Etymologie : du latin justitia, justice, ayant lui-même pour racine, jus, juris, le droit au sens de permission en matière de religion. La justice est un principe moral de la vie sociale fondé sur la reconnaissance et le respect du droit des autres qui peut être le droit naturel (l’équité) ou le droit positif (la loi). La justice est aussi…Lire la suiteLa justice – Un principe moral de la vie sociale
Pantopique : 03-société
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Katajjaq ᑲᑕᔮᒃ – qui gagnera ? Deux femmes se font face Et se livrent à une joute palpitante Des sons se succèdent Chant de gorge diphonique traditionnel Chez les Inuits Ainsi va le katajjaq Qui selon les régions peut être Lirngaaq, qiarvaaqtuq… Il se conclura Par la victoire de l’une des deux protagonistes Qui aura su conserver son sérieux… ou…Lire la suitekatajjaq – qui va gagner ?
Le jeu de balle est un rituel rituel qui fut pratiqué par les peuples précolombiens pendant plus de trois millénaires. Il est également connu sous le nom de jeu de pelote ou d’Umala. Il est appelé pits en Maya classique et pok’ol pok en Maya Yucatèque. Les « arènes » dans lesquelles se déroulaient cette pratique baptisée du même nom (Umala) sont visibles dans toutes les villes vestiges des peuples mayas dans le sud du Mexique, notamment dans la péninsule du Yucatan, dans le Quintana Roo et dans l’état de Veracruz. Le jeu de balle de Chichen Itza est le plus grand jeu jamais découvert de l’époque maya. Munies d’une balle en caoutchouc pouvant peser jusqu’à plus de 3 Kg, deux équipes s’affrontent en se renvoyant la balle en la frappant à l’aide des hanches, des coudes des fesses ou des genoux, l’usage des mains et des pieds étant interdit (…) La balle en caoutchouc représente le soleil et sa trajectoire, dont la course ne doit pas être arrêtée (…)Lire la suiteJeu de balle chez les Mayas
«Ibeji», qui signifie «double naissance» et «les deux inséparables» en yoruba, signifient l’harmonie ultime entre deux personnes. Il y a 4 fois plus de jumeaux en Afrique de l’Ouest que dans le reste du monde. Au coeur de cette zone de jumeaux est Igbo-Ora, une ville au sud-ouest du Nigeria.Lire la suiteIbeji
Martin Luther King, Jr.
I Have a Dream
delivered 28 August 1963, at the Lincoln Memorial, Washington D.C.
« I have a dream that one day this nation will rise up and live out the true meaning of its creed: « We hold these truths to be self-evident, that all men are created equal. »
I have a dream that one day on the red hills of Georgia, the sons of former slaves and the sons of former slave owners will be able to sit down together at the table of brotherhood.
I have a dream that one day even the state of Mississippi, a state sweltering with the heat of injustice, sweltering with the heat of oppression, will be transformed into an oasis of freedom and justice.
I have a dream that my four little children will one day live in a nation where they will not be judged by the color of their skin but by the content of their character.
I have a dream today!
(…)Lire la suiteI Have a Dream
À l’époque de l’arrivée de Gandhi en Afrique du Sud, l’attitude nationale anti-indienne croissante s’était étendue au Natal. Le droit à l’autonomie gouvernementale avait été accordé au Natal en 1893 et les hommes politiques étaient de plus en plus pressés d’adopter une législation visant à contenir la « menace marchande ». Deux projets de loi ont été adoptés au cours des deux années suivantes, restreignant considérablement la liberté des Indiens. L’Immigration Law Amendment Bill stipule que tout Indien doit retourner en Inde à la fin d’une période d’engagement de cinq ans ou être réengagé pour deux années supplémentaires. S’il refuse, il doit s’acquitter d’une taxe annuelle de 3 livres sterling. Le projet de loi est entré en vigueur en 1895. Un projet de loi d’amendement sur les droits de vote (Franchise Amendment Bill) a également fait son apparition en 1894. Il visait à limiter le droit de vote aux Indiens qui avaient le droit de vote. Bien qu’ils ne soient que 300, contre 10 000 électeurs blancs, le projet de loi suscite l’indignation des dirigeants indiens. Ils ont décidé de contester la mesure par tous les moyens à leur disposition. (…)Lire la suiteFranchise Amendment Bill
In-gali, au Niger, est une ville de fête. A la fin de la saison des pluies, différents peuples nomades (dont les Touaregs) s’y retrouvent pour la Cure salée, un important marché au sel qui dure plusieurs semaines. À cette occasion, les Woodabe organisent le Guerewol, une parade nuptiale au cours de laquelle les hommes tentent de séduire un jury de jeunes femmes.
