Les traditions d’élevage des chevaux Lipizzan étaient initialement utilisées pour élever des chevaux destinés à la cour impériale des Habsbourg à Vienne, mais aujourd’hui, le cheval Lipizzan joue un rôle particulier dans la vie culturelle et sociale quotidienne des communautés des zones rurales. Ils sont inclus dans des événements, des célébrations et des festivités tels que les bénédictions de chevaux, les cortèges de carnaval et les défilés. Les chevaux jouent également un rôle clé dans l’équitation thérapeutique et le tourisme durable. Les personnes qui travaillent dans les haras d’État représentent les principaux porteurs de l’élément, avec les thérapeutes, les artisans, les groupes de sports équestres, les traditionalistes militaires, les communautés locales et les visiteurs des fermes. Les valeurs, les connaissances, les compétences et les pratiques sont transmises par le biais d’expériences pratiques, de séminaires et de sessions de formation… (…)Lire la suiteLes traditions d’élevage des chevaux Lipizzan
Pantopique : mammifère
Comment la diversité des mammifères, allant des imposants éléphants aux petits musaraignes, reflète-t-elle une incroyable variété d’adaptations à des environnements spécifiques ? Comment les mythes et légendes liés aux mammifères ont-ils façonné la perception culturelle de ces créatures, les élevant souvent au statut de symboles ou de totems dans différentes traditions du monde ? Comment les mammifères ont-ils influencé le cours de l’histoire humaine, que ce soit par le biais de l’élevage, de la chasse, ou en tant que compagnons domestiques ? Comment la préservation des mammifères, menacés par la perte d’habitat et le changement climatique, mobilise-t-elle des efforts mondiaux pour la conservation de la biodiversité ? Comment la recherche scientifique sur les mammifères contribue-t-elle à élargir notre compréhension de l’évolution, de la biologie et du comportement animal ? Comment les mammifères ont-ils inspiré l’art, la littérature et la culture populaire à travers les âges, devenant des figures emblématiques de contes et de récits mythiques ? Comment les interactions entre les mammifères et les communautés humaines ont-elles évolué au fil du temps, influençant des domaines tels que la médecine, la spiritualité et la symbolique culturelle ? Comment les mammifères contribuent-ils à l’équilibre écologique, jouant des rôles essentiels dans les écosystèmes du monde entier en tant que prédateurs, pollinisateurs, ou ingénieurs de l’environnement ? Comment les mammifères ont-ils développé des comportements sociaux complexes, des stratégies de reproduction uniques, et des capacités cognitives qui suscitent admiration et fascination ? Comment les mammifères naviguent-ils dans les environnements urbains en constante expansion, s’adaptant à la cohabitation avec les humains tout en présentant des défis en matière de conservation ? Comment la domestication de certains mammifères a-t-elle créé des liens profonds entre les espèces et les sociétés humaines, formant des relations symbiotiques qui ont façonné l’histoire agricole et la vie quotidienne ?…
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
La fête de Los Caballos del Vino (les chevaux du vin) a lieu chaque année du 1er au 3 mai à Caravaca de la Cruz, dans le cadre des festivités organisées en l’honneur de la Santísima y Vera Cruz de Caravaca. Le rituel équestre comprend une série de manifestations dont le cheval est l’acteur principal. L’enjaezamiento consiste à parer le cheval de superbes capes richement brodées de soie et de fil d’or. Plusieurs défilés ont lieu dans les rues de la ville, durant lesquels on peut admirer les chevaux et leurs parures, accompagnés de quatre meneurs qui marchent à leurs côtés et qui sont suivis par tous les habitants. Enfin, le moment le plus attendu est une course contre la montre le long de la côte qui mène au château, où