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Parc national de Rapa Nui

repère(s) :matière

1995

[écriture rongo-rongo]

Rapa Nui, nom autochtone de l’île de Pâques, témoigne d’un phénomène culturel unique au monde. Installée aux environs de l’an 300, une société d’origine polynésienne a développé ici, en dehors de toute influence, une tradition de sculpture et d’architecture monumentales puissante, imaginative et originale. Du Xe au XVIe siècle, elle bâtit des sanctuaires et dressa des personnages gigantesques en pierre, les moai , qui, créant un paysage culturel sans égal, fascinent aujourd’hui le monde entier.Lire la suiteParc national de Rapa Nui

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Mont Qingcheng et système d’irrigation de Dujiangyan

repère(s) :matière

2000

[chin. 青城山-都江堰 Qīngchéngshān-dūjiāngyàn]

La construction du système d’irrigation de Dujiangyan a commencé au IIIe siècle av. J.-C. Le système continue de réguler les eaux de la rivière Minjiang et de les distribuer sur les terres fertiles des plaines de Chengdu. Le Mont Qingcheng est le berceau du taoïsme qui est célébré par une série de temples anciens.Lire la suiteMont Qingcheng et système d’irrigation de Dujiangyan

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Temple et cimetière de Confucius et résidence de la famille Kong à Qufu

repère(s) :mourir

1994

[chin. 孔庙 Kǒng Miào]

Le temple, le cimetière et la demeure de famille du grand philosophe, politicien et éducateur Confucius (VIe -Ve siècle av. J.-C.), sont situés à Qufu, ville de la province de Shandong. Le temple construit à sa mémoire en 478 av. J.-C., détruit et reconstruit au cours des siècles, compte aujourd’hui plus de cent bâtiments. Le cimetière contient les tombes de Confucius et de plus de 100 000 de ses descendants. La petite maison de la famille Kong est devenue une demeure aristocratique gigantesque dont subsistent 152 bâtiments. L’ensemble des monuments de Qufu a préservé son exceptionnelle qualité artistique et historique grâce à la dévotion des empereurs de Chine pendant plus de deux millénaires.Lire la suiteTemple et cimetière de Confucius et résidence de la famille Kong à Qufu

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Ensemble historique du Palais du Potala, Lhasa

repère(s) :habiter

1994

[chin. 拉萨布达拉宫历史建筑群 Lāsà bù dá lā gōng lìshǐ jiànzhú qún | tibétain པོ་ཏ་ལ Potala]

Le palais du Potala, palais d’hiver du dalaï-lama depuis le VIIe siècle, symbolise le bouddhisme tibétain et son rôle central dans l’administration traditionnelle au Tibet. Le complexe s’élève sur la Colline rouge au centre de la vallée de Lhasa, à 3 700 m d’altitude. Il comprend le Palais blanc et le Palais rouge, et leurs bâtiments annexes. Fondé également au VIIe siècle, le monastère du Temple de Jokhang est un complexe religieux bouddhiste exceptionnel. Norbulingka, le palais d’été du dalaï-lama, construit au XVIIIe siècle, est un chef d’œuvre de l’art tibétain. La beauté et l’originalité de l’architecture de ces trois sites, leur riche décoration et leur intégration harmonieuse dans un paysage admirable s’ajoutent à leur intérêt historique et religieux.Lire la suiteEnsemble historique du Palais du Potala, Lhasa

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Vieille ville de Ping Yao

repère(s) :argent

1997

[chin. 平遥古城 Píngyáo gǔchéng]

Ping Yao est un exemple exceptionnellement bien préservé de cité chinoise Han traditionnelle fondée au XIVe siècle. Son tissu urbain est l’exemple même de l’évolution des styles architecturaux et de l’urbanisme en Chine impériale durant cinq siècles. Les imposants édifices liés à l’activité bancaire sont particulièrement intéressants et rappellent que Ping Yao fut le plus grand centre bancaire de toute la Chine au XIXe siècle et au début du XXe siècle.Lire la suiteVieille ville de Ping Yao

