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Le talchum, danse théâtrale masquée en Corée du sud

repère(s) :masquethéâtre

Le talchum est un art du spectacle mêlant danse, musique et théâtre. Entre six et dix musiciens accompagnent des danseurs masqués qui explorent avec humour des problématiques sociales lors de spectacles alliant chansons, danses, gestes et répliques. La pratique utilise des caricatures de personnages du quotidien pour transmettre un appel à l’égalité universelle et à la critique de la hiérarchie sociale. Une scène proprement dite n’est pas nécessaire. N’importe quel espace vide peut accueillir un spectacle de talchum. Essentiels, les spectateurs participent à la représentation en ponctuant son déroulement d’acclamations ou de huées. Cette interaction avec les spectateurs et la mise en avant de la critique sociale ont contribué à une transmission à grande échelle du talchum chez les jeunes, en particulier les étudiants, pendant les années 1970-1980… (…)Lire la suiteLe talchum, danse théâtrale masquée en Corée du sud

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Le rituel royal ancestral du sanctuaire de Jongmyo et sa musique

repère(s) :chantdansemusique

Le sanctuaire de Jongmyo, à Séoul, est le théâtre d’un rituel confucéen dédié aux ancêtres de la dynastie Joseon (du XIVe au XIXe siècle) associant chant, danse et musique. Organisé par les descendants de la famille royale, il est pratiqué une fois par an, le premier dimanche de mai. Il offre un exemple unique de rituel confucéen qui n’est plus célébré en Chine. Il s’inspire de textes classiques chinois sur le culte des ancêtres et la notion de piété filiale. Le rituel comprend également une prière pour la paix éternelle des âmes des ancêtres dans un sanctuaire construit pour leur servir de demeure spirituelle. L’ordre de la cérémonie, fixé au quinzième siècle, est resté pour l’essentiel inchangé jusqu’à aujourd’hui. Pendant le rite, les officiants, vêtus du costume rituel et la tête ornée d’une couronne pour le roi et de diadèmes pour les autres, font des offrandes de nourriture et de vin dans des coupes rituelles… (…)Lire la suiteLe rituel royal ancestral du sanctuaire de Jongmyo et sa musique

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Le nongak, groupes de musique, danse et rituels communautaires de la Corée du sud

repère(s) :dansedéfilé

Le nongak est un art du spectacle populaire dérivé de rites communautaires et de pratiques paysannes. Il est devenu un art du spectacle représentatif de la Corée, combinant une troupe de percussionnistes (qui jouent aussi parfois d’instruments à vent), des défilés, des danses, du théâtre et des prouesses acrobatiques. Les artistes, originaires de la région, sont revêtus de costumes colorés ; ils jouent de la musique et dansent lors des événements communautaires à diverses fins : apaiser les dieux, chasser les esprits malfaisants, prier pour obtenir de bonnes récoltes au printemps, célébrer les récoltes lors des festivals d’automne et obtenir des fonds pour des projets communautaires. Il existe cinq styles régionaux distinctifs du nongak, généralement divisés en cinq centres culturels. Au sein de chaque région, il existe des différences d’un village à un autre, notamment au niveau de la composition des groupes, du style, du rythme et des costumes. La danse comprend des groupes chorégraphiques et des danses de rubans. Des acteurs portant des masques et des tenues particulières effectuent des sketchs amusants… (…)Lire la suiteLe nongak, groupes de musique, danse et rituels communautaires de la Corée du sud

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Le chamamé

repère(s) :artvoix

Le chamamé est une forme d’expression culturelle principalement pratiquée dans la province de Corrientes. Ses principaux composants intègrent un type de danse en « abrazo fermé » où les danseurs évoluent poitrine contre poitrine et suivent la musique sans chorégraphie préétablie. D’autres éléments concernent la musiqueada, moment festif qui inclut la fête, l’invitation, la prière et le sapukay, cri caractéristique accompagné d’un mouvement du corps destiné à exprimer des émotions et des sensations profondes comme la joie, la tristesse, la douleur et le courage. Les instruments utilisés à l’origine étaient le violon et la vihuela, auxquels sont venus s’ajouter la guitare, l’harmonica, l’accordéon diatonique à deux rangées, le bandonéon et la contrebasse Les chants tirent leurs origines des prières chantées. Traditionnellement, les paroles et les textes poétiques étaient en guaraní, la langue autochtone régionale, mais aujourd’hui, les traditions orales se transmettent dans le dialecte yopará, un dialecte qui mêle l’espagnol et le guaraní… (…)Lire la suiteLe chamamé

