Created in 1898, Bibendum is Michelin’s mascot and one of the world’s most famous advertising figures. Made up of a stack of tires, this character first appeared at a time when the automobile was still a novelty. His name comes from a Latin expression meaning roughly “one must drink.” In the early posters, Bibendum symbolically “drinks” away the obstacles on the road. Over time, he became much more than an advertising tool. He entered the history of graphic design, design, and popular culture. Few industrial mascots have achieved such longevity. Bibendum demonstrates how modern companies create their own mythologies. Through him, a technical object becomes a character, then a cultural icon. He now belongs as much to the history of art as to that of industry.Lire la suiteBibendum
Pantopique : signe
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
The Wheel of Fortune is one of the most powerful images in medieval European culture. Inherited from antiquity and popularized by the writings of Boethius, it represents the instability of the human condition. People rise and fall with the turns of the goddess Fortune, never able to control their destiny for long. In manuscripts, cathedrals, and literary works, this wheel depicts kings becoming beggars and the humble rising to power. The image is based on a fundamental observation: any circular motion implies a change in position. The wheel thus becomes a metaphor for time, chance, and the fragility of human achievements. Unlike transport wheels, which allow us to control movement, the Wheel of Fortune reminds us of what lies beyond our control. Its influence spans the centuries and continues to appear in games, performances, and everyday expressions. It demonstrates how a technical object can become a tool for philosophical reflection. The wheel is no longer merely a material instrument; it becomes a way of thinking about the world.Lire la suiteroue de Fortune
Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org
On l’avisa néanmoins que le Grand Conseil se réunirait le lendemain matin. Contrairement aux usages il était invité à s’y associer. Dans cette salle aux colonnades massives qui portait les symboles des anciens, et dont le visiteur décryptait mal le message, étaient réunis les membres les plus prestigieux de la Cité.Lire la suite16. Contrairement aux usages…
L’art de la gravure des sceaux est une composante majeure des beaux-arts chinois. Si au commencement le sceau servait de signature ou de signe d’autorité, son usage s’est propagé à toute la société et dans une grande partie de l’Asie. L’art de la gravure des sceaux est préservé notamment au sein de la Société des graveurs de sceaux de Xiling (province de Zhejiang, centre), fondée il y a un siècle, et d’une centaine d’autres institutions spécialisées. Le dessin est d’abord tracé sur papier, puis gravé à l’envers dans la pierre à l’aide d’un couteau. L’art de la gravure exige, outre la maîtrise de la calligraphie traditionnelle, une grande virtuosité, l’artiste ne disposant que d’un espace minuscule, où chaque courbe, chaque épaisseur de trait compte. Les motifs, très divers, sont le fruit de l’imagination et de la culture de l’artiste. Instrument de calligraphie et de peinture, le sceau est une œuvre d’art à lui seul. Il exprime les conceptions de toute une culture sur l’homme et la nature (…)Lire la suiteL’art de la gravure de sceaux chinois
Le won, devise nationale de la Corée du Sud, est l’expression condensée d’une trajectoire historique, économique et symbolique singulière. Administré par la Bank of Korea, le won contemporain est introduit en 1962 dans le cadre des réformes monétaires qui accompagnent l’industrialisation accélérée du pays. Son nom, dérivé du caractère sino-coréen 圓 signifiant « rond », partage une racine étymologique avec…Lire la suitewon
Le drapeau sud-coréen s’appelle Taegeukgi 태극기 Calqué sur le symbole yin-yang Il a été conçu par Gojong 고종 (1852-1919) Dernier roi de Joseon et premier empereur Coréen Autour du symbole Taegeuk 태극 Vous pouvez voir quatre trigrammes… ☰ pour le printemps, l’est, l’humanité, la justice… ☲ pour l’automne, le sud, la justice, la fructification… ☵ pour l’hiver, le nord, l’intelligence,…Lire la suiteTaegeukgi
Symbole: Rub El Hizb (symbole musulman de l’alphabet arabe). Il est constitué de deux carrés identiques, l’un étant incliné à 45 degrés. Au centre du symbole se trouve un cercle. Utilisé en calligraphie arabe pour marquer une fin de chapitre, il renvoie à la récitation du Coran en un mois lequel est divisé en trente parties appelées juz’, chacune divisée…Lire la suiteRub El Hizb (symbole)
