Yennayer ⴰⵙⴻⴳⴳⴰⵙ ⴰⵎⴰⵣⵉⵖ est le Nouvel An Amazigh. Généralement fixé le 14 janvier, parfois le 13, il est fêté en Algérie dès le 12. ETYM Le terme est formé de yan : « un » et ayyur : « mois », soit « le premier mois ». Il s’agit d’un calendrier agraire qui en 2022, consacre l’année 2972. Il ferait…Lire la suiteJanvier – Yennayer
Pantopique : Pays-Afrique
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Enkutatash (Ge’ez: እንቁጣጣሽ) – Le premier jour du Nouvel An en Ethiopie et en Erythrée correspondant plus ou moins à la fin de la « saison des pluies » – Il est associé au retour de la reine de Saba en Ethiopie après sa visite au roi Salomon à Jérusalem vers 980 av.J.-C.Lire la suite11 septembre – Enkutatash
La première fois que la Journée de l’Afrique a été célébrée sous une forme ou une autre, à Accra en 1958, seuls huit pays indépendants ont participé aux festivités. Kwame Nkrumah, le premier président du Ghana après son indépendance en 1957, a convoqué le premier Congrès des États africains indépendants (…) En 1963, 32 pays africains sont indépendants et se…Lire la suite25 mai – Journée de l’Afrique
Howard Carter, archéologue britannique et Lord Carnavon découvrent le 4 novembre 1922 sur la rive ouest du Nil face à Louxor dans la vallée des rois en Egypte les marches d’un escalier menant à un tombeau dont l’entrée porte le sceau de Toutankhamon. Il s’agit d’une découverte archéologique les plus importantes du 20e siècle.Lire la suite4 novembre – Tombeau de Toutankhamon
Le 19 avril marque l’anniversaire du roi Mswati III du Royaume d’Eswatini (anciennement appelé Swaziland). Le roi Mswati III est né le 19 avril 1968 et a accédé au trône en 1986, succédant à son père, le roi Sobhuza II. À l’époque de son accession au trône, Mswati III était le plus jeune monarque régnant au monde. L’anniversaire du roi…Lire la suite19 avril – Anniversaire du roi Mswati III
Le 23 juillet est la date anniversaire de Hailé Selassié (1892 – 1975), empereur d’Ethiopie et une date majeure pour le rastafarisme. Considéré comme le descendant du roi Salomon et de la Reine de Saba, on le nomme Ras Tafari Makonnen. Il règne sous le nom de Haïlé Sélassié Ier (guèze : ቀዳማዊ ኃይለ ሥላሴ « Puissance de la Trinité…Lire la suite23 juillet – Rastafarisme : Naissance de l’empereur Haïlé Sélassié Ier
Qu’il s’agisse de l’hébreu, du grec ou encore de l’arabe, certaines langues se déclinent à travers leurs formes classique et moderne(s)…. Parmi elles, le tamoul, une langue dravidienne parlée dans le sud de l’Inde, à Sri lanka, en Malaisie, à l’île Maurice… Reconnue officiellement comme langue classique de l’Inde en 2004, le tamoul plonge ses racines dans le plus lointain…Lire la suiteLe tamoul – Classique & moderne…
Souad Labbize (1965- ) est une poétesse algérienne d’expression française, dont l’œuvre est marquée par l’exil, la condition féminine et la violence politique. Elle explore les traumatismes de l’histoire algérienne et les silences imposés aux femmes. Sa poésie, directe et engagée, cherche à libérer la parole et à reconstruire une identité blessée. Elle fait de l’écriture un acte de résistance…Lire la suiteSouad Labbize
Mohamed Aouragh (1957-2019) est un poète marocain d’expression française dont l’œuvre explore l’exil, l’identité et la mémoire. Sa poésie interroge le rapport entre les langues, les cultures et les frontières symboliques. Marquée par une grande sobriété, son écriture privilégie l’introspection et la quête de sens. Aouragh développe une parole fragile mais lucide, attentive aux blessures individuelles et collectives. Son œuvre…Lire la suiteMohamed Aouragh
Cesária Évora (1941-2011) – Chanteuse cap-verdienne mondialement célèbre, alias « Cize » pour ses amis, la « reine de la morna », surnommée la « diva aux pieds nus »…Née à Mindelo, au Cap-Vert, Évora était connue pour son interprétation émotionnelle du genre musical traditionnel cap-verdien appelé la morna. Sa voix chaude et expressive a attiré une audience internationale, et son album…Lire la suiteCesária Évora
