Henri Tajfel (1919-1982) est un psychologue social connu pour la théorie de l’identité sociale. Il étudie la manière dont les individus se définissent par leur appartenance à des groupes. Selon lui, chacun cherche une identité sociale positive. Les individus ont tendance à favoriser leur propre groupe et à différencier les autres groupes. Ses expériences montrent que des distinctions arbitraires suffisent…Lire la suiteHenri Tajfel
Pantopique : Pologne
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Fondée par Pierre le Grand en 1703 sur les bords de la Néva, Saint-Pétersbourg (Санкт-Петербург / 60° N – 30° E) devient la capitale de l’Empire russe jusqu’en 1918. Symbole de la modernisation impériale, la ville accueille l’élite intellectuelle et artistique de Russie (Pouchkine, Dostoïevski, Tchaïkovski). Elle joue un rôle central dans la révolution de 1917. Appelée Petrograd, puis Leningrad…Lire la suiteSaint-Pétersbourg
Capitale de l’Espagne depuis 1561 sous Philippe II, Madrid (40° N – 4° O) devient le cœur administratif, culturel et artistique du royaume. Elle se développe autour du Palais royal, de la Plaza Mayor et du Prado, musée fondé en 1819. Très affectée par la guerre civile (1936–1939), elle devient un symbole de la démocratie espagnole après la transition post-franquiste.…Lire la suiteMadrid
Cracovie (50° N – 20° E), située au sud de la Pologne, est l’ancienne capitale royale (jusqu’en 1596). Elle fut un haut lieu de la culture et du commerce dès le Moyen Âge, intégrée à la Hanse et dotée de l’Université Jagellonne (1364). Le château du Wawel, la vieille ville et le quartier juif de Kazimierz témoignent de son riche…Lire la suiteCracovie
Tserkvas en bois de la région des Carpates en Pologne et en Ukraine
[polonais : Drewniane cerkwie regionu karpackiego w Polsce i na Ukrainie | ukrainien : Дерев'яні церкви карпатського регіону Польщі і України]
Situé aux confins orientaux de l’Europe centrale, ce bien transnational se compose d’une sélection de 16 tserkvas (églises). Elles ont été construites en rondins de bois disposés horizontalement entre le XVIe et le XIXe siècle par des communautés de confessions orthodoxe et grecque-catholique. Les tsverkvas témoignent d’une tradition de construction distincte ancrée dans la tradition ecclésiastique de l’Eglise orthodoxe imbriquées avec des éléments de la tradition locale et des références symboliques à la cosmogonie de leurs communautés. Les tserkvas sont construites sur un plan en trois parties surmontées de coupoles et de dômes ouverts sur un espace quadrilatère ou octogonal. Elles se caractérisent également par la présence d’iconostase, de décoration intérieure polychrome ainsi que d’autres éléments de mobilier historique. Certaines comportaient également des clochers en bois, des enclos paroissiaux, des loges et des cimetières.Lire la suiteTserkvas en bois de la région des Carpates en Pologne et en Ukraine
Les Cachoubes (cachoube : Kaszëbi) sont un groupe ethnique parmi les Slaves de l’Ouest. Ils sont originaires de la région historique de Poméranie, en Pologne. Ils parlent le cachoube. La Journée de l’unité kachoube (en kachoube : Dzéń Jednotë Kaszëbów, en polonais : Dzień Jedności Kaszubów) est célébrée chaque 19 mars pour commémorer la première mention écrite historique des Cachoubes…Lire la suite19 mars – Journée de l’unité cachoube
Le 8 avril a été déclaré Journée internationale des Roms lors du premier congrès mondial des Roms, organisé par le Comité international rom (CIR) à Londres en 1971. Le congrès de 1971, qui a été la première tentative de coopération tentative de coopération internationale des Roms, a également établi le drapeau et l’hymne roms. Ce dernier n’a été reconnu officiellement…Lire la suite8 avril – Journée internationale des Roms
Wisława Szymborska (1923-2012) est une poétesse polonaise et prix Nobel de littérature, Wisława Szymborska développe une œuvre marquée par l’ironie, la précision et la réflexion philosophique. Elle aborde les grandes questions de l’existence – le hasard, la mort, l’Histoire, l’identité – à partir de situations ordinaires. Son style clair et accessible dissimule une grande profondeur intellectuelle. Refusant toute grandiloquence, elle…Lire la suiteWisława Szymborska
Nicolas Copernic (1473-1543) est un astronome polonais dont la théorie héliocentrique a révolutionné notre compréhension de l’univers. Dans son ouvrage De revolutionibus orbium coelestium, Copernic a affirmé que le Soleil, et non la Terre, est au centre du système solaire, contredisant le modèle géocentrique accepté depuis des millénaires. Bien que son œuvre ait été publiée à la fin de sa…Lire la suiteNicolaus Copernicus
Louis-Lazare Zamenhof (1859–1917), né à Białystok dans la Pologne alors sous domination russe, fut l’initiateur d’un rêve universel : créer une langue capable de rapprocher les peuples et de pacifier leurs différends. Issu d’une ville multilingue mais marquée par les tensions culturelles, il devint ophtalmologue, tout en nourrissant un projet plus ambitieux. En 1887, il publie « Lingvo Internacia », sous le pseudonyme Doktoro Esperanto (« celui qui espère »), posant les bases d’une langue neutre et simple à apprendre. Le premier congrès universel d’espéranto se tient en 1905 à Boulogne-sur-Mer, réunissant près de 700 participants de 20 pays. Il y est acté que l’espéranto n’appartiendra à personne et ne servira aucune idéologie ni religion. Trois ans plus tard, l’Association universelle d’espéranto est fondée. Des scissions apparaissent, comme l’ido, mais l’espéranto demeure la langue construite la plus répandue, avec plusieurs millions de locuteurs dans le monde. La famille Zamenhof connut également des tragédies : leurs enfants, Adam, Zofia et Lidia, furent victimes des persécutions nazies pendant la Seconde Guerre mondiale.Lire la suiteDoktoro Esperanto…