les chevaux s’élancent jusqu’à la forteresse avec quatre meneurs. Des prix récompensent les participants à la course ainsi que les parures des chevaux. Les connaissances et les techniques en matière de soins, d’élevage, de harnachement et de conduite des chevaux sont transmises au sein des familles et des groupes, tandis que les techniques de broderie s’apprennent dans des ateliers et auprès de familles de brodeurs. La relation entre les humains et les chevaux, fondée sur le respect et la collaboration, se transmet également au fil des générations… (…)Lire la suiteLes chevaux du vin
L’art de l’élevage du cheval Akhal-Teke
[L’art de l’élevage du cheval Akhal-Teke et les traditions des ornements pour chevaux] L’Akhal-Teke est une race de chevaux créée sur le territoire de l’actuel Turkménistan. Se distinguant par leur grande taille, leur intelligence, leur agilité, leur force et leur robe brillante, les Akhal-Teke sont robustes et peuvent se passer de nourriture et d’eau pendant de longues périodes. Les chevaux Akhal-Teke font l’objet de nombreuses coutumes et traditions, notamment des rituels d’attribution de noms, des concours de beauté pour chevaux et des jeux de course et d’équitation. Ils sont également étroitement liés aux cérémonies de mariage, au cours desquelles le marié emmène la mariée sur un cheval Akhal-Teke paré d’ornements. Les bijoux et la dentelle utilisés pour habiller les chevaux sont principalement créés et transmis par les femmes. Les connaissances et les compétences liées à l’élevage et aux soins des chevaux Akhal-Teke se transmettent par le biais d’un apprentissage formel et informel, au cours duquel les jeunes éleveurs apprennent à établir le contact, à toiletter et à nourrir les chevaux. Ils apprennent ensuite à maîtriser les connaissances et les compétences pour monter et dresser les chevaux… (…)Lire la suiteL’art de l’élevage du cheval Akhal-Teke
La tbourida est une représentation équestre apparue au XVIe siècle. Elle simule une succession de parades militaires, reconstituées selon les conventions et rituels arabo-amazighs ancestraux. Chaque parade de tbourida est effectuée par une troupe constituée d’un nombre impair de cavaliers et de chevaux (de 15 à 25), alignés côte à côte et au milieu desquels se place le chef de la troupe. Souvent, avant l’événement, les cavaliers donnent à leur prestation une portée spirituelle, effectuant leurs ablutions puis priant collectivement. Ensemble, sous la direction du chef, cavaliers et chevaux exécutent une parade composée de deux parties principales. La première est la hadda, ou le salut de la troupe, qui entre au trot en piste et réalise un maniement d’armes acrobatique, puis se repositionne à son point de départ. La deuxième est la talqa, où les troupes repartent au galop et effectuent un tir au fusil, à blanc, avant de se retirer, simulant un départ collectif à la guerre. Les cavaliers portent des costumes et des accessoires d’époque incluant notamment un turban, des vêtements drapés, des babouches, un petit livret du Coran et une épée arabe ancienne…(…)Lire la suiteLa tbourida
Les Sanctuaires du grand panda du Sichuan abritent plus de 30 % de la totalité mondiale de pandas géants en voie d’extinction, s’étendent sur 924 500 ha et comprennent sept réserves naturelles et neuf parcs paysagers dans les montagnes Qionglai et Jiajin. Les sanctuaires constituent aujourd’hui la plus grande zone contiguë d’habitat de ce panda – une relique des forêts paléotropiques de l’ère tertiaire. C’est aussi la plus importante source de grands pandas pour l’établissement de populations de l’espèce en captivité. De plus, les sanctuaires abritent un certain nombre d’espèces en danger à l’échelle mondiale comme le petit panda, la panthère des neiges et la panthère nébuleuse. Sur le plan botanique, il s’agit de l’un des sites les plus riches du monde, en dehors des forêts tropicales ombrophiles, avec sa flore qui compte entre 5 000 et 6 000 espèces appartenant à plus de 1 000 genres.Lire la suiteSanctuaires du grand panda du Sichuan
