Forme par excellence de la littérature orale, le conte est l’une des traditions les plus anciennes et les plus universelles qui soit. Le conte existe en effet dans des sociétés éloignées les unes des autres tant géographiquement que culturellement. Il a très longtemps joué un rôle social important dans la plupart des sociétés de par sa capacité à cimenter les…Lire la suiteForme par excellence de la littérature orale…Le conte
Pantopique : son
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Je m’appelle DL Williams et je suis poète, écrivain et consultant sourd en langue des signes britannique, basé près de Bristol. Je m’intéresse beaucoup à la traduction et à la manière dont mon travail peut être rendu accessible à tous les publics. Je me suis produit dans tout le Royaume-Uni, notamment à l’Edinburgh Fringe et à l’Albert Hall, ainsi qu’en Amérique et au Brésil. Plusieurs de mes poèmes ont été publiés, le plus récemment dans Stairs and Whispers : Deaf and Disabled Poets Write Back et dans le numéro 69 du magazine Magma. Mes poèmes couvrent de nombreux thèmes, du bilinguisme à l’identité, en passant par mes chats bien-aimés. Ayant toujours aimé la science-fiction, je suis profondément intéressée par les questions concernant l’avenir, en particulier l’essor de la recherche génétique et de la technologie médicale, et l’impact que cela peut avoir sur les personnes sourdes et handicapées. J’ai obtenu ma maîtrise en éthique et philosophie sociale à l’université de Cardiff en 2012, avec une thèse qui soutenait que la clause 14 de la loi sur la fertilisation humaine et l’embryologie (« un embryon présentant un défaut connu ne doit pas être préféré… ») était eugénique (…)Lire la suiteDL Williams
La musique est l’art d’accommoder les sons de manière agréable à l’oreille…Lire la suiteAccommoder les sons de manière agréable…
La normalisation de la hauteur des sons (fréquence) ne date que du milieu du XXe siècle. Durant l’Antiquité, la musique était adiastématique, c’est-à-dire qu’on ne s’intéressait pas à reproduire d’une représentation à l’autre un même son de référence. Pour le musicologue Romain Estorc, « il faut attendre le début du XIe siècle de notre ère pour que Gui d’Arezzo, dans son ouvrage Micrologus, aux alentours de 1026, développe la théorie de la solmisation, avec les noms que l’on connaît (do ré mi fa sol la si) et avance l’idée d’une note égale en tout temps à une même hauteur ».
« Pour la musique du XVIe siècle, on utilise le la 466 Hz, pour le baroque vénitien (du temps de Vivaldi), c’est le la 440 Hz, pour le baroque allemand (du temps de Telemann, de Jean-Sébastien Bach…), c’est le la 415 Hz, pour le baroque français (Couperin, Marais, Charpentier…) on s’accorde sur le la 392 Hz! Il existe différents diapasons comme le diapason Haendel, 423 Hz, le diapason Mozart 422 Hz, celui de l’opéra de Paris, dit Berlioz, 449 Hz, celui des pianos Steinway aux USA, 457 Hz.» [Romain Estorc] (…)Lire la suite432 ou 440 Hz ?
