La Pachamama rappelle que l’environnement n’est ni un décor ni une simple ressource, mais une relation vivante dont nous faisons partie. Dans les cosmologies andines, la Terre nourrit à condition d’être reconnue, honorée et ménagée : recevoir oblige à rendre, prélever engage à réparer, habiter suppose de prendre soin. Ces pratiques ne relèvent pas du folklore, mais d’une éthique de la réciprocité fondée sur les limites et les interdépendances. À l’inverse, nos modèles contemporains tendent à fragmenter la Terre en gisements, surfaces productives ou externalités, dissociant l’usage de la responsabilité. Pollution, effondrement de la biodiversité et dérèglement climatique traduisent moins une ignorance qu’un déni de la vulnérabilité partagée. Or la question environnementale commence bien « en chacun » : dans les choix ordinaires comme dans les décisions collectives, mais aussi dans les récits que nous élaborons sur la Terre. Est-elle un stock à gérer ou un milieu à cohabiter ? Les cultures de la Terre-mère n’invitent pas à un retour en arrière, mais proposent un autre langage pour penser l’avenir, fondé sur l’attention, la gratitude et la limite. Reconnaître la Terre comme relation plutôt que comme objet engage une responsabilité à la fois intime et politique. Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition de la « terre » ?Lire la suitePachamama, la voie de la Terre…
Repère : environnement
L’environnement. L’espace dans lequel ou en proximité duquel nous nous mouvons, nous agissons, nous respirons, nous vivons. Un espace rythmé par un climat, des saisons. Une forêt, une montagne, une mer, un fleuve, un lac… Un espace dont nous parvenons si souvent hélas à négliger le caractère central, dès lors que nous nous trouvons éloignés de ses équilibres et même si nous en ressentons ou subissons les déséquilibres. Une série de repères dont la prise de conscience indissociable de la vie et de sa continuité, devrait être première, et que bien des cultures ont effectivement placés au faîte de leurs valeurs et de leur renouvellement…
Zealandia (ou continent néo-zélandais ou Tasmantis) – Un « nouveau » continent presque entièrement submergé pour être pris en compte ? Zelandia, également connue sous le nom de continent de la Nouvelle-Zélande ou Tasmantis, est une masse de terre continentale presque entièrement submergée. Elle s’étend sur une superficie d’environ 4,9 millions de kilomètres carrés, soit plus du tiers de la…Lire la suiteZealandia
Le mot « continent », du latin continere signifiant « tenir ensemble », désigne les terres continues, mais leur nombre et leur délimitation restent discutés. Six continents sont souvent retenus, mais certains estiment que l’Amérique pourrait être scindée en deux, que l’Asie et l’Europe ne forment qu’un seul bloc, ou que l’Océanie n’est pas une continuité réelle, tandis que Zealandia, presque submergée, soulève de nouvelles questions. Cette réflexion s’inscrit dans la perspective de la Pangée, continent primitif révélé par Alfred Wegener, qui se serait fragmenté sur 250 millions d’années. Les noms eux-mêmes recèlent des histoires fascinantes : « Amérique » rend hommage à Amerigo Vespucci, parfois contesté par les peuples indigènes pour lesquels « Abya Yala » signifie « Terre dans sa pleine maturité » ; « Europe » évoque la fille d’Agenor et ses larges yeux ou le « couchant » grec ; « Asie » du Levant sémitique ; « Afrique » de la province romaine ou du mot sémitique pour « poussière » ; « Océanie » proposée par Malte-Brun en 1812 ; « Antarctique » dérivant du grec arktos, « ours », en référence à la constellation de la Petite Ourse.Lire la suiteIl était une fois les continents…
Carte en T ou en TO (pour orbis terrarum) – Carte antique proposée par Isidore de Séville (c. 560 – 636) d’abord dans ‘De Natura Rerum’ puis dans ses ‘Etymologiae’. Il mentionne les trois continents connus associés aux descendants de Sem (Asie), Japheth (Europe) et Cham (Afrique), dont les noms ont été ajoutés plus tard. Ces cartes sont également connues…Lire la suiteCarte en T ou en TO
Les vins de Bordeaux constituent un pilier identitaire, économique et culturel majeur pour la ville et sa région. Le vignoble bordelais, plus vaste vignoble d’AOC au monde avec environ 110 000 hectares, se répartit entre plusieurs zones emblématiques comme le Médoc, les Graves, l’Entre-deux-Mers, le Libournais et le Blayais-Bourgeais. Le climat océanique tempéré et la diversité des terroirs (graves, argiles, sables) permettent l’expression de cépages variés, dominés par le cabernet sauvignon, le merlot et le cabernet franc pour les rouges, et le sauvignon blanc et le sémillon pour les blancs. L’histoire du vin bordelais s’enracine dans l’Antiquité, mais connaît un essor décisif au Moyen Âge avec le commerce vers l’Angleterre, puis au XVIIᵉ siècle grâce aux négociants hollandais. Le classement de 1855 consacre la renommée internationale des Grands Crus. Bordeaux demeure aujourd’hui un centre majeur du négoce et de l’exportation, avec une filière employant des dizaines de milliers de personnes. Le vin imprègne aussi la culture locale, illustrée par la Cité du Vin et de grands événements. Confrontés aux défis climatiques et économiques, les vins de Bordeaux évoluent entre tradition et innovation.Lire la suiteVins de Bordeaux