Le Yin et le Yang constituent un principe fondamental de la philosophie chinoise, en particulier du taoïsme. Ils expriment l’idée que l’univers repose sur l’interaction permanente de deux forces opposées et complémentaires. Le Yin renvoie à l’obscurité, au froid, à la passivité, à l’intériorité et au principe féminin, tandis que le Yang incarne la lumière, la chaleur, l’activité, l’extériorité et le principe masculin. Loin d’être figées, ces forces se transforment sans cesse l’une en l’autre et ne peuvent exister séparément. Leur équilibre dynamique est la condition de l’harmonie du monde, comme le symbolise le Taijitu, où chaque pôle contient une part de son opposé. Cette vision traverse de nombreux domaines : en médecine traditionnelle chinoise, la santé dépend de l’équilibre entre Yin et Yang ; en psychologie, ils peuvent évoquer les dimensions conscientes et inconscientes de l’esprit. Dans la vie quotidienne, ce principe invite à rechercher la juste mesure, afin de vivre de façon plus harmonieuse et équilibrée.Lire la suiteYin & Yang
Tablettes de Tărtăria – Trois tablettes d’argile (non cuites à l’origine), découvertes en 1961 à Tărtăria (Roumanie) – Recouvertes de signes que l’on pense être des symboles de la culture Vinča, leur datation controversée (5300 av. J.-C. à 2750 av. J.-C.) est assez difficile (car elles ont été cuites pour être conservées). On a pu y interpréter un certain nombre…Lire la suiteTablettes Tărtăria
C’est fou ce qu’un petit signe peut changer les choses : l’arobase @ en est un parfait exemple. Tout commence avec l’Arpanet, ancêtre d’Internet, développé par la DARPA aux États-Unis au début des années 1960, reliant d’abord UCLA et l’Institut de recherche de Stanford, puis les universités de Californie à Santa Barbara et de l’Utah. Le 29 octobre 1969, le premier message envoyé fut « login »… dont les trois dernières lettres mirent une heure à arriver. En 1971, Ray Tomlinson, inventeur du courrier électronique, choisit @ comme séparateur dans les adresses, en raison de son usage rare, afin de créer un symbole unique. Mais d’où vient-il ? Ce logogramme résulte d’une ligature du « ad » latin, où le d s’enroule autour du a, dès le VIe siècle. Le terme « arobase » viendrait de « a rond bas » ; il fut aussi une unité de mesure espagnole, une référence florentine aux amphores et plus tard un signe sur les machines à écrire américaines pour indiquer le prix unitaire. Ray Tomlinson en fit le symbole universel de l’Internet. Surnoms : « queue de singe », « escargot », « petit chien », « strudel »…Lire la suiteHistoire de l’arobase
Emojis ! Vous êtes nombreux, nous sommes nombreux à avoir cédé à leur charme, malgré les soupirs du genre « les jeunes ne savent plus communiquer qu’avec ces machins ». D’accord, certains abusent, mais reconnaissons-le : c’est pratique, et même créatif – au point que j’ai fini par me construire un langage entier, mais c’est une autre histoire. Le mot emoji 絵文字 vient du japonais : e 絵 signifie « image » et moji 文字 « caractère », rien à voir à l’origine avec les émotions, même si la confusion est logique. On trouve de tout : kimono, sushi, croquette de poisson ou même tengu, créature au nez démesuré. Certains emojis sont très japonais, d’autres universels, comme les animaux… prenons la chèvre. Peu importe son nom – 山羊, معزة, Ziege ou коза – une chèvre reste une chèvre, et pour dire « tu me rends chèvre », le message passe. L’emoji a même envahi le hip-hop et le sport via l’acronyme GOAT : Greatest Of All Time. Popularisé dans les années 1990, il sacre les figures exceptionnelles. Enfin, clin d’œil japonais : les kaomojis 顔文字, centrés sur les visages. Et pour les amateurs de luxe, sachez qu’il existe même une chèvre emoji sertie de diamants.Lire la suiteLa chèvre et le hip-hop
Symbole : Imix (Calendrier maya – Nom des jours : 01).Lire la suiteImix (glyphe)
Le scarabée d’or, au cœur de la nouvelle éponyme (The Gold-Bug, 1843), occupe une place singulière dans l’univers de Poe, où l’animal par-delà le signe de la malédiction, s’impose comme déclencheur de révélation. Associé à la richesse, au mystère et à l’ésotérisme, l’insecte agit comme un symbole ambigu, à la frontière entre le rationnel et le merveilleux. Son apparence étrange…Lire la suiteLe Scarabée d’or chez Poe…
Les chevaux de vent tibétains, appelés Lungta, sont des figures symboliques présentes sur les drapeaux de prières de l’Himalaya. Ils représentent un cheval portant sur son dos les joyaux de l’esprit ou des mantras sacrés. Ils incarnent l’énergie vitale, la chance et la circulation du souffle dans le monde. Dans la tradition tibétaine, le vent est porteur de prières et…Lire la suiteChevaux de vent tibétains (Lungta)
