Leibniz a semé une telle profusion de graines d’idées qu’à cet égard il est virtuellement dans une classe à part…Lire la suiteProfusion de graines d’idées…
Pantopique : penser
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Ce mot, pantopie, est un néologisme français dérivant de la contraction sémiologique des termes grecs pan, signifiant tous, et topos, signifiant lieu. Cette pantopie renvoie donc également à un nouveau mode de pensée : une pensée embrassant la totalité du monde et, donc, d’un savoir universel. C’est, en quelque sorte, l’utopie de demain, laquelle consiste non plus à imaginer d’autres…Lire la suitePantopie – Michel Serres
La citoyenneté du pays peut être obtenue en déclarant que vous êtes au courant de NUTOPIA. NUTOPIA n’a pas de terre, pas de frontières, pas de passeports, seulement des personnes. NUTOPIA n’a pas de lois autres que cosmiques. Tous les habitants de NUTOPIA sont des ambassadeurs du pays. En tant que deux ambassadeurs de NUTOPIA, nous demandons l’immunité diplomatique et…Lire la suiteNaissance d’un pays conceptuel : NUTOPIA
« L’homme est né libre et partout il est dans les fers. » Cette citation a rendu célèbre son auteur, Jean-Jacques Rousseau, philosophe politique né à Genève. Aujourd’hui, alors que nous commémorons le 300e anniversaire de sa naissance, ses pensées sont-elles toujours pertinentes ? Que peut-il nous apprendre dans le domaine du travail du HCR, dont le siège est à…Lire la suiteNaissance de Jean-Jacques Rousseau à Genève
La réforme d’un état, d’une collectivité ne sont possibles que si elles commencent par la remise en question et l’amélioration de chaque individu et de sa famille. L’homme doit trouver son équilibre, se comporter et agir en fonction de six vertus principales, la bonté, la droiture, la bienséance, la sagesse, la loyauté, le respect des parents et celui de la…Lire la suiteLes six principes fondamentaux du confucianisme
J’estime que la plus grande part des misères de l’humanité est due aux estimations erronées qu’elle fait de la valeur des choses.Lire la suiteLes estimations erronées que nous faisons de la valeur des choses
Le cynisme consiste à voir les choses telles qu’elles sont et non telles qu’elles devraient être.Lire la suiteLe cynisme d’Oscar Wilde
La folie est de toujours se comporter de la même manière et de s’attendre à un résultat différent.Lire la suiteLa folie : faire la même chose encore et encore
On a besoin de la longue-vue la plus puissante, celle de la conscience utopique la plus aigüe, afin de pénétrer la proximité la plus proche.Lire la suiteLa conscience utopique la plus aiguë
La gentillesse est la noblesse de l’intelligence.Lire la suiteLa bonté : la noblesse de l’intelligence
Cette « pantopie » renvoie donc également à un nouveau mode de pensée : une pensée embrassant la totalité du monde et, donc, d’un savoir universel. C’est, en quelque sorte, l’utopie de demain, laquelle consiste non plus à imaginer d’autres lieux, mais à penser, virtuellement, tous les mondes possibles, pour reprendre le langage leibnizien. Cette « pantopie », telle que…Lire la suiteL’utopie de demain
Sa fonction la plus importante consiste peut-être à imposer l’illusion qu’il existe une opinion publique comme sommation purement additive d’opinions individuelles, à imposer l’idée qu’il existe quelque chose qui serait comme la moyenne des opinions ou l’opinion moyenne…Lire la suiteL’opinion publique n’existe pas
L’astrophysicien québécois Hubert Reeves estime que le défi auquel l’homme est confronté face à l’érosion de la biodiversité, tissu vivant de la planète, revient à montrer que l’intelligence n’est pas un cadeau empoisonné. Il faut sauver la biodiversité pas seulement parce que c’est triste de perdre des ours polaires ou, même si c’est moins emblématique, des vers de terre (…)…Lire la suiteL’intelligence n’est pas un cadeau empoisonné
L’idéal du juste est indissociable de l’activité de juger. La justice s’éprouve dans la tension qui sépare l’injuste du juste, et dans l’acte par lequel on rend la justice. Elle désigne le fait de corriger une inégalité, de combler un handicap, de sanctionner une faute. L’activité de justice mobilise un ensemble de règles, de statuts, de pratiques, de discours et…Lire la suiteL’activité de juger
Juger c’est… d’abord séparer, partager, donner à chacun son dû, suum cuique, selon l’expression latine qui exprime l’idée de justice et désigne souvent les allégories de celle-ci, autrement dit attribuer à chacun sa part : « part », qui en allemand se dit « Teil » et qui forme « Urteil » c’est-à-dire le jugement, sur le fondement d’une racine…Lire la suiteJuger c’est en effet d’abord séparer, partager, donner à chacun son dû
En ce qui concerne l’idée de pensée en mouvement, il faut que la personne sur le plateau sache pourquoi elle est là. C’est ce que je demande à chaque danseur, dire pourquoi il est là, pourquoi il fait ce qu’il fait. Et aussi, bien sûr, de savoir « pour quoi » il danse, en vue de quoi, avec quel objectif…Lire la suiteIdée de pensée en mouvement…
On a tous la possibilité de se voir acculé à des troubles mentaux. On a tous des spores de démence en soi, qui s’activent par moments. L’activation de la folie, réversible ou non, apporte de la couleur, douce ou intense, à la vie. Plus elle est intense, plus elle est dérangeante. Avec elle, on explore un nouveau tableau de vie……Lire la suiteFolie – Minoru Sasaki
C’est bien la pire folie que de vouloir être sage dans un monde de fous.Lire la suiteEtre sage dans un monde de fous
Qu’est-ce que l’être ? Et d’abord, que signifie « être », pour un être humain ? Cette question est peut-être la plus massive de toute l’histoire de la philosophie. Et pourtant, Heidegger considère qu’elle aurait été oubliée et mal posée. Dans cet ouvrage incontournable de la philosophie du XXe siècle, il s’emploie donc à analyser les multiples manières que nous…Lire la suiteÊtre et temps
L’Histoire n’est pas prévisible en toutes ses figures. Mais c’est en décryptant l’Homme et son passé que l’on peut comprendre la marche du monde. D’où ce paradoxe d’une Histoire qui domine l’Homme plus que l’Homme ne domine l’Histoire, dès lors que ce dernier ne la réfléchit pas.Lire la suiteEn décryptant l’Homme et son passé…