Pour impressionner le jury, les hommes devront montrer leurs meilleurs atouts et pour les Woodabe, cela signifie être grand, avoir les yeux et les dents blancs et savoir se déhancher dans la chanson traditionnelle et la danse en ligne : le yaake. Le jour de la représentation, les hommes portent des coiffes élaborées avec des plumes pour paraître plus grands.
Leurs visages seront peints en rouge, jaune ou blanc et leurs lèvres et leurs yeux dessinés en noir pour mettre en valeur les yeux et les dents. Le yaake est aussi important que la robe et le maquillage : il montre comment les hommes se portent, une façon de juger de leur élégance. (…)Lire la suiteGuerewol – Un rituel de séduction
Fa’a Samoa : mode de vie samoan Fa’a Samoa Le mode de vie samoan Fa’a Samoa : depuis plus de 3000 ans Un guide sans faille pour mener une vie dans le respect Et aspirer au bonheur Fa’a Samoa : le “nous” plutôt que le “je” la famille, les ancêtres, la communauté… Fa’a Samoa : une coutume aux nombreuses lois…Lire la suiteFa’a Samoa
La « chose » désigne une réalité brute, indépendante d’une fabrication humaine. C’est une présence sans intention qui ne renvoie à rien d’autre qu’à sa propre réalité physique. Une pierre trouvée dans un champ, une feuille morte ou une source d’eau sont des choses : elles existent en soi, dans un réseau de relations spontanées entre l’humain et son environnement.…Lire la suiteDe la chose à l’objet
Comment se fait-il que le gangsta rap – si dystopique que Jay-Z, aspirant rappeur de Brooklyn et future superstar, l’a qualifié d' »exagéré » – soit né à Los Angeles, la patrie d’Hollywood, du surf et du soleil ? À l’époque de Reagan, le hip-hop était considéré comme la musique des quartiers défavorisés et, à de rares exceptions près, de New York. Le rap était considéré comme la poésie de la rue, et l’on pensait qu’il naissait dans des quartiers étroits, dans des immeubles délabrés, des cités infestées de criminels et des wagons de métro couverts de graffitis. Pour de nombreux acteurs de l’industrie, Los Angeles n’était certainement pas assez dur et urbain pour générer un hip-hop authentique ; une nouvelle marque de musique rebelle noire ne pourrait jamais venir de La-La Land. Mais c’est ce qui s’est passé. Dans To Live and Defy in LA, Felicia Viator raconte l’histoire des jeunes hommes noirs qui ont construit le gangsta rap et changé Los Angeles et le monde. Elle emmène ses lecteurs dans South Central, Compton, Long Beach et Watts, deux décennies après le long été chaud de 1965. (…)Lire la suiteComment le gangsta rap a changé l’Amérique
Comment rendre leur dignité aux personnes ? En leur permettant aussi d’être autonomes dans leurs déplacements. D’où l’idée de réunir à l’intention des 18 résidents un parc de vélos, récupérés ou acquis d’occasion et remis en état : « Quand on a toujours besoin d’être accompagné pour ce que l’on pourrait faire seul, on a le sentiment d’être infantilisé. Un…Lire la suiteComment rendre leur dignité aux personnes ?
