Le Magicien d’Oz est à la fois un conte initiatique, un récit symbolique et une fable morale, publié en 1900 par L. Frank Baum. Il raconte le voyage de Dorothy, une jeune fille emportée par un cyclone du Kansas vers le pays imaginaire d’Oz, monde merveilleux régi par des lois étranges et des figures allégoriques. Au fil de sa quête…Lire la suiteLe Magicien d’Oz
Repère : 04 - Savoir
Que savons-nous [23] ? Qu’ignorons-nous ? Quelles sont les bases de notre éducation [24] ? À quoi pensons-nous [25] ? Quelle place y occupent les sciences [26] ? les arts [27] ? les croyances & incroyances [28] ? Comment y considérons la signification [29] ? Quelle place occupent les nombres [30] ? Quelles questions [31] nous posons-nous ? Quelle est notre relation à la vérité [32] ?
Heike Monogatari » 平家物語 Une épopée sur la lutte entre le clan Taira et le clan Minamoto pour le contrôle du Japon pendant la guerre de Genpei (1180-1185). Le son des cloches du Shōja de Gion fait écho à l’impermanence de toutes choses 祇園精舎の鐘の聲、 諸行無常の響き有り。Lire la suiteLe conte des Heike
Tayeb Salih (1929-2009) – Ecrivain soudanais reconnu comme l’un des plus grands auteurs arabes aux côtés de Taha Hussein et Naguib Mahfouz. Issu d’un milieu modeste d’agriculteurs, et après des études à l’Université de Khartoum, il poursuit à l’université de Londres, travaillant ensuite comme enseignant, avant de rejoindre la BBC à Londres, l’Unesco à Paris, et le ministère de l’information…Lire la suiteTayeb Salih
Le sanskrit est une langue ancienne de l’Inde, considérée comme l’une des plus anciennes langues indo-européennes connues. Elle a été utilisée pendant des siècles comme langue sacrée, littéraire et savante. Le sanskrit est la langue des textes religieux majeurs de l’hindouisme, tels que les Vedas, les Upanishads, les Puranas et les grandes épopées comme le Mahabharata et le Ramayana. Il…Lire la suitesanskrit (lg)
Grand sanctuaire d’Ise 伊勢神宮Ise Jingū Le principal sanctuaire du Japon dédié à Amaterasu 天照 Parmi de nombreux bâtiments Deux sanctuaires principaux Naikū 内宮 et Gekū 外宮 Maison du Miroir Sacré八咫鏡Yata no Kagami L’une des trois régales impériales du Japon. Offrandes alimentaires quotidiennes au kami du sanctuaire. Le matin et le soir Tous les 20 ans Les anciens sanctuaires sont démantelés…Lire la suiteGrand sanctuaire d’Ise
Que faites-vous le 17 mars ? Fêtez-vous la Saint-Patrick ? Selon la tradition, Patrick serait né au IVe siècle en Écosse ou au Pays de Galles sous le nom de Maewyn Succat, à l’époque du retrait romain des îles britanniques. Fils d’un décurion, son enfance bascule lorsqu’il est capturé par des pirates et vendu comme esclave en Irlande. Berger durant six ans, il se rapproche du christianisme avant de s’évader vers 411. Après des études religieuses, peut-être en Gaule, il est chargé en 432 d’évangéliser l’Irlande. Il utilise alors le trèfle à trois feuilles pour expliquer la Trinité, symbole devenu emblématique. Sacré évêque sous le nom de Patrick, il aurait aussi, selon la légende, chassé les serpents représentant le paganisme. Un pèlerinage commémore encore cet épisode au Croagh Patrick. Il meurt un 17 mars, probablement en 461. Aujourd’hui, cette date donne lieu à d’immenses célébrations où musique, bière et vert dominent. En Irlande, la Saint-Patrick est fériée depuis 1903 et fait désormais l’objet d’un festival de plusieurs jours.Lire la suiteSaint Patrick