Dans l’œuvre de Poe, le chat noir incarne une figure ambiguë, à la fois familière et profondément inquiétante. Animal domestique par excellence, il devient le témoin silencieux de la déchéance morale du narrateur et le révélateur de sa culpabilité. Dans la nouvelle The Black Cat (1843), le chat devient un symbole vivant de la conscience tourmentée. Sa couleur noire renvoie…Lire la suiteLe Chat noir chez Poe…
Pākehā est un terme appliqué aux Néo-Zélandais d’origine non maorie. On dit que les chiffres du recensement de 1886 révèlent que les Pākehā natifs étaient désormais plus nombreux que ceux nés à l’étranger. C’est à cette époque que la fougère argentée fut choisie comme symbole de l’identité nationale de la Nouvelle-Zélande. Pour les Maoris, elle peut représenter la forme élégante…Lire la suiteFougère en Nouvelle-Zélande…
Les systèmes d’écriture sont profondément transformés par l’intelligence artificielle, qui intervient désormais dans la production, la correction, la traduction et l’organisation des textes. En générant des écrits fluides et cohérents, l’IA modifie le statut de l’écriture, historiquement liée à un geste singulier, à un effort de formulation et à une temporalité propre. Le texte tend ainsi à devenir un flux ajustable, continuellement réécrit, détaché de son inscription matérielle et de son contexte d’énonciation. Cette évolution affecte la transmission des savoirs, les pratiques littéraires et les formes d’autorité du discours écrit. Si ces systèmes peuvent soutenir l’expression et l’accessibilité, ils risquent aussi d’uniformiser les styles, d’affaiblir la conscience de l’acte d’écrire et de brouiller la distinction entre auteur, scripteur et machine. Penser l’écriture à l’ère de l’IA implique de reconnaître les médiations techniques à l’œuvre, de préserver l’attention portée aux mots et au rythme de la pensée, et de maintenir l’écriture comme un espace de responsabilité, de création et de distance critique face au monde.Lire la suiteEcriture & IA
Les cultures, entendues comme des systèmes vivants de coutumes, de traditions, de croyances et de manières d’habiter le monde, sont profondément bousculées par l’intelligence artificielle, qui en capte, classe et redistribue les expressions. En traduisant pratiques culturelles, récits, images, gestes ou langues en données exploitables, l’IA tend à les détacher de leurs contextes d’origine et des relations sociales qui leur donnent sens. Cette circulation accrue peut favoriser visibilité et transmission, mais elle comporte aussi des risques de simplification, de folklorisation ou d’appropriation culturelle, notamment lorsque des traditions deviennent des ressources symboliques mobilisées sans reconnaissance des communautés concernées. Les systèmes algorithmiques, en privilégiant certains récits dominants, peuvent renforcer des asymétries culturelles et invisibiliser des modes de vie minoritaires. Se pose alors la question de l’autorité culturelle : qui sélectionne et selon quels critères ce qui mérite d’être transmis ? Penser les cultures à l’ère de l’IA suppose de reconnaître ces médiations, de préserver la pluralité des formes de vie et de maintenir les cultures comme des pratiques vécues, dynamiques et conflictuelles, plutôt que comme de simples contenus exploitables.Lire la suiteCultures & IA
L’alimentation apparaît comme l’un des terrains privilégiés où l’intelligence artificielle articule le biologique, le culturel et l’industriel. De la nutrition personnalisée fondée sur les données métaboliques à l’optimisation algorithmique des chaînes de production et de distribution, l’IA tend à transformer l’acte de se nourrir en un ensemble de variables mesurables, ajustables et prédictibles. Ce déplacement, centré sur l’efficacité nutritionnelle, la performance corporelle ou la réduction des risques, peut néanmoins s’opérer au détriment des dimensions symboliques, sociales et sensibles de l’alimentation.Lire la suiteAlimentation & IA
Le Dharmachakra, ou Roue du Dharma, est un symbole central du bouddhisme représentant l’enseignement du Bouddha. Il est constitué de plusieurs rayons (généralement huit), qui symbolisent le Noble Chemin Octuple, la voie de l’éveil et de la cessation de la souffrance. Chaque rayon représente une composante de ce chemin, telles que la vue juste, l’intention juste, la parole juste, l’action…Lire la suitedharmachakra
Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org

