« [La forêt a accompagné l’histoire des civilisations. Mais elle croule aujourd’hui sous l’appétit sans mesure qui la condamne à disparaître… et nous avec elle ? Comment mieux traduire notre responsabilité ?…]
390 milliards d’arbres, voici un nombre qui à son évocation peut aussitôt donner le tournis. Pas sûr en effet qu’à son écoute nous soyons en mesure d’en dépasser l’abstraction, bien que précisément ce nombre estimé renvoie à une réalité des plus concrètes : celle de la forêt amazonienne. Dans un plaidoyer sur la nature de nos responsabilités à son égard, comme à l’égard de toutes les forêts que l’histoire des écosystèmes a confiées à notre gestion, Prince Ea mentionne la raison qui aujourd’hui nous conduit à les menacer : le gain, l’appétit morbide et aveugle qui emporte de longue date l’espèce humaine et que des moyens toujours plus imposants ont conduit à amplifier. On peut ainsi lire que sur une année des centaines de millions d’arbres, a minima, sont volés à cette richesse et qu’il faudrait bien des décennies pour en panser les plaies, pour en compenser les pertes, en admettant que nous y songions…
(…)
Est-il une voix pour sortir d’une telle impasse ? Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition de la « forêt » et de « l’arbre » ?Lire la suite390 milliards d’arbres…
Phénomène naturel complexe et évocateur, désignant l’odeur particulière qui se dégage lorsque la pluie tombe sur une terre sèche, notamment après une période de temps sec. Cette fragrance distincte est due à la libération de composés organiques volatils présents dans le sol, tels que les huiles essentielles sécrétées par les plantes, les bactéries et les champignons, ainsi que d’autres substances…Lire la suitepétrichor
Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org
Bhoutan, se dit Druk-Yul འབྲུག་ཡུལ་ en dzongkha (ou Brug-yul) Ce qui signifie la « Terre du Dragon » Plus qu’une simple référence pour ce royaume du Bhoutan Pelotonné dans son écrin de montagnes Situé au centre de la barrière himalayenne, Entre deux géants asiatiques que sont l’Inde et la Chine Un symbole présent sur le drapeau Et dans les esprits……Lire la suiteTerre du dragon du tonnerre
Connaissez-vous les mythes de la mer Baltique ? Les jours de tempête, La déesse des sirènes, Juraté, Amoureuse d’un pêcheur tué par le dieu Perkunas Hante les plages infinies Tandis que ses larmes se transforment en ambre, En s’enroulant aux galets Dans le mouvement des vagues De Venise en Italie, Passant par Malbork en Pologne La route de l’ambre nous…Lire la suiteLes jours de tempête, Juraté
La cérémonie Ong Chun/Wangchuan/Wangkang, les rituels et les pratiques associées pour entretenir le lien durable entre l’homme et l’océan
[chin. 送王船仪式 Sòng wáng chuán yíshì]
La cérémonie Ong Chun et les pratiques associées sont ancrées dans les coutumes populaires liées à la vénération d’Ong Yah, une divinité qui protégerait la population et les terres contre les catastrophes. L’élément s’est formé dans la région de Minnan entre les quinzième et dix-septième siècles et se concentre aujourd’hui dans la baie de Xiamen et la baie de Quanzhou ainsi qu’au sein des communautés chinoises à Malacca, Malaisie. Les personnes qui ont perdu la vie en mer, appelées « bons frères », deviennent des âmes errantes, seules et sans foyer. Au début de la cérémonie, la population se rassemble en bord de mer pour accueillir Ong Yah dans les temples ou les maisons de clans et des mâts surmontés de lampes sont érigés pour appeler les « bons frères » et les délivrer de la tourmente. L’élément est ainsi célébré comme « l’accomplissement de bonnes actions ». Les membres de la communauté livrent des prestations artistiques en tête de la procession et ouvrent la voie à la barge d’Ong Yah (en bois ou en papier)…(…)Lire la suiteLa cérémonie Ong Chun/Wangchuan/Wangkang, les rituels et les pratiques associées pour entretenir le lien durable entre l’homme et l’océan
Le vent est un phénomène naturel provoqué par le déplacement de l’air entre des zones de haute et de basse pression atmosphérique. Il résulte principalement du réchauffement inégal de la surface terrestre par le Soleil. Invisible mais perceptible, le vent se manifeste par ses effets sur les paysages, la mer, la végétation et les activités humaines. Il peut être doux…Lire la suitevent
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Symbole: Vegvisir (symbole magique islandais destiné à aider le porteur à se frayer un chemin par mauvais temps).Lire la suiteVegvisir (symbole)
Symbole: Seigaiha (motif de la mer au Japon souvent utilisé, par exemple sur les vêtements).Lire la suiteSeigaiha
UNIDEO: orientationLire la suiteorientation (UNIDEO)
Symbole : Organisation Météorologique Mondiale (OMM)Lire la suiteOMM (symbole)
Caractère chinois : nord / 北 běiLire la suitenord (caractère chinois)
Caractère chinois : neige / 雪 xuěLire la suiteneige (caractère chinois)
Caractère chinois : loin / 远 yuǎnLire la suiteloin (caractère chinois)
UNIDEO: espaceLire la suiteespace (UNIDEO)
Lu Ban, le grand maître charpentier, et sa sœur se promenaient dans la si belle ville de Hangzhou. Le printemps était en fleurs et le spectacle proche du lac les saisit de beauté. Mais alors qu’ils arrivaient dans un lieu enchanteur, une pluie soudaine s’abattit sur eux et il ne fallut guère de temps pour qu’ils soient entièrement trempés. C’est…Lire la suiteSe protéger de la pluie à Hangzhou…


