Le Naadam, festival traditionnel mongol
[écritures du naadam en mongol bitchig, cyrillique et latin]
Le Naadam est un festival national qui se déroule tous les ans du 11 au 13 juillet dans toute la Mongolie ; il s’articule autour de trois jeux traditionnels : la course de chevaux, la lutte et le tir à l’arc. Le Naadam mongol est intimement lié au mode de vie nomade des Mongols qui pratiquent depuis très longtemps le pastoralisme dans les vastes steppes de l’Asie centrale. Des traditions orales, des arts du spectacle, des plats nationaux, l’artisanat et des formes culturelles telles que le chant long, le chant diphonique Khöömei, la danse Bie biyelgee et le violon appelé morin khuur sont également des composantes majeures du Naadam. Les Mongols suivent des rituels et des pratiques spécifiques pendant le festival, notamment le port de costumes spéciaux et l’utilisation d’outils et d’articles de sport particuliers. Les participants vénèrent les sportifs, hommes, femmes et enfants, qui participent aux compétitions et les vainqueurs se voient décerner des titres en récompense de leurs exploits. Les chants de prières et poèmes rituels sont dédiés aux candidats dans les événements… (…)Lire la suiteLe Naadam, festival traditionnel mongol
« La journée internationale du tigre est célébrée chaque année le 29 juillet. Le tigre a la réputation d’être le plus grand des félins du monde. Un tigre est facilement identifiable grâce à ses rayures orange et noir distinctives sur le visage et le corps. La Journée internationale du tigre est célébrée dans le monde entier afin de sensibiliser le…Lire la suite29 juillet – journée internationale du tigre
Le 19 février est la Journée internationale de la protection des mammifères marins (…) considérée comme le jour de la protection non seulement des baleines mais aussi de tous les mammifères marins et autres habitants des mers et des océans. Cette journée a été créée en 1986 lors de l’entrée en vigueur du moratoire sur la chasse à la baleine,…Lire la suite19 février – Journée internationale de la protection des mammifères marins
La Journée mondiale du chien se tient chaque année le 26 août. La célébration a été lancée par le Fonds international pour la protection des animaux (International Fund for Animal Welfare, IFAW) dans le but de prendre soin et de protéger les droits du meilleur ami de l’homme. La journée tient son origine du National Dog Day, célébré aux États-Unis…Lire la suite26 août – Journée mondiale du chien
La Journée internationale du chat se tient chaque année le 8 août. Cette célébration a été lancée en 2002 par le Fonds international pour la protection des animaux (International Fund for Animal Welfare, IFAW) dans le but de prendre soin et de protéger les droits des félins. Initialement, la journée internationale du chat a été initiée par l’IFAW dans le…Lire la suite8 août – Journée internationale du chat
C’est surtout au sortir de l’hiver que se déroulaient les principales fêtes ursines, lorsque l’hibernation de l’ours prenait fin. Ces rites très populaires étaient prétexte à débordements intolérables aux yeux des clercs (…) Ces fêtes ursines étaient également la porte d’entrée des rites de carnaval et entraient en résonance avec les rites de fécondité liés à la fin de l’hiver,…Lire la suite02 février – Le culte de l’ours
