Dès l’âge de 6 ans, Loïc découvre le plaisir des planches dans une école de sa ville natale. A 12 ans, il rejoint une troupe de théâtre avec laquelle il part en tournée a travers la France avec des pièces mais aussi des comédies musicales. Il suit en parallèle des cours de danse, jazz et claquettes ainsi que des cours…Lire la suiteLoïc – La Big Bertha
Pantopique : environnement
L’environnement, toile complexe de la vie sur Terre, soulève une série de questions explorant notre relation avec la nature, les défis posés par les changements climatiques et la diversité des approches culturelles face à ces enjeux globaux. Comment les différentes cultures du monde conceptualisent-elles et préservent-elles l’environnement, intégrant des croyances, des pratiques et des rituels qui reflètent une harmonie avec la nature ? Comment les sociétés gèrent-elles les ressources naturelles, des forêts aux océans, dans un équilibre durable ou non, et comment ces approches diffèrent-elles à travers les continents ? Comment les changements climatiques impactent-ils les modes de vie, la biodiversité et la sécurité alimentaire à travers le monde, et quelles adaptations innovantes émergent pour répondre à ces défis pressants ? Comment l’urbanisation rapide dans certaines régions et la préservation des écosystèmes naturels dans d’autres définissent-elles la relation complexe entre l’homme et son environnement ? Comment les mouvements environnementaux transcendent-ils les frontières culturelles, illustrant une conscience mondiale croissante des enjeux écologiques ? Comment les récits mythologiques, les contes populaires et les arts visuels reflètent-ils la manière dont les cultures du monde perçoivent la nature, créant ainsi des liens profonds entre l’humain et son environnement ? Comment les innovations technologiques, de l’énergie verte à la gestion des déchets, contribuent-elles à façonner un avenir plus durable à l’échelle mondiale ? Comment les politiques environnementales varient-elles à travers les pays, illustrant des approches différentes pour la conservation, la restauration et la préservation des écosystèmes… et trop souvent hélas leur insuffisance ?
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Conformément à l’article P) de la loi fondamentale de la Hongrie, et guidée par l’unité de la nation hongroise, l’Assemblée nationale établit ce qui suit :
a) les valeurs nationales hongroises (ci-après : valeurs nationales), y compris les hungarikums, sont des valeurs uniques qui doivent être préservées ;
b) afin de renforcer le sentiment d’appartenance, d’unité et de conscience nationale, nous devons collecter et documenter les valeurs de notre nation, la documentation qui sous-tend la préservation des valeurs doit être sauvegardée selon les règles d’un enregistrement rigoureux et de la possibilité de recherche, et ces valeurs doivent être cultivées, protégées et encouragées ;
c) notre patrimoine, les valeurs millénaires de la culture hongroise, les œuvres intellectuelles et matérielles du peuple hongrois, les valeurs humaines et naturelles doivent être compilées dans un répertoire complet des valeurs ;
(…)Lire la suiteLoi XXX de 2012 sur les valeurs nationales hongroises et les hungarikums
Le 13 mai 1888, la princesse Isabel signe la « Loi d’or » [à la place de son empereur de père en voyage], abolissant l’esclavage au Brésil. On raconte que les esclaves affranchis font la fête à Rio pendant plusieurs jours. (…) Depuis, ce jour du 13 mai est célébré au Brésil comme « le jour de l’abolition », en particulier par la communauté afro-brésilienne, qui a[urait] fait de la princesse Isabel son héroïne, bien souvent chantée dans les sambas et glorifiée dans les défilés du carnaval. Mais depuis quelque temps déjà, de nombreux Brésiliens, surtout justement parmi cette communauté afro-brésilienne, portent un regard bien différent sur cet épisode majeur de l’histoire du pays. Ils rappellent d’abord que le Brésil a été le dernier pays des Amériques à abolir l’esclavage et, en plus, après un bien long et tortueux processus. (…) Pourtant partisan de l’abolition, l’empereur hésite, craignant une guerre civile. Finalement, face à des menaces anglaises de plus en plus pressantes, le Brésil interdit le trafic négrier en 1850. À partir de là, le système esclavagiste se délite lentement (…)Lire la suiteLoi Áurea