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Les danses des garçons en Roumanie

repère(s) :arthomme

Les danses des garçons sont un type de danse populaire en Roumanie pratiquée dans la vie des communautés lors d’événements festifs comme les mariages et les jours fériés, ainsi que lors de performances sur scène. Chaque communauté possède sa propre version, chacune exprimant virtuosité et combinaisons harmonieuses de mouvements et de rythmes. Un rôle spécifique est attribué au chef de danse et au coordonnateur qui forme et intègre les membres du groupe tandis que le second chef est choisi pour ses qualités d’interprète et mène la danse. Les danseurs constituent des groupes de garçons et d’hommes âgés de 5 à 70 ans, qui peuvent inclure des danseurs roumains, hongrois ou roms. Cet aspect contribue au dialogue interculturel et offre l’occasion d’en savoir plus sur la diversité culturelle, en regardant par exemple des danseurs locaux se produire lors d’événements régionaux ou en admirant les styles chorégraphiques de différents groupes ethniques…. (…)Lire la suiteLes danses des garçons en Roumanie

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Le rituel du Căluş

repère(s) :art

Exécutée dans la région d’Olt dans le sud de la Roumanie, la danse rituelle du Căluş fait également partie du patrimoine culturel des Valaques de Bulgarie et de Serbie. Bien que les documents les plus anciens concernant la musique accompagnant cette danse remontent au dix-septième siècle, le rituel est probablement issu de rites préchrétiens de purification et de fertilité qui utilisaient le symbole du cheval, animal vénéré comme incarnation du soleil. Le nom du rituel vient de Căluş, l’embouchure en bois de la bride du cheval. Le rituel du Căluş consiste en un ensemble de jeux, de parodies, de chants et de danses. Il était exécuté par des danseurs hommes, les Căluşari, accompagnés de deux violonistes et d’un accordéoniste. Les jeunes hommes étaient initiés au rituel par un vataf (maître) ayant lui-même hérité des connaissances des descântece (pouvoirs magiques) et des pas de danse de ses prédécesseurs… (…)Lire la suiteLe rituel du Căluş

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Les fêtes de l’hiver, le carnaval de Podence

repère(s) :art

Le carnaval de Podence, fête de la fin de l’hiver, est une pratique sociale qui servait initialement de rite de passage pour les hommes. Désormais ouvert aux femmes et aux enfants, il s’est adapté au contexte contemporain. Cette fête marque la fin de l’hiver et l’arrivée du printemps. Elle se déroule pendant trois jours dans les rues du village et dans les maisons des voisins qui se rendent visite. À cette occasion, les caretos (personnages masqués traditionnels) dansent autour des femmes en se déhanchant au son des sonnailles. Probablement liée à d’anciens rites de fertilité, cette danse est pratiquée par des personnes masquées qui peuvent ainsi interagir avec d’autres sans être reconnues. Les caretos portent des masques en fer blanc ou en cuir, des costumes recouverts de franges de laine colorées et des petites cloches. Lors d’une représentation théâtrale le lundi soir, un groupe d’hommes lit une liste fictive de couples fiancés, en se moquant d’eux pour divertir et faire rire l’assistance. Quand arrive Mardi gras, plusieurs habitants se déguisent en « matrafonas », personnages masqués des carnavals ruraux… (…)Lire la suiteLes fêtes de l’hiver, le carnaval de Podence

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Le kochari, danse collective traditionnelle

repère(s) :art

Le kochari est une danse traditionnelle très pratiquée dans toute l’Arménie pendant les jours fériés, les festivités, les cérémonies familiales et autres événements sociaux. Elle est ouverte à tous, n’étant soumise à aucune restriction liée à l’âge, au genre ou au statut social. Le kochari procure un sentiment d’identité et de solidarité partagé, favorise la continuité de la mémoire historique, culturelle et ethnique, et promeut le respect mutuel entre les membres de la communauté quel que soit leur âge. Sa transmission est assurée de façon formelle et non formelle, et il s’agit de l’une des rares danses traditionnelles dont la chaîne de transmission n’a jamais été interrompue. Les moyens formels de transmission incluent l’intégration depuis 2004 d’un cours dédié à la danse et au chant traditionnels dans le programme scolaire des établissements d’enseignement secondaire arméniens, des programmes éducatifs dans les centres artistiques pour les jeunes, un accroissement de la visibilité de l’élément grâce à Internet et à d’autres médias, et des initiatives institutionnelles… (…)Lire la suiteLe kochari, danse collective traditionnelle