« L’Étranger » est un roman emblématique écrit par Albert Camus et publié en 1942. L’histoire se déroule en Algérie, à l’époque où elle était encore sous domination française. Le protagoniste, Meursault, est un homme apathique et détaché, qui assiste de manière impassible à la mort de sa mère et se retrouve impliqué dans un meurtre apparemment sans motif. Le roman explore…Lire la suiteL’Étranger
Édouard Joseph Marc Maunick (1931-2021) est une figure majeure de la poésie mauricienne et francophone. Son œuvre est profondément marquée par les thèmes de l’identité, du métissage, de l’exil et de la mémoire. Maunick exprime avec force la complexité de l’âme mauricienne, issue de multiples cultures et héritages. Sa poésie est à la fois engagée, lyrique et universelle. Il utilise…Lire la suiteÉdouard Maunick
Litema : un art mural pratiqué par les femmes Sotho Entrelacs de figures géométriques Renouvelées au fil des saisons Un art qui aurait inspiré la création d’une écriture Dite Ditema tsa dinoko, soit « le syllabaire ditema » (en sesotho) Ou encore Isibheqe Sohlamvu en isiZulu Une pure merveille de couleurs, de formes, et d’inventivité… Destinée à transcrire les langues…Lire la suiteLitema : un art mural
La « sape » évoque d’abord le vêtement, mais elle désigne surtout un mouvement culturel emblématique né des deux côtés du fleuve Congo, à Brazzaville et à Kinshasa : la SAPE, acronyme de « Société des Créateurs d’Ambiance et des Personnes Élégantes ». Bienvenue dans l’univers des sapeurs, reconnaissables à leurs tenues éclatantes et à l’usage assumé de marques prestigieuses. Leurs origines remonteraient à plus d’un siècle, dans le sillage de la présence coloniale française et des échanges entre Afrique et Europe. D’abord fondée sur des vêtements de seconde main, la sape s’est affirmée comme un véritable enjeu de mode, de dignité et de représentation sociale. Elle permet de résister symboliquement à la pauvreté, de retrouver fierté et confiance en soi. Avec le temps, le mouvement s’est structuré, rassemblant aujourd’hui des milliers d’adeptes issus de tous les milieux : chauffeurs de taxi, forestiers, cadres, maçons, informaticiens, femmes au foyer… Les femmes y occupent désormais leur place, sous le nom de « sapeuses ». Mais la sape ne se réduit pas aux marques : elle est un art du comportement, une élégance morale. Le sapeur se veut gentleman, guidé par des règles quasi spirituelles, faisant de la SAPE une véritable philosophie de vie, porteuse de paix, d’esthétique et de respect.Lire la suiteLes Sapeurs
La bouteille circule sur un marché, et les marchés disent beaucoup de notre manière d’habiter le monde, car le commerce n’est pas qu’échange de biens, il est relation humaine. Des étals colorés d’Oaxaca aux marchés historiques d’Europe, des labyrinthes d’Asie aux bazars du Moyen-Orient, les marchés sont des lieux de transmission, de rencontres et de mémoire. On y échange des produits, mais aussi des gestes, des savoir-faire, des récits hérités de générations. Ils racontent la vie des cités autant que celle des marchands, mêlant les sens, le droit, la culture et l’économie. Le commerce y apparaît comme une mise en lien : entre producteurs et acheteurs, entre territoires lointains, entre passé et présent. Pourtant, cette dimension humaine peut se diluer lorsque l’échange se réduit à la seule logique du profit, oubliant la réciprocité, la confiance et la responsabilité. Les marchés rappellent que commercer, c’est reconnaître l’autre, négocier sans effacer la dignité, inscrire l’échange dans un tissu social vivant. Que disent-ils alors de l’épopée du commerce, sinon qu’elle oscille sans cesse entre humanité partagée et abstraction marchande ? Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition du « commerce » ?Lire la suiteSi tous les marchés du monde…