Une boîte d’ombres verticale, d’à peine un pied de haut et de quelques pouces d’épaisseur, est recouverte d’une vitre. Elle contient un porte-notes représentant une femme noire aux proportions généreuses et au visage grotesque et souriant. Elle est vêtue d’une robe rouge à motifs floraux, d’un foulard jaune à pois et d’un bandana rouge et blanc noué au-dessus du front.…Lire la suiteLiberation of Aunt Jemima
En 1800, dans le cadre d’une loi du Congrès prévoyant le déménagement du nouveau gouvernement national de Philadelphie à Washington, le président John Adams approuva une loi du Congrès prévoyant 5 000 dollars pour l’achat de livres à l’usage du Congrès, ce qui marqua le début de la Bibliothèque du Congrès. (…) C’est également l’ancien président Jefferson, retiré à Monticello,…Lire la suiteLibrary of Congress
Le vélo est devenu un mode de transport de plus en plus prisé dans les villes du nord global en raison de ses nombreux avantages, économiques, sanitaires et environnementaux. À mesure que les villes s’orientent vers des systèmes de transport à faibles émissions de CO2, le vélo émerge comme un élément clé de la mobilité durable. Cependant, la pratique du vélo varie selon les groupes sociaux, les personnes issues de l’immigration ayant tendance à faire moins de vélo que les personnes non issues de l’immigration. Cette disparité est observée aussi bien dans des pays où le vélo est moins répandu, comme en Amérique du Nord, en Australie, ainsi que dans plusieurs pays d’Europe, comme au Royaume-Uni et en Allemagne, que dans des pays cyclables comme les Pays-Bas et le Danemark. Toutefois, au fil du temps et à travers les générations, les pratiques de déplacements des personnes issues de l’immigration tendent à s’aligner sur les pratiques dominantes dans le pays de d’accueil…Lire la suiteLes pratiques de déplacements chez des personnes issues de l’immigration…
Après quelques essais de désodorisation peu probants, la RATP décide d’approfondir scientifiquement les connaissances dans le domaine des odeurs en 1993. Le métro parisien devient alors « un terrain d’expérimentation sur les nuisances olfactives » (RATP, 2001). Les stations de métro et de RER ont des odeurs récurrentes dont les origines sont diverses : absence de toilette, manque d’aération, freinage des trains (usure des patins de freinage en bois), huiles des escaliers mécaniques, entassement humain, réaction de la roche aux stations Châtelet-Les Halles, gare du Nord et Auber ainsi qu’à Madeleine. Ces stations ont en effet été creusées dans le gypse et la réduction de cette roche par l’humidité et le gaz carbonique rejetés par les voyageurs produit du sulfure d’hydrogène reconnu communément comme « l’odeur d’œuf pourri ». La station métro-RER Châtelet-Les Halles est retenue pour les premières études commencées fin 1994. (…) (RATP, 2001).Lire la suiteLes odeurs du RER à Paris
Musique et danse fonctionnent ensemble. J’ai donc fait un peu de chant. On apprend à chanter de la musique karnatique, style du sud de l’Inde. Quand on pratique une danse du répertoire, on remplace par des paroles rythmiques : Takita taka dhimi… Ta tai tai tat, dhit dhit tai … Ces paroles reproduisent les sons des pieds…Lire la suiteLes sons des pieds…