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Palais impériaux des dynasties Ming et Qing à Beijing et à Shenyang

repère(s) :habiter

1987

[chin. 紫禁城 Zǐjìnchéng]

Siège du pouvoir suprême pendant plus de cinq siècles (1416-1911), la Cité interdite à Beijing, avec ses jardins paysagers et ses nombreux bâtiments dont près de 10 000 salles renferment meubles et œuvres d’art, constitue un témoignage inestimable de la civilisation chinoise au temps des Ming et des Qing. Le palais impérial de la dynastie Qing à Shenyang est constitué de 114 édifices construits entre 1625-26 et 1783. Il comporte une importante bibliothèque et témoigne de la fondation de la dernière dynastie qui dirigea la Chine avant son expansion vers le centre du pays et le transfert de la capitale à Beijing. Le palais impérial de Shenyang devint une annexe du palais impérial de Beijing. Cet ensemble architectural remarquable représente un important témoignage de l’histoire de la dynastie Qing et des traditions culturelles des Mandchous et des autres tribus du nord de la Chine.Lire la suitePalais impériaux des dynasties Ming et Qing à Beijing et à Shenyang

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La cérémonie Ong Chun/Wangchuan/Wangkang

repère(s) :environnement

2020

[chin. 送王船仪式 Sòng wáng chuán yíshì]

La cérémonie Ong Chun et les pratiques associées sont ancrées dans les coutumes populaires liées à la vénération d’Ong Yah, une divinité qui protégerait la population et les terres contre les catastrophes. L’élément s’est formé dans la région de Minnan entre les quinzième et dix-septième siècles et se concentre aujourd’hui dans la baie de Xiamen et la baie de Quanzhou ainsi qu’au sein des communautés chinoises à Malacca, Malaisie. Les personnes qui ont perdu la vie en mer, appelées « bons frères », deviennent des âmes errantes, seules et sans foyer. Au début de la cérémonie, la population se rassemble en bord de mer pour accueillir Ong Yah dans les temples ou les maisons de clans et des mâts surmontés de lampes sont érigés pour appeler les « bons frères » et les délivrer de la tourmente. L’élément est ainsi célébré comme « l’accomplissement de bonnes actions ». Les membres de la communauté livrent des prestations artistiques en tête de la procession et ouvrent la voie à la barge d’Ong Yah (en bois ou en papier)…(…)Lire la suiteLa cérémonie Ong Chun/Wangchuan/Wangkang

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Nawrouz

repère(s) :temps

2016

[persan : نوروز]

Le Nouvel An correspond souvent à une période à laquelle les individus désirent la prospérité et aspirent à de nouveaux départs. Le 21 mars marque le début de l’année dans des régions d’Afghanistan, d’Azerbaïdjan, d’Inde, d’Iran, d’Iraq, du Kazakhstan, du Kirghizistan, d’Ouzbékistan, du Pakistan, du Tadjikistan, du Turkménistan et de Turquie. Connu sous le nom de « nawrouz » (« jour nouveau ») ou sous d’autres dénominations dans chacun des pays concernés, il correspond à une célébration comprenant divers rituels, cérémonies et autres événements culturels qui se déroulent sur deux semaines environ. Une importante tradition propre à cette période veut que les individus se rassemblent autour d’une table, décorée d’objets qui symbolisent la pureté, la clarté, la vie et la richesse, pour partager un repas avec leurs proches. Les participants portent à cette occasion de nouveaux vêtements et rendent visite à leurs parents, notamment à ceux qui sont âgés, et à leurs voisins. Des cadeaux, surtout destinés aux enfants, sont échangés ; il s’agit généralement d’objets fabriqués par des artisans… (…)Lire la suiteNawrouz

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Le festival du Nouvel An des Qiang

repère(s) :temps

2009

[chin. 羌族新年節慶 Qiāngzú xīnnián jiéqìng]