Dans la mythologie coréenne, Hwanin, maître du ciel, autorise son fils Hwanung à descendre sur Terre, où celui-ci fonde Shin-Si, la « cité divine », et enseigne aux humains les arts, la médecine et l’agriculture. Un ours et un tigre, désireux de devenir humains, sont alors mis à l’épreuve : se nourrir uniquement d’ail et d’armoise durant cent jours dans une grotte. Le tigre renonce, mais l’ours persévère et se transforme en femme, Ungnyeo, qui épouse Hwanung. De leur union naît Dangun, fondateur en 2333 av. J.-C. du royaume de Gojoseon, considéré comme l’origine de la Corée. Selon le Samguk yusa, compilé au XIIIᵉ siècle, Dangun établit sa capitale à Asadal, institua des lois, développa la sériciculture et rendit un culte régulier aux cieux. Le 3 octobre, fête de Gaecheonjeol, commémore cette fondation, tandis que le royaume de Gojoseon disparaît en 108 av. J.-C. En 1994, la Corée du Nord a inauguré près de Pyongyang un site présenté comme la tombe de Dangun. Une légende fondatrice où épreuve, transformation et naissance d’un peuple se confondent.Lire la suiteDangun, le fondateur
« Ne pas voir le mal, Ne pas entendre le mal, Ne pas dire le mal » Au sanctuaire Tōshō-gū de Nikkō日光東照宮 Du 17ème siècle Stand les trois singes 三猿 Mizaru 見ざる, couvre ses yeux, ne voyant aucun mal. Kikazaru聞かざる, se bouche les oreilles, n’entendant pas le mal. Iwazaru言わざる, couvrant sa bouche, ne disant pas le mal ».Lire la suiteLes trois singes savants
Qu’est-ce que le cheval, dans la diversité de ses espèces, de ses morphologies et de ses aptitudes ? Quelle place singulière a-t-il occupée dans l’histoire du vivant puis dans celle des civilisations humaines, depuis les sociétés nomades jusqu’aux mondes agricoles, guerriers, artistiques et sportifs ? Comment les relations entre l’être humain et le cheval se sont-elles construites selon les époques…Lire la suiteÉduquer au cheval
Le Théâtre équestre Zingaro, fondé par Bartabas (né Bartabas Zingaro de son vrai nom) en 1984, est une compagnie de théâtre équestre basée en France. Connu pour ses performances uniques qui intègrent des chevaux dans des créations artistiques, le Zingaro présente des spectacles qui mêlent équitation, musique, danse et arts visuels. Les spectacles du Zingaro se déroulent souvent dans des…Lire la suiteThéâtre équestre Zingaro
Les chevaux de vent tibétains, appelés Lungta, sont des figures symboliques présentes sur les drapeaux de prières de l’Himalaya. Ils représentent un cheval portant sur son dos les joyaux de l’esprit ou des mantras sacrés. Ils incarnent l’énergie vitale, la chance et la circulation du souffle dans le monde. Dans la tradition tibétaine, le vent est porteur de prières et…Lire la suiteChevaux de vent tibétains (Lungta)
Le temps n’est pas si loin où le cheval occupait une place centrale dans nombre d’aspects de nos vies. A tel point que son empreinte est encore bien présente dans la langue française. Ainsi l’on s’attelle à la tâche comme le cheval de trait s’attelait à la charrue ; quelque chose nous déstabilise et nous voilà désarçonnés à l’image du…Lire la suiteQuand le cheval galope encore dans la langue française
Les « chevaux-dragons » de la tradition chinoise sont des créatures mythiques associant les qualités du cheval et du dragon. Ils symbolisent l’union de la force terrestre et de la puissance céleste. Dans les récits anciens, ils apparaissent comme des messagers divins, portant des textes sacrés ou révélant l’ordre du monde. Le « Longma » (dragon-cheval) est l’une des figures…Lire la suitechevaux-dragons
Incitatus est le cheval favori de l’empereur romain Caligula. Selon des sources antiques, notamment Suétone et Dion Cassius, Caligula l’aimait au point de lui offrir une écurie en marbre, un collier orné de pierres précieuses et des repas servis dans des plats en or. La légende veut qu’il ait voulu le nommer consul, geste interprété comme une insulte au Sénat…Lire la suiteCheval Incitatus
Pégase est un cheval ailé issu de la mythologie grecque, né du sang de Méduse lorsque celle-ci fut décapitée par Persée. Il incarne une figure de liberté, de vitesse et d’élévation spirituelle. Dans les récits, il est apprivoisé par le héros Bellérophon grâce à l’aide d’Athéna. Pégase est associé aux Muses, déesses de l’inspiration artistique. Par un coup de sabot,…Lire la suitePégase














