Le Ganggangsullae est un rite saisonnier de récolte et de fertilité, très populaire dans le sud-ouest de la Corée du sud. Il est exécuté principalement le jour d’Action de grâce coréen, au cours du huitième mois lunaire. À la lueur de la pleine lune, des douzaines de jeunes villageoises non mariées forment un cercle en se donnant la main et chantent et dansent toute la nuit sous la direction d’un chef de file. Pendant les intermèdes, les femmes miment des scènes de la vie à la ferme ou dans un village de pêcheurs comme, par exemple, marcher sur les tuiles du toit, dérouler un tapis, attraper une souris ou attacher des harengs. La danse tire son nom du refrain repris après chaque couplet, bien que l’on ne connaisse pas la signification exacte du mot. Autrefois rare dérogation aux règles restrictives régissant le comportement des jeunes femmes en milieu rural, lesquelles n’avaient pas le droit de chanter tout haut ni de sortir la nuit sauf le jour de la célébration de « Chuseok », ce rituel est aujourd’hui préservé principalement par des citadines d’âge mûr et enseigné dans le cadre du programme de musique des écoles élémentaires… (…)Lire la suiteLe Ganggangsullae
Pantopique : saison
Quels sont les mécanismes astronomiques qui régissent le changement des saisons, et comment ces phénomènes cosmiques ont-ils été interprétés et célébrés à travers les mythes et les traditions du monde entier ? Comment les saisons influencent-elles la biodiversité, de la floraison printanière à l’hibernation hivernale, et quelles adaptations observons-nous chez les plantes, les animaux et même les humains pour faire face à ces cycles perpétuels ? Quel impact les saisons ont-elles sur les activités humaines, que ce soit dans les domaines de l’agriculture, du tourisme ou des festivités culturelles, et comment les différentes cultures marquent-elles ces changements saisonniers ? Comment les saisons sont-elles représentées dans les arts, de la poésie et la peinture à la musique, reflétant ainsi les émotions et les expériences humaines liées à chaque période de l’année ?…
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Les pratiques culturelles associées au 1er mars se composent de traditions qui sont transmises depuis des temps anciens pour célébrer le début du printemps. La pratique principale consiste à fabriquer, offrir et porter une cordelette rouge et blanche qui est ensuite dénouée lorsqu’apparaît le premier arbre en fleurs, la première hirondelle ou la première cigogne. Certaines autres pratiques locales, telles que des actions de purification en République de Moldova, font également partie du cadre plus large de célébration du printemps. On considère que la cordelette offre une protection symbolique contre les dangers tels qu’une météo capricieuse. Cette pratique garantit aux individus, aux groupes et aux communautés un passage sûr de l’hiver au printemps. Tous les membres des communautés concernées participent, indépendamment de leur âge, et la pratique favorise la cohésion sociale, les échanges intergénérationnels et les interactions avec la nature, tout en encourageant la diversité et la créativité. L’éducation informelle est le mode le plus fréquent de transmission… (…)Lire la suiteLes pratiques culturelles associées au 1er Mars
Imbolc (ou Imbolg ou (Sainte) Brigid’s Day lorsqu’elle a été christianisée) est une fête celtique traditionnellement célébrée aux alentours du 1er février, marquant le début du printemps dans le calendrier celte. Cette célébration est associée à la purification, à la lumière croissante et à l’éveil de la nature après l’hiver. Imbolc est également lié à la déesse celte Brigid, symbolisant…Lire la suite1er février – Imbolc – Fête celtique
A l’approche de l’automne, Confrontation de grands chars sculptés (Yatai) A travers une bataille musicale (Buttsuke) Groupes musicaux en compétition Pendant le Kanuma Buttsuke Aki Matsuri 鹿沼ぶっつけ秋祭り On dit qu’elle a commencé pendant la terrible sécheresse de 1608. Offrant des prières pour la paix et une bonne récolte à la divinité tutélaire locale. Un moment de joie, de musique et…Lire la suiteOctobre – Kanuma Aki Matsuri
Le 24 juin célèbre le solstice d’été, le jour le plus long de l’année. Lorsque le christianisme s’est répandu en Europe, la date a été fixée à la Saint-Jean afin que les gens puissent poursuivre leurs célébrations. Cette version de la fête célèbre saint Jean le Baptiste, qui a baptisé Jésus-Christ. La plupart des célébrations incluent des feux de joie,…Lire la suite24 juin – Saint-Jean
Du 19 juillet au 15 novembre, Akhet était en Égypte ancienne la saison des crues, une période de l’année où le Nil était en crue. Le Nil le faisait chaque année exactement à la même époque, ce qui était très important car cela reconstituait les nutriments du sol.Lire la suite19 juillet – Akhet
節分 Setsubun est une fête japonaise, d’origine chinoise, qui accueille l’arrivée du printemps. Étymol. le terme « Setsubun » symbolise le changement de saisons, désignant les nœuds de bambou qui séparent chaque section du tronc. Il y avait donc quatre changements dont seul celui du printemps reste communément en usage. Cette pratique se caractérise en particulier par un lancer de…Lire la suite03 février – Setsubun