Le festival du Nouvel An des Qiang, qui a lieu le premier jour du dixième mois lunaire, est l’occasion pour le peuple Qiang de la province chinoise du Sichuan d’adresser des actions de grâce et des dévotions au ciel pour obtenir la prospérité, de réaffirmer le lien harmonieux et respectueux qu’il entretient avec la nature et de promouvoir l’harmonie sociale et familiale. Le sacrifice rituel d’une chèvre à la montagne est exécuté solennellement par les villageois vêtus de leurs plus beaux costumes de cérémonie, sous la direction attentive d’un shibi (prêtre). Il est suivi des danses collectives appelées « tambour en cuir » et salang, toujours sous la direction du shibi. Les festivités qui suivent comprennent de nombreuses réjouissances, avec déclamation chantée des épopées traditionnelles Qiang par le shibi et divers chants, le tout arrosé de vin. À la fin de la journée, les chefs de famille dirigent la prière familiale au cours de laquelle sont faits des sacrifices et des offrandes. Ce festival permet de renouveler et de faire connaître les traditions Qiang…(…)Lire la suiteLe festival du Nouvel An des Qiang

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Le Meshrep

repère(s) :art

2010

[chin. 麦西热甫 màixīrèfŭ | ouïghour : مەشرەپ mäxräp ]

Répandu chez les Ouïgours, largement concentrés dans la région autonome ouïgoure du Xinjiang de la Chine, le Meshrep constitue le principal vecteur culturel des traditions ouïgoures. L’événement complet du Meshrep recèle une riche collection de traditions et d’arts du spectacle, tels que la musique, la danse, le théâtre, les arts populaires, l’acrobatie, la littérature orale, les habitudes alimentaires et les jeux. Le muqam ouïgour est la forme d’art la plus complète comprise dans l’événement qui intègre le chant, la danse et le divertissement. Le Meshrep fonctionne à la fois comme une « cour » où l’hôte agit en médiateur des conflits et assure la préservation des règles morales, et comme une « salle de classe » où les gens peuvent s’instruire sur leurs coutumes traditionnelles. Le Meshrep est surtout transmis et hérité par des hôtes qui en connaissent les usages et les connotations culturelles, et par les interprètes virtuoses qui y participent ainsi que par toute la population ouïgoure qui y assiste. Toutefois, il y a de nombreux facteurs qui mettent sa viabilité en péril… (…)Lire la suiteLe Meshrep

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Le culte et les rituels de Mazu

repère(s) :environnement

2009

[chin. 媽祖 Māzǔ]

Déesse la plus influente de la mer, Mazu est au centre d’une multitude de croyances et de coutumes, notamment de traditions orales, de cérémonies religieuses et de pratiques traditionnelles dans toutes les régions côtières de Chine. Mazu passe pour avoir vécu au Xe siècle sur l’île de Meizhou, où elle a consacré sa vie à aider ses semblables et est morte en tentant de sauver les survivants d’un naufrage. Les habitants locaux ont construit un temple en son honneur et ont commencé à la vénérer comme une déesse. Elle est fêtée chaque année lors de cérémonies officielles dans les temples ; les habitants de Meizhou, paysans et pêcheurs interrompent temporairement leur travail pour sacrifier des animaux marins, vénérer des statues de Mazu et regarder diverses danses et autres représentations. Des cérémonies de prière plus modestes ont lieu toute l’année dans les 5 000 autres temples érigés dans le monde en l’honneur Mazu, ainsi que dans l’intimité des foyers ; elles s’accompagnent de fleurs, de bougies, d’encens, de pétards et de processions nocturnes des habitants portant des « lanternes de Mazu »…(…)Lire la suiteLe culte et les rituels de Mazu

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Mausolée du premier empereur Qin

repère(s) :mourir

1987

[chin. 秦始皇陵 Qínshǐhuáng líng]

