C’est en fait à l’âge de 13 ans, en 1882, que ses parents le marièrent à une jeune fille de son âge, Kasturbai, la fille d’un marchand local. Sa jeune épouse était illettrée et le resta tout au long de sa vie. Ce sont des enfants, sans aucune expérience de la vie, qui furent ainsi unis l’un à l’autre et,…Lire la suiteDes enfants sans aucune expérience de la vie
Pantopique : famille
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
La maison ancestrale de la famille Gandhi, où le Mahatma Gandhi est né le 2 octobre 1869, se trouve juste à côté du Kirti Mandir [un sanctuaire commémoratif situé à Porbandar, dans le Gujarat, en Inde, établi en souvenir de Mohandas Karamchand Gandhi et de son épouse Kasturba]. Une cour spacieuse est flanquée d’une exposition de photos illustrant le parcours…Lire la suiteLa maison ancestrale de la famille Gandhi
Cependant sortant d’une ivresse passagère, le dieu de la guerre entra dans une impressionnante colère : « Es-tu en train de nous dire, étranger, que nous dieux, avons employé ce fil mystérieux pour de vils usages ? Es-tu en train de dire que nous dieux, ignorions ce qu’est la corne d’asjinc et que nous la connaitrions enfin grâce à toi…Lire la suite42. Pour de vils usages…
Puis il demanda au dieu de la guerre de bien vouloir utiliser le trousseau afin d’aviser chacun de la nature de la corne dite d’asjinc. L’irritation du dieu guerrier devait ici atteindre son comble, car il ne convenait point de l’inviter à ses enfantillages ! Il s’y refusa net !Lire la suite37. L’inviter à ses enfantillages…
Le kimjang, préparation et partage du kimchi en Corée du sud
[coréen : kimjang ou gimjang 김장 | kimchi 김치 沈菜]
Kimchi est le nom coréen donné aux légumes conservés, assaisonnés d’épices et de produits de la mer fermentés. Il constitue un élément essentiel du repas coréen pour toutes les classes sociales et dans toutes les régions. La pratique collective du kimjang réaffirme l’identité coréenne et offre une bonne occasion de renforcer la coopération familiale. Le kimjang rappelle aussi à de nombreux Coréens que les communautés humaines doivent vivre en harmonie avec la nature. Sa préparation suit un cycle annuel. Au printemps, les ménages se procurent des crevettes, des anchois et d’autres produits de la mer qu’ils mettent dans la saumure et font fermenter. En été, ils achètent du sel de mer pour la saumure. À la fin de l’été, ils font sécher des piments rouges et les réduisent en poudre. La fin de l’automne correspond à la saison du kimjang, moment où les communautés préparent collectivement de grandes quantités de kimchi et les partagent de façon à ce que chaque foyer ait suffisamment de nourriture pour affronter le long et rigoureux hiver… (…)Lire la suiteLe kimjang, préparation et partage du kimchi en Corée du sud
Le 12 juin est la Journée mondiale contre le travail des enfants. « Le travail forcé des enfants s’entend de tout travail accompli par un enfant sous une contrainte exercée par un tiers (autre que ses parents) sur l’enfant lui-même ou sur ses parents, ou de tout travail accompli par un enfant comme conséquence directe du fait que l’un de…Lire la suite12 juin – Journée mondiale contre le travail des enfants
En 1995, lors de la Conférence mondiale sur les femmes à Beijing, les pays ont adopté à l’unanimité la Déclaration et le Programme d’action de Beijing – le plan directeur le plus progressiste à ce jour pour la promotion des droits des femmes et des filles. La Déclaration de Beijing est la première à appeler expressément les droits des filles.…Lire la suite11 octobre – Journée internationale de la fille
Hinamatsuri est une fête traditionnelle japonaise célébrée le 3 mars, également connue sous le nom de « Fête des poupées » ou « Fête des filles ». Cette célébration met en lumière les souhaits de bonheur et de santé pour les jeunes filles de la famille. Le rituel central de Hinamatsuri consiste à exposer une série de poupées spéciales, appelées « hina-ningyo », représentant l’empereur, l’impératrice…Lire la suite3 mars – Hinamatsuri