Nous sommes dans une société hyper-réglementée, très conflictuelle, où chacun est prompt à faire valoir ses droits. Toutes les instances de jadis qui résolvaient de multiples conflits par leur autorité morale – le père de famille, le prêtre, le professeur, le notable – ont disparu ou perdu tout charisme. Dès lors il ne reste plus que le juge dont la…Lire la suiteCette judiciarisation ira grandissant…
« Au demeurant, ce que nous appelons ordinairement amis et amitiés, ce ne sont qu’accointances et familiarités nouées par quelque occasion ou commodité, par le moyen de laquelle nos âmes s’entretiennent. En l’amitié de quoi je parle elles se mêlent et confondent l’une en l’autre, d’un mélange si universel, qu’elles effacent et ne retrouvent plus la couture qui les a…Lire la suiteCe que nous appelons ordinairement amis et amitiés…
A une période de ma vie, quand j’avais un peu plus de 10 ans, des Mauriciens allaient en Inde apprendre le sitar, les tablas, etc. Puis ils revenaient mariés à des indiennes. Ces femmes ont ouvert un centre, qui est devenu par la suite l’équivalent d’un conservatoire de danse, musique, chant et beaux-arts… Et moi, j’y suis allée en cachette…Lire la suiteApprendre la danse…
Les techniques traditionnelles de transformation du thé et les pratiques sociales associées en Chine
[chin. 中国传统制茶技艺及其相关习俗 Zhōngguó chuántǒng zhì chá jìyì jí qí xiāngguān xísú]
Les techniques traditionnelles de transformation du thé et les pratiques sociales associées englobent les connaissances, savoir-faire et pratiques en matière de gestion des plantations de thé, de cueillette des feuilles de thé, de transformation à la main, de consommation et de partage du thé. Les producteurs ont créé six sortes de thés suivant les coutumes locales et l’environnement naturel : le thé vert, le thé jaune, le thé sombre, le thé blanc, le thé oolong et le thé noir. Si l’on ajoute à cela les thés retravaillés tels que les thés aux fleurs, on recense plus de 2 000 produits à base de thé aux couleurs, arômes, saveurs et formes divers et variés. Le thé est omniprésent dans le quotidien des Chinois. On sert le thé infusé ou bouilli dans le cadre familial, au travail, dans des salons de thé, des restaurants et des temples. C’est un élément important des relations sociales et des cérémonies telles que les mariages et les sacrifices. Les pratiques consistant à accueillir les invités avec du thé et à tisser de bonnes relations avec sa famille et ses voisins au travers d’activités ayant un rapport avec le thé sont des coutumes communes à de nombreux groupes ethniques…(…)Lire la suiteLes techniques traditionnelles de transformation du thé et les pratiques sociales associées en Chine
Le système indien des castes (sanskrit varna वर्ण) comprend quatre classes, à savoir : les brahmanes (prêtres), les kshatriyas (dirigeants, administrateurs, guerriers), les vaishyas (artisans, marchands, commerçants, agriculteurs) et les sudras (classes laborieuses destinées à servir les trois classes supérieures). Un autre groupe important de personnes est constitué par les Dalit, les Intouchables, ainsi que par les populations tribales, considérées…Lire la suitecaste
Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org
Désigne les premiers habitants d’une région ou d’un territoire donné, également nommés peuples autochtones ou indigènes. Le terme est souvent associé aux populations originaires d’Australie, mais il peut également désigner les peuples autochtones d’autres régions du monde. Les aborigènes ont des liens profonds avec leur territoire ancestral et possèdent une culture, une langue et des traditions uniques qui leur sont…Lire la suiteaborigène
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Symbole: Unicef.Lire la suiteUNICEF (symbole)
Symbole: Unesco.Lire la suiteUNESCO (symbole)
Caractère chinois : peuple / 民 mínLire la suitepeuple (caractère chinois)
