Kesh, Kangha, Kara, Kirpan et Kachera : cinq mots commençant par la lettre « k » qui désignent les cinq attributs fondamentaux du Khalsa, un ordre exemplaire du sikhisme. Le kesh renvoie aux cheveux et à la barbe non coupés, le kangha est un peigne en bois symbole d’hygiène, le kara un bracelet de fer figurant l’unité, le kirpan un poignard recourbé porté sur soi, et le kachera un caleçon spécifique. Le terme Khalsa, d’origine persane via le pendjabi, signifie « pur » et désigne l’ordre fondé en 1699 par Guru Gobind Singh, dixième guru du sikhisme, successeur de Guru Nanak, fondateur de cette religion monothéiste. Le mot sikh signifie « disciple » ou « chercheur », et la foi sikhe, qui compte aujourd’hui plusieurs dizaines de millions d’adeptes, met l’accent sur l’égalité, la justice sociale et le service aux autres. Les temples sikhs sont ainsi à la fois des lieux de prière et de solidarité, offrant notamment des repas gratuits à tous. Après la mort de Guru Gobind Singh en 1708, l’autorité spirituelle fut confiée au livre sacré, le Guru Granth Sahib, compilé en 1604 et placé au centre de la pratique religieuse. Le Khalsa prit également une dimension militaire, ses membres adoptant le nom de Singh, « lion ».Lire la suiteLe Khalsa chez les Sikhs
Mahāvīra महावीर est, au 6e siècle av. notre ère, le vingt-quatrième tirthankara (guide spirituel, « fabricant de gué ») considéré comme le fondateur du jaïnisme. Il est également connu sous le nom de Vardhamāna वर्धमान ce qui signifie « qui prospère, qui s’élève spirituellement ». À noter que vardhanī signifierait tout à la fois en sanskrit « balai, brosse »…Lire la suiteMahavira… fondateur du jaïnisme
Martin Luther (1483-1546) était un moine, théologien et réformateur allemand qui a joué un rôle central dans le mouvement de la Réforme au XVIe siècle. En 1517, Luther a déclenché la Réforme en affichant ses « 95 thèses » critiquant les pratiques de l’Église catholique, en particulier la vente des indulgences. Ses idées ont conduit à une rupture avec l’Église catholique romaine,…Lire la suiteMartin Luther
Il existe de nombreuses formes de chamanisme à travers le monde, en Amérique, en Afrique ou en Asie, partageant le principe d’un être médiateur entre humains et esprits, capable d’intercéder lors de décisions collectives, d’événements à fixer ou d’orientations à prendre. Le mot « chaman » provient des langues toungouses parlées en Sibérie, en Mongolie et en Mandchourie, langues longtemps rattachées à la super-famille altaïque, aujourd’hui controversée, et dont la plupart sont gravement menacées : l’orok, le negidal, le mandchou ou encore le solon voient leur transmission aux jeunes générations disparaître, tandis que les locuteurs evenki sont presque tous bilingues en russe et les jeunes solon en mandarin. Le mandchou, jadis langue dominante de la Chine sous la dynastie Qing, ne survit plus qu’auprès de quelques personnes très âgées. Que peut-on faire face à ce déclin ? Mieux les faire connaître, les défendre… ou méditer sur ce que les chemins et les esprits nous révèlent encore ?Lire la suiteChaman – Un mot toungouse…
Nous sommes en Jamaïque, terre d’Usain Bolt et de Bob Marley, où le rastafarisme puise ses racines bibliques et éthiopiennes. Les Rastas observent des principes tels que le port des dreadlocks, l’abstinence d’alcool et de viande, inspirés des nazirs bibliques. Le mouvement se consolide en 1966 avec la venue du négus Haile Sélassié, descendant de la reine de Saba et de Salomon selon le Kebra Nagast. Le rastafarisme tire son nom du titre éthiopien « ras » signifiant « tête » en amharique. L’écriture éthiopienne, alphasyllabaire ou abugida, remonte au IVe siècle et sert à plusieurs langues comme le guèze, l’amharique ou le tigrigna. Le guèze, langue sémitique aujourd’hui classique, fut supplanté par l’amharique au XIIIe siècle, mais son écriture reste un symbole central de l’identité culturelle éthiopienne et du rastafarisme.Lire la suiteRastafarisme – au nom du Ras…
Le bouddhisme tibétain [ Nangpa Chö ནང་པའི་ཆོས་ ]constitue l’un des piliers essentiels de la société ladakhie. Introduit progressivement à partir du premier millénaire, il s’impose comme religion dominante grâce au soutien du pouvoir royal. Les monastères deviennent alors des centres de prière, d’enseignement, d’art et de transmission culturelle. Différentes écoles du bouddhisme tibétain coexistent au Ladakh, chacune avec ses lignées,…Lire la suiteBouddhisme (Ladakh)