L’année 2020 se situe à mi-parcours de la Décennie internationale des personnes d’ascendance africaine. Bien que certains progrès aient été réalisés aux niveaux législatif, politique et institutionnel, les personnes d’ascendance africaine continuent de subir des formes intersectionnelles et aggravées de discrimination raciale, de marginalisation et d’exclusion (…) La Journée internationale des personnes d’ascendance africaine sera célébrée pour la première fois…Lire la suite31 août – Journée internationale des personnes d’ascendance africaine
Tradition peul. Rituel annuel. Prenant place à la fin de la saison des pluies. Les jeunes hommes Wodaabee Dansent. Sans quitter le rang. Les yeux grands ouverts Les dents mises en valeur La blancheur scintillant de tous ses feux. Les bras s’élancent, Au gré de sautillements cadencés. Maquillés avec grâce, Parés des plus beaux ornements, Coiffés de plumes, Ils seront…Lire la suiteGuerewol / septembre
La Journée mondiale des grands-parents et des personnes âgées est observée chaque année le quatrième dimanche de juillet. Elle a été instituée par le pape François en 2021. Le pape François a choisi exprès la date de l’observance, proche de la fête liturgique des saints Joachim et Anne, célébrée le 26 juillet. Selon le message du pape François, il a…Lire la suite24 juillet – Journée mondiale des grands-parents et des personnes âgées
La Journée de l’enfant africain a été instaurée par l’Organisation de l’unité africaine (OUA) en 1991. Cette date rend hommage à ceux qui ont participé au soulèvement de Soweto en 1976, ce jour-là. Au cours de ces tristes événements, dix mille écoliers noirs ont défilé pour protester contre la mauvaise qualité de leur éducation et réclamer leur droit à être…Lire la suite16 juin – Journée de l’enfant africain
Le 15 novembre est la fête dite Shichi-Go-San (« 7-5-3 ») au Japon. C’est un jour dédié aux garçons de trois et cinq ans (ou de cinq ans seulement) et aux filles de trois et sept ans. Ce jour-là, des prières sont offertes dans les temples shinto pour que les enfants aient un avenir sain et heureux. Ces âges sont…Lire la suite15 novembre – Shichi-Go-San
D’abord appelée Tango no sekku (端午の節句), Kodomo no Hi, également connu sous le nom de « fête des enfants » au Japon, est célébré le 5 mai. Cette journée spéciale met en avant la célébration des garçons [ou pmlus largement des enfants] et souhaite la santé, la force et la réussite aux enfants. L’un des symboles les plus emblématiques de cette fête…Lire la suite5 mai – Kodomo no Hi
La Journée mondiale de l’enfance a été créée en 1954 et est célébrée chaque année le 20 novembre afin de promouvoir le respect et les droits des enfants. Le 20 novembre marque le jour de l’adoption par l’Assemblée de la Déclaration des droits de l’enfant, en 1959, et de la Convention relative aux droits de l’enfant, signée en 1989. Les…Lire la suite20 novembre – Journée mondiale de l’enfance
Guéréwol : des hommes chantant et dansant en rangs serrés, face à des femmes qui les observent et les jugent. Bienvenue chez les Peuls Wodaabe. Pour situer ce rituel, il faut d’abord évoquer les Peuls, vaste ensemble présent dans une quinzaine de pays d’Afrique de l’Ouest et de la zone sahélo-saharienne, du Sénégal au Tchad, majoritairement pasteurs et de tradition musulmane, aussi appelés Foulani, Fulɓe ou Fellata. Leur langue, le peul, ou fulfulde, se distingue notamment par l’existence d’un alphabet spécifique, l’ADLaM, créé en 1989 par deux frères encore enfants. Les Wodaabe, parfois appelés Bororo, terme péjoratif, forment une branche particulière dont le nom renverrait au respect strict des tabous. À la fin de la saison des pluies, avant la transhumance, ils se rassemblent lors de grandes rencontres, notamment à In-Gall au Niger, à l’occasion de la Cure Salée. Les jeunes hommes, richement maquillés, ornés de plumes, exécutent alors le Yaake, cœur du Guéréwol : chants et danses destinés à séduire, où l’on accentue le blanc des yeux et des dents, critères majeurs de beauté. Dot, courses de chameaux et festivités rythment plusieurs jours d’épreuves d’endurance sous le soleil.Lire la suiteLe Guéréwol