Sur ce site archéologique qui ne fut découvert qu’en 1974, il reste sans doute des milliers de statues à mettre au jour. C’est là que Qin, premier unificateur de la Chine, mort en 210 av. J.-C., repose au centre d’un ensemble qui évoque le schéma urbain de sa capitale Xianyan, entouré d’une armée de guerriers en terre cuite devenus rapidement célèbres dans le monde. Ces personnages, tous différents, avec leurs chevaux, leurs chars et leurs armes, sont des chefs-d’œuvre de réalisme, qui constituent aussi un témoignage historique inestimable.Lire la suiteMausolée du premier empereur Qin

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L’Enkipaata, l’Eunoto et l’Olng’esherr

repère(s) :âge

2018

L’Enkipaata, l’Eunoto et l’Olng’esherr sont trois rites de passage masculins interdépendants de la communauté masaï : l’Enkipaata est la préparation des garçons à l’initiation ; l’Eunoto est le rasage des moranes (jeunes guerriers) qui ouvre la voie à l’âge adulte ; et l’Olng’esherr est la cérémonie de consommation de viande marquant la fin du moranisme et le début de l’âge adulte. Les rites de passage sont principalement pratiqués par de jeunes hommes de la communauté masaï âgés de quinze à trente ans mais les femmes accomplissent également certaines tâches. En leur enseignant leur rôle futur dans la société masaï, le rite vise à faire passer les jeunes garçons aux stades de moranes puis de jeunes adultes et enfin d’ainés. Il aborde les questions de respect et de responsabilité, de sauvegarde de la lignée ainsi que de transfert des pouvoirs d’un groupe d’âge au suivant, en transmettant des savoirs autochtones concernant l’élevage, la gestion des conflits, les légendes, les traditions et les compétences de vie essentielles…(…)Lire la suiteL’Enkipaata, l’Eunoto et l’Olng’esherr

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Centre historique de Macao

repère(s) :jeu

2005

[chin. 澳门历史城区 Àomén lìshǐ chéngqū]

Macao, riche port marchand d’une grande importance stratégique dans l’essor du commerce international, a été un territoire sous administration portugaise du milieu du XVIe siècle à 1999, date à laquelle il passa sous souveraineté chinoise. Avec sa voie principale et ses bâtiments – résidentiels, religieux ou publics – portugais et chinois, le centre historique de Macao témoigne de la fusion unique d’influences esthétiques, culturelles, architecturales et technologiques de l’Orient et de l’Occident. Le site inclut également une forteresse et un phare qui est le plus ancien de Chine. Le site témoigne d’une des rencontres les plus anciennes et les plus durables entre la Chine et l’Occident, sur la base d’un commerce international florissant.Lire la suiteCentre historique de Macao

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Grottes de Longmen

repère(s) :environnement

2000

[chin. 龙门石窟 lóngmén shíkū]

Les grottes et niches de Longmen abritent le plus grand et le plus impressionnant ensemble d’œuvres d’art chinoises des dynasties des Wei du Nord et Tang (316 – 907). Ces œuvres, dont les sujets touchent exclusivement à la religion bouddhiste, représentent l’apogée de l’art chinois de la sculpture sur pierre.Lire la suiteGrottes de Longmen

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Ruines archéologiques de la cité de Liangzhu

repère(s) :

2019

[chin. 良渚遗址 Liáng zhǔ yízhǐ ]

Situées dans le delta du Yangzi Jiang, sur la côte sud-est du pays, les ruines archéologiques de Liangzhu (environ 3 300-2 300 AEC) révèlent un ancien État régional au système de croyance unifié, fondé sur la riziculture, dans la Chine du Néolithique tardif. Le site se compose de quatre zones : le site de Yaoshan, la zone du barrage supérieur à l’embouchure de la vallée, la zone du barrage inférieur dans la plaine, et la cité. Ces ruines constituent un exemple exceptionnel de civilisation urbaine ancienne s’exprimant notamment par des monuments en terre, une planification urbaine, un système de conservation de l’eau et une hiérarchie sociale qui se traduit par une différenciation des sépultures.Lire la suiteRuines archéologiques de la cité de Liangzhu

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Le lavash

repère(s) :manger

2014

[arménien : լավաշ lavash]