La Kaaba est un édifice sacré situé au centre de la Grande Mosquée Masjid al-Haram à La Mecque, en Arabie saoudite. Il s’agit d’un cube de pierre recouvert d’un tissu noir orné de versets coraniques brodés en or, mesurant environ 13 mètres de haut. La Kaaba est considérée comme la maison de Dieu (Allah) dans la religion islamique et est…Lire la suiteKaaba
Vahagn, appelé aussi Vahagn Vishapakagh — « le faucheur de dragons » — est l’une des grandes divinités de l’Arménie préchrétienne. Dieu du feu, du tonnerre et de la guerre, il incarne la force ardente, la bravoure et l’énergie victorieuse. Son épithète Vishapakagh renvoie à sa lutte contre les vishap, créatures serpentines ou dragons des eaux et des ténèbres, qu’il…Lire la suiteVahagn
Direction l’Afrique de l’Est ! Au nord de la Tanzanie s’élève le volcan Ol Doinyo Lengaï, la « montagne de Dieu » en langue maa, dont le cratère serait la demeure d’Enkai, dieu suprême des Masaï vivant autour de la Vallée du Grand Rift. Enkai, sous sa forme noire, apporte pluie, herbe et prospérité ; sous sa forme rouge, il incarne la colère, la sécheresse et la famine. Dieu pourvoyeur du bétail, il apparaît au cœur de nombreuses légendes : un récit primitif raconte qu’il vivait parmi les humains avec les troupeaux, puis remonta au ciel, faisant redescendre le bétail via un arbre sacré ou une corde reliant ciel et terre, parfois rompue par ignorance. Enkai divisa aussi un arbre en trois : les Masaï reçurent une canne pour garder les troupeaux, les Kikuyu une pelle pour l’agriculture, les Kamba arc et flèche pour la chasse. Le bétail est central dans la vie des Masaï, consommé en lait, thé, ou sang mélangé à des plantes lors de cérémonies, mariages ou soins. Les enfants reçoivent un nom provisoire, Embolet, jusqu’à la cérémonie Enkipukonoto Eaji qui leur donne leur nom véritable.Lire la suiteEnkai chez les Masaï
Odin est une figure majeure de la mythologie nordique, vénéré comme le dieu suprême dans le panthéon des dieux scandinaves. Souverain d’Asgard, il est souvent associé à la sagesse, à la guerre, à la poésie et à la magie. Odin est le père de nombreux dieux, dont Thor, le dieu du tonnerre. Il est souvent représenté comme un vieil homme…Lire la suiteOdin
Enkai (ou Ngai) – Le dieu unique chez les Masaï. Enkai est une divinité centrale dans la cosmologie religieuse des Masais, un groupe ethnique d’Afrique de l’Est, principalement présent au Kenya et en Tanzanie. Enkai est souvent considéré comme le dieu suprême et créateur dans leur panthéon. Les Masais attribuent à Enkai le pouvoir de contrôler la pluie, essentielle pour…Lire la suiteEnkai
Ek Chuaj, Ek Chuah ou Ekchua, – Divinité de la mythologie maya, particulièrement vénérée par les peuples du Yucatán, au Mexique, et dans d’autres régions d’Amérique centrale. Souvent associé au commerce, à la prospérité et à la fertilité, Ek Chuaj était également considéré comme le protecteur des marchands et des cacaoyers. Il était souvent représenté avec des attributs liés à…Lire la suiteEk Chuaj
Amaterasu 天照 est une déesse majeure du shintoïsme, la religion traditionnelle du Japon. Elle est la déesse du soleil et est considérée comme l’une des divinités les plus importantes de la mythologie japonaise. Amaterasu est la grande déesse céleste qui éclaire et nourrit le monde de sa lumière. Selon la mythologie, le premier empereur du Japon, Jimmu, est considéré comme…Lire la suiteAmaterasu
Aramazd Արամազդ est une divinité majeure de la religion pré-chrétienne de l’Arménie antique. Dans la mythologie arménienne, Aramazd est le dieu suprême, associé au ciel, au soleil et à la fertilité. Il est considéré comme le créateur de l’univers et le père d’autres divinités. Les anciens Arméniens rendaient hommage à Aramazd à travers des rituels et des cérémonies, souvent en…Lire la suiteAramazd




















