L’interprétation qu’il en donne est saisissante. Totalement investi dans le message que portent ces quelques notes, le compositeur et pianiste Malek Jandali nous partage un héritage de 3400 ans avec ses « Echos d’Ougarit », réalisés avec l’Orchestre philarmonique russe sous la direction de Seregey Kondrashev. Nous sommes alors transporté.es dans cette cité antique d’Ougarit en Syrie, auj. Ras Shamra…Lire la suite
Repère : art
Les arts. Dans toute la diversité de leur succession, de leurs transmissions, des figures illustres, mais aussi quantité d’œuvres anonymes dont la trace demeure. Les arts qui racontent un des plus riches récits de la condition humaine, souvent confrontée à ses contradictions, ses abimes, son agonie… Les arts, dont les repères entretiennent un dialogue universel dont nous captons parfois l’écho…
Radicaux chinois ( 207 / 214) : 鼓 gǔ tambour [Nombre de traits : 13 ] – Exemples : 鼕、鼖、鼗Lire la suitetambour (radicaux chinois)
Hiéroglyphe égyptien : sistreLire la suitesistrum (hiéroglyphe égyptien)
UNIDEO: littératureLire la suitelittérature (UNIDEO)
Hiéroglyphe égyptien : danse / danserLire la suiteHiéroglyphe égyptien de la danse
Il était un grand maître de veena dont la réputation avait franchi les limites des royaumes… Il était également un conseiller du roi, qui était son plus grand ennemi. Le conseiller avait déjà à plusieurs reprises tentait de lui nuire – sans succès. Mais il eut un jour une terrible idée. Tandis que l’anniversaire du roi approchait, il proposa que…Lire la suiteLe maître de veena…
On dit qu’au début des temps, l’obscurité régnait. Tout y était froid et les créatures vivaient dans la peur. C’est pourquoi un dénommé Bur Buk Boon se mit en tête de faire une grande flambée pour réchauffer les siens. Il ramassa quantité de bois et les déposa un à un dans le foyer. Pourtant, il s’arrêta soudain car un bois…Lire la suiteComment le didgeridoo prit vie…
E lucevan le stelle Ed olezzava la terra Stridea l’uscio dell’orto E un passo sfiorava la rena Entrava ella, fragrante Mi cadea fra le braccia Oh! dolci baci, o languide carezze Mentr’io fremente le belle forme disciogliea dai veli! Svanì per sempre il sogno mio d’amore… L’ora è fuggita e muoio disperato! E non ho amato mai tanto la vita!…Lire la suiteE lucevan le stelle
Les lettres de Rimbaud jalonnent sa vie, comme les cairns d’une piste. Sa correspondance constitue le commentaire de son aventure poétique. Les missives tiennent du manifeste. Rimbaud y expose ses systèmes. Le récipiendaire des lettres importait assez peu au jeune poète : il lui fallait un interlocuteur pour déployer ses principes. « C’est faux, de dire je pense. On devrait dire…Lire la suiteOn devrait dire ON me pense
Car Je est un autre. Si le cuivre s’éveille clairon, il n’y a rien de sa faute. Cela m’est évident : j’assiste à l’éclosion de ma pensée : je la regarde, je l’écoute : je lance un coup d’archet : la symphonie fait son remuement dans les profondeurs, ou vient d’un bond sur la scène.Lire la suiteCar Je est un autre
Cet essai analyse, à partir du cas martiniquais, les forces à l’œuvre dans les cultures antillaises. Système des plantations ; peuplement pyramidal : africains et hindous à la base, européens au sommet ; phénomène culturel de créolisation ; langues de compromis : dans les Antilles francophones, le créole ; syncrétisme des civilisations ; insularité. Le discours antillais porte la marque…Lire la suiteLe Discours antillais