Cette histoire se passe dans la Chine ancienne, du temps de l’Empereur Yao. À cette époque vivait un archer émérite, nommé Houyi 后羿. Or c’est en ce temps que se produisit un événement aux conséquences dramatiques. Alors que dix soleils avaient coutume de se succéder sur un cycle de dix jours, voici qu’ils se mirent à briller en même temps.…Lire la suite10 septembre – Fête de la mi-automne
Depuis l’Antiquité, l’eau rythme la vie des sociétés, tantôt ressource vitale, tantôt menace, et c’est à elle que répond la cérémonie du Kuomboka, mot lozi signifiant « sortir de l’eau ». Chaque année, à l’extrême ouest de la Zambie, le peuple lozi quitte la plaine inondable de Barotse pour rejoindre Limulunga, sur des terres plus élevées, en remontant le fleuve Zambèze. À la fin de la saison des pluies, le roi, le litunga, fixe la date du départ, annoncée par les puissants tambours maoma. Les canoës sont préparés, les pagayeurs royaux – sélectionnés lors de tournois – se rassemblent, et le souverain embarque sur la majestueuse Nalikwanda, surmontée d’un éléphant, tandis que son épouse prend place sur la Nalwange. Au son des tambours et des salimbas, la procession fluviale s’élance pour près de six heures, portée par les valeurs ancestrales de toute une communauté. En cours de route, le roi revêt un uniforme d’amiral britannique, souvenir des accords conclus en 1902 avec Édouard VII. Six mois plus tard, le trajet inverse, le Kufuluhela, ramène la cour à Lealui, lorsque les eaux se retirent.Lire la suiteKuomboka
(néologisme – nom) Chute lente et tourbillonnante des samares d’érable en automne. Exemple : Une légère brise s’est levée, qui a déclenché l’hélivol des samares de notre vieil érable.Lire la suitehélivol
Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org
Le Koromogae désigne une pratique traditionnelle japonaise correspondant au changement saisonnier des vêtements, organisé selon un calendrier précis. Issu de la cour impériale de l’époque de Heian, ce rituel consistait à adapter les étoffes, les couleurs et les superpositions vestimentaires aux variations climatiques et symboliques des saisons. Le vêtement n’y est pas seulement fonctionnel, mais porteur d’une forte valeur esthétique,…Lire la suitekoromogae
Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org
Cette histoire se passe dans la Chine ancienne, du temps de l’Empereur Yao. À cette époque vivait un archer émérite, nommé Houyi 后羿. Or c’est en ce temps que se produisit un événement aux conséquences dramatiques. Alors que dix soleils avaient coutume de se succéder sur un cycle de dix jours, voici qu’ils se mirent à briller en même temps.…Lire la suiteChang’e et la fête de la mi-automne…
Karin Huet, aventurière hardie des navigations dans les mers difficiles, a fait partie de l’équipe du Manguier – petit bateau racheté à la Marine Nationale –, dans le but de refaire récemment la route maritime de la Vega, qui a pratiqué pour la première fois en 1878-1879 le passage du Nord-Est, sous le cercle polaire arctique depuis Tromsø en Norvège…Lire la suiteUn hiver Chez les tchouktches
Le ritucharya est une ancienne pratique ayurvédique qui se compose de deux mots sanskrits : ritu, qui signifie « saison », et charya, qui signifie « régime » ou « discipline ». Le Ritucharya consiste en un mode de vie et un régime alimentaire ayurvédiques permettant de faire face aux impacts corporels et mentaux causés par les changements saisonniers, comme le recommande l’Ayurvéda. Le Ritucharya nous…Lire la suiteRituacharya – L’ayurveda & les saisons
L’automne raconte à la terre les feuilles qu’elle a prêtées à l’été.Lire la suiteL’automne raconte à la terre…
Dans certaines campagnes, au début de l’été, la fête d’Ivan Koupala, comparable à la Saint-Jean, donne lieu à la perpétuation de traditions antérieures à l’arrivée du christianisme. Ce rite païen pluri-millénaire célèbre à la fois saint Jean (Ivan), et Koupala, le dieu de la fertilité. La fête de Yanka Koupali et sa subsistance à travers les âges expriment l’attachement des…Lire la suiteIvan Koupala
Cet automne Je n’ai pas d’enfant sur les genoux Pour contempler la lune.Lire la suiteCet automne … pas d’enfant sur les genoux
Peret est la saison de l’émergence dans l’ancien calendrier égyptien.Lire la suitePeret
Le nagori est un concept esthétique japonais qui désigne la trace sensible laissée par ce qui vient de disparaître, qu’il s’agisse d’une saison, d’un goût, d’un moment ou d’une présence. Le mot vient du japonais nagoru (« rester, laisser une empreinte ») et renvoie à ce qui persiste après le passage du temps, comme un parfum dans l’air ou une…Lire la suiteLe nagori, lié au rythme des saisons
Un solstice est un événement astronomique qui se produit deux fois par an, autour du 21 juin et du 21 décembre, marquant le début de l’été et de l’hiver dans chaque hémisphère. Lors des solstices, l’axe de la Terre atteint son inclinaison maximale ou minimale par rapport au Soleil, ce qui entraîne une durée de jour ou de nuit extrême…Lire la suitesolstice
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