mars

27 mars – Journée mondiale du théâtre

repère(s) :art

La Journée Mondiale du Théâtre a été créée en 1961 par l’Institut international du théâtre ITI. Elle est célébrée chaque année le 27 mars par les Centres de l’ITI et la communauté théâtrale internationale. Divers événements nationaux et internationaux de théâtre sont organisés pour marquer cette occasion. L’un des plus importants est la diffusion du message de la Journée Mondiale…Lire la suite27 mars – Journée mondiale du théâtre

Catégories
Calendrier février

Février – Mahamastakabhisheka

repère(s) :société

Mahamastakabhisheka महामस्तकाभिषेक est un rituel sacré et une célébration religieuse majeure qui a lieu une fois tous les douze ans à Shravanabelagola, dans l’État du Karnataka en Inde. Cet événement est spécifiquement dédié à la statue colossale de Bahubali, un prince jaïn qui aurait atteint l’illumination. La cérémonie implique l’ablution de la statue monolithe de Bahubali, haute de 17 mètres,…Lire la suiteFévrier – Mahamastakabhisheka