Au lever de rideau, Antigone, plus jeune fille d’Œdipe, a déjà commis l’irréparable : profitant de la nuit, elle s’est glissée hors du palais pour jeter une poignée de terre sur le cadavre de son frère Polynice, accomplissant ainsi les rites funéraires que le roi avait proscrits. Ismène, sa sœur aînée, belle et raisonnable, avait refusé de l’aider par peur…Lire la suiteAntigone a déjà commis l’irréparable…
Le premier chapitre du livre de G. Berkman, consacré au Bartleby de Blanchot, est assurément le plus passionnant. Les analyses qu’il propose, particulièrement dans L’écriture du désastre, font du mystérieux copiste une figure de la passivité, de la douce résignation en laquelle le sujet se sépare progressivement de lui-même jusqu’à se perdre entièrement dans l’inaction, puis la mort. C’est cette…Lire la suiteI would prefer not to
Depuis que le ciel et la terre se sont séparés en Suruga le haut pic du Fuji se dresse sublime comme un dieu quand je le regarde de loin dans la plaine du ciel du soleil qui traverse l’espace il cache les rayons de la lune qui brille on ne voit plus la clarté les blancs nuages hésitent à passer…Lire la suiteLe haut pic du Fuji
C’est un monument de la littérature russe qui vient d’être réhabilité dans son intégralité. Ce livre d’Arseniev, qui n’existait en français que dans une version largement censurée par le pouvoir soviétique, n’a été publié dans sa totalité en Russie que dans les années 2000, et traduit seulement maintenant par Yves Gauthier dans notre langue. Nous sommes au début du XXe…Lire la suiteDersou Ouzala – Version intégrale
Carolina Maria de Jesus s’est fait connaître par la publication en 1960 de Quarto de despejo (Le dépotoir, traduction française, 1962). Carolina Maria de Jesus est née à Sacramento (MG) en 1914 et est décédée à São Paulo (SP) en 1977. Elle a exploré plusieurs genres littéraires – romance, poésie, théâtre, proverbes, autobiographie, nouvelles. Cependant, elle est surtout connue pour…Lire la suiteLe dépotoir
À Capão Pecado, les vies ne valent pas grand-chose, presque rien. Tout ne tient qu’à un fil. Comme l’écrit Ferréz, « l’avenir est plus loin, beaucoup plus loin ». Si loin qu’il est souvent trop tard. Raël est un adolescent qui veut s’éloigner de l’atroce environnement de violence dans lequel il a grandi. Fils dévoué, il s’efforce de trouver un…Lire la suiteA Capao Pecado, les vies ne valent pas grand-chose…
Lorsque Sérgio Vaz crée la Cooperifa, il était déjà poète et avait des livres publiés, mais il voulait un endroit où lire ses textes et échanger ses idées. « Quand j’ai créé Cooperifa dans un entrepôt abandonné, localisé dans une région qui a déjà été considérée comme l’une des plus dangereuses du monde, nous n’avions pas d’options de loisir ni…Lire la suiteLorsque Sérgio Vaz crée la Cooperifa…
Suivant la destinée de huit personnes connectées à travers le monde, la série Sense8 des Wachowski esthétise une utopie planétaire où ces individus renforcent leurs potentialités respectives par l’empathie. L’entre-deux représente une zone de « transconnexion » où se réinvente l’individualité, dans son rapport à soi et à l’autre, vers une conscience transfrontalière. Cet espace interstitiel, tel que véhiculé par…Lire la suiteL’entre-deux dans la série Sense8 : germe d’une utopie planétair
Gloria Anzaldúa (1942-2004) est née au Texas, près de la frontière mexicaine. De graves problèmes hormonaux interrompent sa croissance à 12 ans, et elle souffrira toute sa vie d’un sévère diabète qui causera sa mort. Elle publie ses premiers poèmes en 1976, et donne à l’université d’Austin un cours sur « la mujer chicana ». Elle déménage en 1977 en…Lire la suiteGloria Anzaldúa