Adam, Zofia et Lidia Zamenhof, nés à la fin du XIXe siècle dans la famille de Louis-Lazare Zamenhof, le créateur de l’espéranto, furent tragiquement assassinés pendant la Seconde Guerre mondiale. Leur père rêvait d’une langue capable de rapprocher les peuples, née dans une Pologne multilingue marquée par conflits et pogromes. Après des études de médecine, il publia en 1887 son premier ouvrage sous le pseudonyme de Doktor Esperanto, « celui qui espère », donnant naissance à une langue construite visant la compréhension universelle. L’espéranto ne fut pas unique : le volapük de Johann Martin Schleyer et plus tard le noxiro de Mizuta Sentarō illustrent d’autres tentatives. Malgré les oppositions, y compris celles idéologiques évoquées dans Mein Kampf, l’espéranto prit son essor, son premier congrès mondial se tenant à Boulogne-sur-Mer en 1905.Lire la suiteZamenhof – Doktor Espéranto…
Nos cultures, dans leur diversité et leur meilleure connaissance pacifique, constituent un pilier essentiel à l’équilibre du monde, offrant une vision de l’homme et un idéal à atteindre. Partons dans le sud de la Chine à Lijiang à la rencontre des Naxi 纳西族 et de leurs prêtres dongba, gardiens d’une écriture pictographique unique au monde, où chaque symbole mémorise savoirs et récits. Partons ensuite dans le désert du Kalahari, « la grande soif », pour découvrir les Khoïsan, pisteurs de l’Afrique australe dont les traces sur le sol révèlent les rythmes et formes de la vie. Sur l’Altiplano, rencontrons les Aymaras, puis les Cachoubes en Poméranie, et les Imazighen d’Afrique du Nord, chacun témoignant de savoirs, pratiques et langues spécifiques. Dans ce cercle sans fin, nous recevons le plus beau message de l’humanité : un hymne à sa diversité et à l’unité qui la traverse. Saurons-nous la défendre et la partager au cœur des systèmes éducatifs ? Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition de la « culture » ?Lire la suiteCultures, je vous aime…
Ah! pourquoi de vos yeux
Tant appeler mes yeux,
Et pourquoi d’une folle étreinte me dire
Que tout est puéril
Hors élan de nos cœurs
Éperdus l’un vers l’autre.
Ces lampes claires et ces girandoles
Dévoileraient mon trouble sans doute,
Si je laissais vos yeux
Tant parler à mes yeux.
Vois l’enchantement de cette nuit complice
Et ces roses
Amoureuses
Aux corsages des Amoureuses.
Respirons les aromes charmants
Qui montent de ces fleurs,
Parées comme des femmes,
Et des ces femmes parées
Comme des fleurs.
Enivrons-nous du doux vin
Cher à Cythérée,
(…)Lire la suiteValse
[Le manuscrit de Voynich, aujourd’hui conservé à l’Université Yale, aux États-Unis, ne cesse de tourmenter historiens et cryptologues.] Nous sommes en 1912. L’antiquaire d’origine polonaise Wilfrid Voynich se rend dans une demeure de la campagne romaine, la villa Mondragone, où des jésuites se défont de livres anciens. Parmi ceux-ci, un étrange manuscrit. Divisé en six parties – botanique, astronomie, cosmologie,…Lire la suiteManuscrit de Voynich
Connaissez-vous les mythes de la mer Baltique ? Les jours de tempête, La déesse des sirènes, Juraté, Amoureuse d’un pêcheur tué par le dieu Perkunas Hante les plages infinies Tandis que ses larmes se transforment en ambre, En s’enroulant aux galets Dans le mouvement des vagues De Venise en Italie, Passant par Malbork en Pologne La route de l’ambre nous…Lire la suiteLes jours de tempête, Juraté
Symbole : Solidarnosc (Pologne).Lire la suiteSolidarnosc
Symbole : Mains de Svarog (Rodnoverie – Pologne).Lire la suiteMains de Svarog (symbole)
Janusz Korczak (1878–1942) fut un praticien et théoricien d’une éducation nouvelle construite autour du respect de l’enfant. De son vrai nom Henryk Goldszmit, Korczak est né vers 1878 à Varsovie et mort le 6 août 1942 au Camp d’extermination de Treblinka. Médecin, il a publié de nombreux articles scientifiques, des essais sur l’éducation ainsi que des livres pour enfants. Il…Lire la suiteJanusz Korczak
La veille de la Pâque juive, le 19 avril 1943, le SS Jürgen Stroop, lance ce qu’il appelle dans ses rapports « une action de nettoyage massive ». Un assassinat de masse. Ce jour-là, dans le camp adverse, la résistance est féroce. « Toujours de nouveaux groupes de combat, composés de 20, 30 ou plus, garçons juifs de 18 à…Lire la suiteL’insurrection du 19 avril 1943
Pendant la Seconde Guerre mondiale, les ghettos étaient des quartiers isolés du reste du tissu urbain (souvent clôturés) dans lesquels les Allemands concentraient la population juive de la ville, parfois de la région, et l’obligeaient à vivre dans des conditions misérables. Les ghettos isolaient les Juifs en les séparant de la population non juive et des communautés juives voisines. Au…Lire la suiteLes ghettos durant la Seconde guerre mondiale