Immanuel Nobel (1801‑1872) fut un personnage hors du commun : architecte pour le gouvernement égyptien, inventeur du contreplaqué industriel, fabricant de mines sous-marines et de bateaux à vapeur, il passa vingt ans en Russie avant de faire faillite et de revenir en Suède. Son fils Alfred (1833‑1896) poursuivit les activités explosives familiales, coûtant tragiquement la vie à son jeune frère et à plusieurs ouvriers, mais parvint à stabiliser la nitroglycérine en inventant la dynamite, multipliant les brevets et la fortune, tout en traînant une sombre réputation. Lorsqu’un journal annonça sa mort à tort en 1888, cette erreur semble l’avoir inspiré à laisser une trace moins sinistre : à sa mort réelle en 1896, son testament institua une fondation philanthropique créant le Prix Nobel, décerné dès 1901 pour la paix, aux côtés de prix de littérature, chimie, médecine ou physique, les mathématiques étant quant à elles honorées par la Médaille Fields et le Prix Abel. Parmi les lauréats de la paix figurent Henri Dunant, Martin Luther King, Mère Teresa, Rigoberta Menchu, Muhammad Yunus, Nadia Murad et Denis Mukwege. Marie Curie est la seule à avoir été récompensée dans deux catégories, un exemple inspirant pour les talents émergents.Lire la suiteIl s’appelait Nobel
Maurice, île de l’océan Indien, a pour capitale Port-Louis. Découverte au 10e siècle, elle a été colonisée par les Néerlandais, puis les Français avant de devenir britannique en 1810. Maurice a accédé à l’indépendance en 1968 et adopté un système de république parlementaire avec un président comme chef de l’État. Le relief de l’île est varié, allant de plages de…Lire la suiteMaurice
Le Gabon, pays d’Afrique centrale, a pour capitale Libreville et son histoire remonte à l’ère précoloniale avec la présence de divers peuples autochtones. Colonisé par la France au XIXe siècle, le Gabon a accédé à l’indépendance le 17 août 1960. Il est une république avec un système politique marqué par des périodes de stabilité et de changements politiques. Le relief…Lire la suiteGabon
Nous voici dans les royaumes de Ndongo et de Matamba, en Angola. Le Ndongo apparaît au XIVe siècle, dirigé par le Ngola, titre à l’origine du nom du pays, avec pour capitale Kabasa, tandis que le Matamba voisin se forme au XVIe siècle. C’est dans ce contexte qu’émerge Njinga (1583-1663), fille du roi Kiluanji et sœur du redoutable Ngola Mbandi, arrivé au pouvoir par la violence. Diplomate habile, elle fut envoyée négocier avec les Portugais, alors engagés dans le commerce de l’or, de l’ivoire et des esclaves. Malgré un traité promettant restitution de territoires et libérations, les accords furent bafoués. À la mort mystérieuse de son frère, Njinga se proclama reine, se fit baptiser à Luanda sous le nom de Dona Ana de Souza, puis mena une politique mêlant ruse, alliances changeantes et guerre. Elle conquit le Matamba, résista aux Portugais, traita un temps avec les Hollandais et parvint en 1657 à préserver l’indépendance du Ndongo. Figure majeure de résistance, son nom, lié selon la tradition à un signe de naissance exceptionnel, reste symbole de fierté et de courage.Lire la suiteLa reine Njinga…
Shaka kaSenzangakhona, plus connu sous le nom de Shaka Zoulou, était un chef militaire et fondateur du Royaume zoulou au début du XIXe siècle. Né vers 1787, Shaka a transformé les Zoulous d’une petite tribu en une puissante nation. Il a introduit des réformes militaires innovantes, remplaçant les tactiques traditionnelles par des stratégies plus offensives et la formation d’une redoutable…Lire la suiteShaka kaSenzangakhona


