… Au Japon, pendant la période Edo (1603-1867), il existait des établissements d’enseignement primaire appelés « terakoya » qui dispensaient un enseignement aux roturiers. Les archives indiquent qu’il y avait environ 15 000 terakoya, mais leur nombre réel était peut-être cinq fois plus élevé. De plus, à la fin de la période Edo (années 1850-1860), outre les terakoya, il existait également des établissements d’enseignement supérieur appelés « shijuku » qui étaient ouverts à tous les citoyens. (…) … Tout le monde pouvait apprendre, quel que soit son sexe ou son statut social. À Edo (aujourd’hui Tokyo), les archives indiquent que les frais de scolarité d’un shu (environ 20 000 yens aujourd’hui) étaient payés cinq fois par an. Dans les zones rurales, le paiement était parfois effectué avec des produits agricoles ou des légumes. (…) Dans les terakoya, l’enseignement était axé sur la lecture, l’écriture, le calcul, la morale et les bonnes manières. Les élèves apprenaient également les caractères et la culture à travers les chants Hyakunin Isshu et Iroha (…)Lire la suiteLes Terakoya durant l’ère Edo…
Connaissez-vous les mythes de la mer Baltique ? Les jours de tempête, La déesse des sirènes, Juraté, Amoureuse d’un pêcheur tué par le dieu Perkunas Hante les plages infinies Tandis que ses larmes se transforment en ambre, En s’enroulant aux galets Dans le mouvement des vagues De Venise en Italie, Passant par Malbork en Pologne La route de l’ambre nous…Lire la suiteLes jours de tempête, Juraté
Dans la mythologie des Indiens Hopi et Zuni du Nouveau Mexique et de l’Arizona, au Sud-Ouest des Etats-Unis, les kachinas sont des esprits : esprits du feu, de la pluie, du serpent, ou encore esprits farceurs, espiègles, bienfaisants ou malfaisants… Une sorte d’inventaire du monde visible et invisible. Six mois par an, à l’occasion de fêtes rituelles, ces esprits s’incarnent dans des danseurs masqués et costumés. Des poupées de bois peintes de vives couleurs, également nommées kachinas et représentant ces danseurs, sont offertes aux enfants, à l’issue des fêtes, pour qu’ils se familiarisent avec le monde des esprits. Leur confection commence par la recherche d’une racine de peuplier américain (cottonwood). Les premières kachinas, les Püch tihu, étaient plates et d’un seul tenant : les bras faisaient partie intégrante du tronc et les jambes étaient inexistantes. Des transformations ont eu lieu à partir de 1870, notamment la séparation des membres inférieurs, l’apparition d’avant-bras (…)Lire la suiteLes kachinas – Et l’éducation des enfants hopis
Créées pour faire face à une situation anormale, les nouvelles juridictions gacaca s’inspirent d’une pratique ancestrale qui fait appel aux sages d’une colline pour régler un litige. La loi du 26 janvier 2001 transpose ce système coutumier en instituant de nouvelles instances de jugement. En juin 2002, quelque onze mille tribunaux sont inaugurés. Ce système se base sur une justice…Lire la suiteLes nouvelles juridictions gacaca
Dieu dit au roi : Je suis ton Dieu. Je veux un temple.
C’est ainsi, dans l’azur où l’astre le contemple,
Que Dieu parla ; du moins le prêtre l’entendit.
Et le roi vint trouver les captifs, et leur dit :
– En est-il un de vous qui sache faire un temple ?
– Non, dirent-ils. – J’en vais tuer cent pour l’exemple,
Dit le roi. Dieu demande un temple en son courroux.
Ce que Dieu veut du roi, le roi le veut de vous.
C’est juste. –
C’est pourquoi l’on fit mourir cent hommes.
Alors un des captifs cria : – Sire, nous sommes
Convaincus. Faites-nous, roi, dans les environs,
Donner une montagne, et nous la creuserons.
– Une caverne ? dit le roi. – Roi qui gouvernes,
Dieu ne refuse point d’entrer dans les cavernes,
Dit l’homme, et ce n’est pas une rébellion
Que faire un temple à Dieu de l’antre du lion.
– Faites, dit le roi.
(…)Lire la suiteLe travail des captifs
Le Taijiquan a hérité de longues traditions d’arts de combat, autant que de techniques de conservation de la vie. Inspiré de la philosophie taoïste, il cultive une tradition martiale de transmission et de pratique. Rassemblant tous les principes de la culture chinoise ancienne, il est pourtant assimilé en Occident à une activité sportive. Il est une somme de paradoxes qui le rendent difficilement classable.Le Taijiquan est-il un art de combat ?