Kondinji, village du Kerala dans le sud de l’Inde, entre mousson, rizières et cocotiers, se distingue par une concentration exceptionnelle de jumeaux, bien supérieure à la moyenne nationale, au point d’être considérée comme l’une des capitales mondiales de la gémellité. D’autres lieux revendiquent ce titre, comme Cândido Godói au Brésil ou Igbo-Ora au Nigeria, au nord de Lagos, où un panneau proclame fièrement cette singularité. Les hypothèses abondent : certains ont évoqué des expériences menées après-guerre par Josef Mengele, thèse largement contestée, d’autres privilégient des facteurs environnementaux ou hormonaux. À Igbo-Ora, la culture yoruba offre une lecture symbolique : longtemps perçus comme néfastes, les jumeaux sont devenus objets de vénération à travers le culte des Ibeji, avec rituels, statuettes sacrées et célébrations annuelles destinées à attirer paix et prospérité. Les explications oscillent entre consommation d’igname sauvage riche en substances hormonales et transmission génétique locale. Quelles qu’en soient les causes, ces communautés ont fait de la gémellité une richesse culturelle et sociale, rappelant combien la diversité humaine nourrit mythes, sciences et fêtes collectives.Lire la suiteLa capitale des jumeaux
Imaginez une soirée londonienne de 1947 où deux destins se croisent : Ruth Williams, née en 1923 au sud de Londres, ancienne conductrice d’ambulance devenue employée d’assurances, et Seretse Khama, né en 1921 à Serowe, héritier d’une lignée royale du Bechuanaland et étudiant en droit à l’Inner Temple. Leur rencontre lors d’un bal à Nutford House, nourrie par un amour commun du jazz, scelle une union qui allait bouleverser les conventions. Car Seretse était le fils d’un chef bamangwato et le petit-fils d’un roi tribal, et leur mariage interracial, célébré à Kensington en 1948, provoqua scandales et pressions politiques, dans un contexte marqué par l’instauration de l’apartheid et les intérêts stratégiques britanniques en Afrique australe. Malgré l’exil et l’opposition des autorités civiles et religieuses, le couple tint bon. À l’indépendance du Botswana en 1966, Seretse renonça à son titre traditionnel et devint le premier président du pays, tandis que Ruth s’imposa comme Première dame engagée. À la mort de Seretse en 1980, elle fut honorée comme reine-mère. Leur héritage se prolongea lorsque leur fils Ian Khama devint président à son tour. Drôle de monde !Lire la suiteL’impossible mariage
Aux origines du peuple khmer ជនជាតិ ខ្មែរ On trouve l’union d’un prince indien et d’une princesse Naga Nommés respectivement Preah Thong et Neang Neak Un ermite dit au prince Qu’en naviguant vers l’est, il trouverait une terre Qui deviendrait un royaume grand et prospère… Accomplissant ce rêve, Preah Thong tomba amoureux de Neang Neak Et ils se marièrent peu de…Lire la suitePreah Thong et Neang Neak
Je me souviens comme si c’était hier du jour où notre famille eut recours à CRYOGEST-293.K pour la première fois. Mes parents décidèrent de ressusciter mon grand-père… sans son accord. Maman s’y opposait partiellement, invoquant « l’éthique », alors que papa était persuadé que cela transformerait nos vies positivement. Nous ignorions encore que l’arrêt massif des naissances allait bientôt bouleverser l’ordre des choses, et que de nombreuses familles, pouvant se le permettre, auraient recours au process 293.K pour rééquilibrer la population humaine. Mon grand-père nous revint quelques années avant cette crise, et, ironie du sort, son retour fut programmé le jour de mon anniversaire, coïncidence ou décision calculée. Il fallut trancher d’innombrables détails : l’âge dans lequel il se réincarnerait, l’étendue de sa mémoire restaurée… À partir de ce jour, tout changea radicalement, et à chaque anniversaire, nous célébrons ce moment fondateur. C’était il y a 133 ans.Lire la suiteLorsque mon grand-père ]ressuscita[…

