Symbole: Om – Aum (symbole d’une syllabe sacrée et mantra de Brahma)Lire la suiteOm (symbole)
Les usages liturgiques des cloches se sont multipliés dans la suite des temps, il en est qui sont spéciaux à certaines contrées. L’usage premier de la cloche, du moins en Occident, semble être la convocation des chrétiens pour la prière. C’est cette fonction qui a permis leur généralisation progressive entre le VIe et le IXe siècles ; les règles monastiques…Lire la suiteUsages liturgiques des cloches
Écoute, écoute ! ont dit Dimitrakis et Georges en même temps. Tous entendaient les cloches. D’après leur tintement on comprend que les moutons marchent, qu’ils secouent la tête pour arracher les brins d’herbe, qu’ils font quelques pas et s’arrêtent ; qu’ils paissent, sans cesse ils paissent. Les cloches graves chantaient, les cloches aigües chantaient aussi comme l’a voulu le clochetier.…Lire la suiteTous entendaient les cloches
Je suis très susceptible. Je suis sensible aux intonations. A la manière de dire.Lire la suiteVoix – Pascale Jacopit
Ma voix m’a toujours été étrangère. Je ne me suis jamais réconcilié avec elle. De plus, je n’ai jamais été habile à formuler spontanément ce que j’avais envie de dire en langue, notamment à l’oral. Par conséquent, je n’ai jamais aimé m’exprimer oralement. J’ai même rêvé de vivre dans un monde où on peut communiquer sans voix mais par télépathie.…Lire la suiteVoix – Minoru Sasaki
Au Mexique, dans la sierra Oaxaca, les Mazatèques n’ont ni téléphone fixe ni mobile. Pourtant, alors qu’ils travaillent par exemple à flanc de colline, dans les plantations de café, ils parviennent à communiquer à une distance dépassant deux kilomètres. Leur secret ? Il y a longtemps, les Mazatèques ont mis au point une variante sifflée de leur langue. Pedro, un…Lire la suiteVariante sifflée du mazatèque
Pour communiquer à distance ou dans le bruit, de nombreuses populations vivant principalement dans des zones montagneuses et dans des forêts denses ont développé une version sifflée de leur langue locale. Les biotopes dont elles font partie favorisent l’éloignement en terme de temps de trajet ou de contact visuel. Le sifflement apporte une réponse adaptée à de telles situations en…Lire la suiteUne version sifflée de la langue locale
Les systèmes phonologiques ont le plus souvent entre 18 et 25 consonnes, avec un mode à 22 : minimum 6 pour le rotokas (langue indo-pacifique, 11 phonèmes) et maximum 95 (dont 48 clicks) pour le !xũ (famille khoisan, 141 phonèmes).Lire la suiteSystèmes phonologiques et consonnes
Un son est une vibration ou une perturbation qui se propage dans un milieu matériel, comme l’air par exemple. Cette vibration peut être caractérisée par une fréquence, qui indique le nombre de fois que la vibration se répète par seconde. Par exemple, une fréquence 1 Herz (Hz) correspond à 1 pulsation par seconde, 10 Hz correspond à 10 pulsations par…Lire la suiteson
La classification traditionnelle des consonnes repose sur les lieux et les modes d’articulation. Ces paramètres constituent bien évidemment les dimensions élémentaires de notre étude typologique. UPSID451 répertorie 920 phonèmes dont 654 segments consonantiques, répartis sur 13 lieux d’articulation et une quinzaine de modes. On dénombre 153 plosives, 61 implosives, occlusives éjectives et clicks non affriqués, 134 fricatives, fricatives éjectives, 155…Lire la suitePhonèmes & systèmes consonantiques
Les systèmes vocaliques recrutent 3 à 28 phonèmes mais deux tiers d’entre eux ont entre 5 et 7 voyelles. La comparaison des systèmes les plus fréquents met en évidence un ordre d’apparition des voyelles dans les systèmes. Les 3 « vedettes » /ιαυ/ sont présentes dans 97% des langues. S’y ajoute la voyelle antérieure /ˈeˈ/ dans le système à 4…Lire la suitePhonèmes & systèmes vocaliques
Les récits traditionnels attestent que la pratique de la parole sifflée a représenté pendant des siècles le meilleur moyen pour les bergers et les chevriers de communiquer d’une colline à l’autre. Les sifflements, après tout, portent beaucoup plus loin que les cris et ménagent les cordes vocales. Et aujourd’hui encore, quelques habitants de ce village de la pointe sud de…Lire la suiteParole sifflée sur l’île d’Eubée
L’audience est le point d’orgue du dossier où le verbe est confié à des porte-paroles… le procès gagne toujours en hauteur lorsque chacun peut être écouté.Lire la suiteLe point d’orgue du dossier
Le son serait celui du galop de cheval ou des battements du cœur. «Txalaparta, c’est l’écho d’un silence, silence rendu explicite : la solitude de la vallée soudain percée par le galop du cheval (zaldi) solitaire…Lire la suiteLe bruit d’un cheval au galop
Savoir écouter est un art.Lire la suiteL’art d’écouter
L’accent peut être défini comme un faisceau d’indices souvent oraux (les voyelles, les consonnes, l’intonation, etc.) qui participe à l’élaboration plus ou moins consciente d’hypothèses sur l’origine géographique, sociale ou langagière des individus. Cet accent peut être dit, entre autres, « régional » ou « étranger » en renvoyant à des imaginaires différents. La pertinence de l’identification d’un accent réside…Lire la suiteL’accent – Un faisceau d’indices oraux…





