Yennayer ⴰⵙⴻⴳⴳⴰⵙ ⴰⵎⴰⵣⵉⵖ est le Nouvel An Amazigh. Généralement fixé le 14 janvier, parfois le 13, il est fêté en Algérie dès le 12. ETYM Le terme est formé de yan : « un » et ayyur : « mois », soit « le premier mois ». Il s’agit d’un calendrier agraire qui en 2022, consacre l’année 2972. Il ferait…Lire la suiteJanvier – Yennayer
Pantopique : Peuples-Afrique du nord
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Amazigh, kabyle, zenaga, tamasheq, tachelhit, tamazight, tarifit ou chaouia désignent un vaste ensemble de langues dites berbères, rattachées à la famille afro-asiatique et réparties du Maroc à l’Égypte, du Sahel aux îles Canaries. Le terme « Berbère », souvent rejeté, dérive d’une désignation grecque associée à l’idée de barbarie, tandis que les Imazighen se définissent eux-mêmes comme des « hommes libres ». Leur histoire plonge dans la longue durée, avec des racines remontant au Paléolithique supérieur et des tribus attestées dès le Néolithique, vers 5000 avant notre ère. Au fil des millénaires, ces populations ont formé une identité commune, enrichie par des contacts avec Phéniciens, Carthaginois, Romains et royaumes arabes, donnant naissance à des entités majeures comme la Numidie ou aux dynasties almoravide et almohade. Cette profondeur historique se lit dans une culture foisonnante mêlant traditions orales, musiques, artisanats, greniers collectifs fortifiés, bijoux, rites, usage du tifinagh et célébration du Nouvel An amazigh, Yennayer, le 13 janvier, symbole d’un héritage toujours vivant.Lire la suiteLe chemin des Imazighen…
Les Imazighen, présents de l’Égypte au Maroc et dans le Sahara, forment un ensemble diversifié dont les langues appartiennent à la famille afro-asiatique, incluant le chleuh, le rifain, le kabyle, le chaoui ou le touareg. Au Maroc, l’amazighe est langue officielle depuis 2011. Leurs origines font l’objet de débats depuis l’Antiquité, Hérodote, Salluste, Josèphe ou Ibn Khaldoun s’y étant intéressés, tandis que l’archéologie évoque la civilisation capsienne il y a 8000 ans. Leur écriture emblématique, le tifinagh, reste entourée d’hypothèses : étymologie phénicienne, signification « notre trouvaille » ou attribution au génie légendaire Anigouran. Des traces anciennes apparaissent sous Massinissa et Micipsa, dans une forme dite libyque. Aujourd’hui, les langues berbères peuvent s’écrire en tifinagh, en alphabet arabe ou en alphabet latin de 33 lettres, conservant ainsi la richesse et l’identité culturelle de ces peuples.Lire la suiteLes Imazighen – Langues & écriture…
In-gali, au Niger, est une ville de fête. A la fin de la saison des pluies, différents peuples nomades (dont les Touaregs) s’y retrouvent pour la Cure salée, un important marché au sel qui dure plusieurs semaines. À cette occasion, les Woodabe organisent le Guerewol, une parade nuptiale au cours de laquelle les hommes tentent de séduire un jury de jeunes femmes.
Pour impressionner le jury, les hommes devront montrer leurs meilleurs atouts et pour les Woodabe, cela signifie être grand, avoir les yeux et les dents blancs et savoir se déhancher dans la chanson traditionnelle et la danse en ligne : le yaake. Le jour de la représentation, les hommes portent des coiffes élaborées avec des plumes pour paraître plus grands.
Leurs visages seront peints en rouge, jaune ou blanc et leurs lèvres et leurs yeux dessinés en noir pour mettre en valeur les yeux et les dents. Le yaake est aussi important que la robe et le maquillage : il montre comment les hommes se portent, une façon de juger de leur élégance. (…)Lire la suiteGuerewol – Un rituel de séduction
Le discours d’Ajdir (ⵉⵏⴰⵡ ⵏ ⵓⵊⴷⵉⵔ) a été prononcé par le roi Mohammed VI à Ajdir Izayane en 2001. Il marque la reconnaissance de la composante amazighe dans le contexte pluriculturel marocain « Article 1 : Il est créé, auprès de Notre Majesté Chérifienne et sous notre protection tutélaire une institution dénommée Institut Royal de la culture amazighe, -IRCAM- dotée…Lire la suiteDiscours d’Ajdir
Les Touaregs sont un groupe ethnique nomade autochtone d’Afrique du Nord, principalement concentré dans les régions désertiques du Sahara, couvrant des pays tels que le Mali, le Niger, l’Algérie, la Libye, le Burkina Faso et le Tchad. Connu pour son mode de vie pastoral et son expertise dans la navigation dans les vastes étendues désertiques, les Touaregs ont une identité…Lire la suiteTouaregs
L’Institut royal de la culture amazighe (ⴰⴳⴻⵍⴷⴰⵏ ⵏ ⵜⵓⵙⵙⵏⴰ ⵜⴰⵎⴰⵣⵉⵖⵜ – Asinag Ageldan n Tussna Tamazight) est chargé au Maroc de la promotion de la culture et des langues amazighes.Lire la suiteIrcam
Imazighen ⵉⵎⴰⵣⵉⵗⴻⵏ (Berbères ou Amazighs) – Groupe ethnique autochtone d’Afrique du Nord, également connus sous le nom de Berbères, Présents dans de nombreux pays dont le Maroc, l’Algérie, la Tunisie, la Libye, le Mali, le Niger, etc. ainsi que dans une forte diaspora. Ils ont une histoire ancienne et une culture riche, comprenant leur propre langue, le tamazight. Les Imazighen…Lire la suiteImazighen