Le lavash est un pain traditionnel fin qui fait partie intégrante de la cuisine arménienne. Sa préparation est effectuée par un petit groupe de femmes et demande beaucoup d’efforts, de coordination, de l’expérience et un savoir-faire spécifique. La pâte, simplement composée de farine de blé et d’eau, est pétrie puis divisée en boules, qui sont ensuite étalées en fines couches puis étirées sur un moule ovale spécial ressemblant à un traversin ; celui-ci est ensuite appliqué contre la paroi du four traditionnel en argile, de forme conique. Trente secondes à une minute plus tard, le pain cuit est décollé de la paroi du four. Le lavash est fréquemment servi enroulé autour de fromages locaux, de légumes ou de viandes, et peut se conserver jusqu’à six mois. Il exerce une fonction rituelle lors des mariages, où il est placé sur les épaules des jeunes mariés afin de leur souhaiter fertilité et prospérité. Le travail collectif de la préparation du lavash renforce les liens familiaux, communautaires et sociaux. Les jeunes filles aident à préparer le lavash, devenant de plus en plus impliquées à mesure qu’elles gagnent en expérience…(…)Lire la suiteLe lavash

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Églises creusées dans le roc de Lalibela

repère(s) :croire

1978

[amharique : ላሊበላ Lalibela]

Au cœur de l’éthiopie, dans une région montagneuse, les onze églises monolithes médiévales de cette « nouvelle Jérusalem » du XIIIe siècle ont été creusées et taillées à même le roc près d’un village traditionnel aux maisons rondes. Lalibela est un haut lieu du christianisme éthiopien, lieu de pèlerinage et de dévotions.Lire la suiteÉglises creusées dans le roc de Lalibela

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L’opéra Kun Qu

repère(s) :art

2001

[chin. 崑曲 Kūnqǔ]

L’opéra Kun Qu s’est développé sous la dynastie Ming (du quatorzième au dix-septième siècle) dans la ville de Kunshan située dans la région de Suzhou, dans le sud-est de la Chine. Plongeant ses racines dans le théâtre populaire, le répertoire de chants s’est peu à peu imposé comme un art dramatique majeur. Le Kun Qu est l’une des formes les plus anciennes d’opéra chinois encore représentées aujourd’hui. Il se caractérise par sa structure dynamique et sa mélodie (kunqiang). Des pièces comme Le pavillon aux pivoines ou Le palais de la longue vie sont devenues des classiques du répertoire. Cet art associe chant, narration et un système complexe de techniques chorégraphiques, d’acrobaties et de gestuelles symboliques. Les rôles sont distribués en jeune premier, en rôle féminin principal, en vieil homme et en divers rôles comiques, tous vêtus de costumes traditionnels (…) Réputé pour la virtuosité de ses schémas rythmiques (changqiang), l’opéra Kun Qu a eu une influence prépondérante sur des formes plus récentes d’opéra chinois, comme ceux de Sichuan ou de Pékin…(…)Lire la suiteL’opéra Kun Qu

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Kulangsu, un établissement historique international

repère(s) :environnement

2017

[chin. 鼓浪屿 Kulangsu ou Gulangyu]

Kulangsu est une petite île située dans l’estuaire du fleuve Chiu-lung, à proximité de la ville de Xiamen. Avec l’ouverture de Xiamen comme port de commerce en 1843 et la désignation de Kulangsu comme établissement international en 1903, cette île des côtes sud de l’empire chinois est soudain devenue une importante fenêtre d’échanges sino-étrangers. Kulangsu est un exemple exceptionnel de la fusion culturelle née de ces échanges, qui reste lisible dans son tissu urbain. Différents styles architecturaux s’y mêlent, notamment le style traditionnel du sud du Fujian, le style occidental néo-classique ou le style colonial à véranda. Le témoignage le plus exceptionnel de la fusion des diverses influences stylistiques est un mouvement architectural nouveau : le style Amoy Deco, synthèse entre le style moderniste du début du XXe siècle et le style Art déco.Lire la suiteKulangsu, un établissement historique international