Les techniques martiales font partie du développement du Taijiquan et constituent un savoir-faire réellement applicable, mais son apprentissage est aussi celui de la souplesse et de l’adaptation de l’esprit. La pratique du Taijiquan passe par trois phases que sont la technique, la sensibilité et la spiritualité. L’idée du combat en Taijiquan n’appartient éventuellement qu’aux deux premières phases.Le Taijiquan est-il un art de méditation ?
Parfois décrit comme une « méditation en mouvement », le Taijiquan transforme le corps par l’entraînement, ce qui influe en retour la conscience… (…)Lire la suiteLe Taijiquan – un art de combat ? de méditation ? un sport ?…
Le Sphinx, dans la mythologie grecque, est une créature légendaire avec la tête d’une femme, le corps d’un lion et parfois des ailes d’aigle. Il est surtout célèbre pour son rôle dans l’histoire d’Œdipe. Le Sphinx est associé à la ville de Thèbes, où il terrorisait les habitants en posant une énigme à quiconque voulait entrer ou sortir de la ville. L’énigme du Sphinx était : « Quel être marche sur quatre pattes le matin, sur deux pattes à midi, et sur trois pattes le soir ? » Ceux qui ne pouvaient pas répondre correctement étaient dévorés par la créature. Œdipe, en route pour Thèbes, résolut l’énigme en répondant : « L’homme, qui rampe à quatre pattes étant bébé, marche sur deux jambes à l’âge adulte, et utilise une canne dans la vieillesse. » Vaincu, le Sphinx se jeta du haut de son rocher et mourut. Le Sphinx symbolise souvent des mystères insondables et des défis intellectuels. Dans l’art grec, il est représenté sur divers objets, tels que des vases et des sculptures, où il incarne également la gardienne des secrets et des énigmes. Le mythe du Sphinx reflète les thèmes de la connaissance, de la sagesse et de la confrontation avec l’inconnu (…)Lire la suiteLe Sphinx dans la mythologie grecque
Le rêve américain ! Voilà une expression qui a inspiré bien des esprits, et des destins… Un simple mythe ? Pas du point de vue d’Ellis Island Par la porte de laquelle 16 millions de personnes Ont pu projeter ce rêve entre 1892 et 1954 Espoir pour des millions d’aborder La terre promise qu’était à leur yeux l’Amérique. On estime…Lire la suiteLe rêve américain – Ellis Island
Bandura dans les rues de Kiev Transporté par un bel air Bandura Vous voici à rêver, Traversant les rues de Kiev, Avec plus de 50 cordes métalliques, Vous virevoltez aux multiples tons de cet instrument atypique… Accompagné de danses folkloriques, Les kobzars, musiciens ambulants, Vous toucheront avec leurs chansons Qui font écho aux exploits des héros ukrainiens…Lire la suiteLe son de Bandura dans les rues de Kiev…
Le serpent arc-en-ciel rampe sous le bush stérile du Nord de l’Australie lointaine. Il est pour les Aborigènes le serpent de la Création, celui qui unit les hommes et le monde qu’ils habitent. Et, quand ce monde est remodelé, détruit par des colons qui se le sont approprié, le sort des Aborigènes n’est plus que perte d’identité. C’est une déchéance…Lire la suiteLe Pacte du serpent arc-en-Ciel
Linas signifie « lin » en lituanien La Lituanie produit du lin depuis 4000 ans Une raison bien naturelle à cela Due à la parfaite combinaison de la terre et du climat Favorables à sa plantation De quoi peupler le panthéon lithuanien De divinités y faisant référence Tel Vaižgantas, le dieu de la cultivation du lin, Ou encore Gadjauju, le…Lire la suiteLe lin en Lituanie
Partons découvrir l’incroyable monde des Nenets, Un peuple de l’Arctique Souvent dits comme les premiers éleveurs de rennes En dépit des bouleversements mondiaux, Les Nenets ont réussi à préserver un mode de vie ancestral Bercé par les traditions et les légendes sibériennes Peuple nomade, ils déplacent leur campement environ 70 fois par an, Avec un seul objectif : Trouver les…Lire la suiteLe monde des Nenets


