Les Bédouins sont des communautés nomades arabes, traditionnellement vivant dans les déserts du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord. Le mode de vie bédouin est caractérisé par la mobilité, le pastoralisme et une forte connexion à la culture tribale. Ils ont historiquement élevé des chameaux, des chèvres et d’autres animaux adaptés aux environnements désertiques. Les Bédouins sont réputés pour leur…Lire la suiteBédouins
Le tindé désigne à la fois un instrument de percussion et un genre musical traditionnel chez les Touaregs du Sahara. Il est principalement pratiqué par les femmes, qui utilisent un mortier recouvert d’une peau tendue pour produire un rythme puissant et répétitif. Ce rythme accompagne des chants responsoriaux, alternant une voix soliste et un chœur, et favorise la danse collective.…Lire la suitetindé
Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org
L’agadir ⴰⴳⴰⴷⵉⵔ (plur. igoudar) est un grenier collectif fortifié ou grenier-citadelle que l’on peut retrouver dans diverses parties du Maghreb. Ce terme a servi à nommer la ville d’Agadir au Maroc. Il serait issu d’un mot phénicien désignant le « mur », la « forteresse ».Lire la suiteagadir
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L’al-Bar’ah est une tradition musicale bédouine des chaînes montagneuses du Dhofar au sud d’Oman. Elle prend la forme d’une danse à caractère guerrier exécutée au son du tambour et de la poésie chantée dans le dialecte des tribus locales. L’al-Bar’ah est exécutée en demi-cercle par dix à trente hommes et femmes. Tout en chantant et en battant des mains, deux…Lire la suiteAl-Bar’ah, musique et danse des vallées du Dhofar d’Oman
Al Sadu désigne une forme traditionnelle de tissage utilisée aux Émirats arabes unis par les femmes bédouines des communautés rurales afin de produire des vêtements soyeux et des accessoires décoratifs pour les chameaux et les chevaux. Après que les hommes ont tondu les moutons, les chameaux et les chèvres, la laine est nettoyée et préparée par les femmes. Le fil…Lire la suiteAl Sadu, tissage traditionnel dans les Émirats arabes unis
Al-Taghrooda, poésie chantée traditionnelle des Bédouins, est composée et récitée par les hommes qui traversent à dos de chameau les zones désertiques des Émirats arabes unis et du Sultanat d’Oman. Les Bédouins croient que leur chant offre une distraction aux cavaliers et stimule les bêtes pour qu’elles avancent au même rythme. De courts poèmes de sept vers ou moins sont…Lire la suiteAl-Taghrooda, poésie chantée traditionnelle des Bédouins dans les Émirats arabes unis et le Sultanat d’Oman
Ce poème oral, également appelé « épopée Hilali », raconte l’histoire de la tribu de bédouins Bani Hilal et sa migration au dixième siècle de la péninsule d’Arabie jusqu’en Afrique du Nord. Cette tribu a dominé pendant plus d’un siècle un vaste territoire dans le centre de l’Afrique du Nord, avant d’être anéantie par ses rivaux marocains. De tous les…Lire la suiteL’épopée Al-Sirah al-Hilaliyyah
Le tissage traditionnel Al Sadu est un textile tissé traditionnel fabriqué par les Bédouines : en arabe, le mot « Al Sadu » désigne le tissage effectué dans le sens horizontal. Il s’agit d’un tissage uni à effet chaîne réalisé sur un métier placé à même le sol. L’étoffe ainsi obtenue est un textile serré, solide et durable, et les…Lire la suiteLe tissage traditionnel Al Sadu
Le rituel et les cérémonies de la Sebeïba sont pratiqués sur dix jours par deux communautés vivant à Djanet au cours du premier mois du calendrier lunaire musulman. Des danseurs et des chanteuses s’affrontent pour avoir le droit de représenter leur communauté lors d’une compétition sur neuf jours appelée « Timoulawine ». Les vainqueurs participent le lendemain au rituel et…Lire la suiteLe rituel et les cérémonies de la Sebeïba dans l’oasis de Djanet, Algérie
La musique de l’imzad, caractéristique des populations touarègues, est jouée par les femmes avec un instrument à corde unique frottée, également connu sous le nom d’imzad. La musicienne place l’instrument sur ses genoux et joue en position assise au moyen d’un archet en bois arqué. Alliant musique et poésie, la musique de l’imzad est fréquemment jouée lors des cérémonies dans…Lire la suiteLes pratiques et savoirs liés à l’imzad des communautés touarègues de l’Algérie, du Mali et du Niger
Chaque année, les pèlerins des communautés zénètes, dans le sud-ouest du Sahara algérien, visitent les mausolées des saints pour commémorer la naissance du prophète Mahomet. Le sbuâ est un pèlerinage qui s’étale sur une semaine et comporte des pratiques culturelles festives liées à des activités de groupe, comme des visites et des célébrations accompagnées de chants et de danses. Les…Lire la suiteLe sbuâ, pèlerinage annuel à la zawiya Sidi El Hadj Belkacem, Gourara
L’Ahellil est un genre poétique et musical emblématique des Zénètes du Gourara, pratiqué lors de cérémonies collectives. Cette région du sud-ouest algérien compte une centaine d’oasis peuplée de plus de 50 000 habitants d’origine berbère, arabe et soudanaise. L’Ahellil, localisé dans la partie berbérophone du Gourara, est régulièrement exécuté lors de fêtes religieuses et de pèlerinages, mais aussi à l’occasion…Lire la suiteL’Ahellil du Gourara