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Le séga mauricien traditionnel

repère(s) :musiquespectacle

Le séga tipik mauricien traditionnel est un art du spectacle très dynamique, emblématique de la communauté créole ou pratiqué lors d’événements familiaux informels ainsi que dans des lieux publics. Les chansons, chantées dans une tonalité mineure, augmentent progressivement de rythme, tandis que les danseurs bougent les hanches et les mains au rythme des percussions, en faisant des petits pas pour évoluer les uns autour des autres en formation variée. Chaque soliste improvise des paroles en langue créole, parfois mélangée à d’autres langues, tandis qu’un tambour, une boîte-hochet et un triangle donnent le tempo et produisent le rythme typique. Les chansons du séga parlent d’amour ou des difficultés du quotidien, et leurs paroles sont souvent représentées dans la chorégraphie. Traditionnellement, les femmes portent de longues jupes et des jupons, tandis que les hommes portent des pantalons retroussés, des chemises colorées et des chapeaux de paille, rappelant la tenue de leurs ancêtres. Les principaux praticiens sont les chanteurs, les danseurs et les musiciens… (…)Lire la suiteLe séga mauricien traditionnel

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Le muqam ouïgour du Xinjiang

repère(s) :art

2008

[chin. 新疆维吾尔族木卡姆艺术 Xīnjiāng wéiwú'ěr zú mù kǎ mǔ yìshù]

Le muqam ouïgour du Xinjiang est un terme général qui désigne un ensemble de pratiques du muqam très répandues dans les communautés ouïgour, l’une des minorités ethniques les plus importantes de la République populaire de Chine. Tout au long de son histoire, la région de Xinjiang a été marquée par d’intenses échanges culturels entre l’Est et l’Ouest, notamment en raison de sa situation sur la Route de la soie. Le muqam ouïgour du Xinjiang est un mélange de chants, de danses, et de musiques populaires et classiques. Il se caractérise par sa diversité sur plusieurs plans : contenu, chorégraphie, style musical et instruments employés. Les chants, aux rimes et à la métrique variables, peuvent être interprétés en solo ou en groupe (…) Le contenu des chants offre ainsi une grande variété de styles : poésie, proverbes et récits populaires et reflète l’histoire et la vie actuelle de la société ouïgoure. Dans les ensembles de muqam, les instruments principaux sont fabriqués à l’aide de matériaux locaux et prennent des formes diverses (instruments à cordes frottées ou pincées, instruments à vent)… (…)Lire la suiteLe muqam ouïgour du Xinjiang

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Le Meshrep

repère(s) :art

2010

[chin. 麦西热甫 màixīrèfŭ | ouïghour : مەشرەپ mäxräp ]

Répandu chez les Ouïgours, largement concentrés dans la région autonome ouïgoure du Xinjiang de la Chine, le Meshrep constitue le principal vecteur culturel des traditions ouïgoures. L’événement complet du Meshrep recèle une riche collection de traditions et d’arts du spectacle, tels que la musique, la danse, le théâtre, les arts populaires, l’acrobatie, la littérature orale, les habitudes alimentaires et les jeux. Le muqam ouïgour est la forme d’art la plus complète comprise dans l’événement qui intègre le chant, la danse et le divertissement. Le Meshrep fonctionne à la fois comme une « cour » où l’hôte agit en médiateur des conflits et assure la préservation des règles morales, et comme une « salle de classe » où les gens peuvent s’instruire sur leurs coutumes traditionnelles. Le Meshrep est surtout transmis et hérité par des hôtes qui en connaissent les usages et les connotations culturelles, et par les interprètes virtuoses qui y participent ainsi que par toute la population ouïgoure qui y assiste. Toutefois, il y a de nombreux facteurs qui mettent sa viabilité en péril… (…)Lire la suiteLe Meshrep

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Le chant et la danse du tambour des Inuits

repère(s) :art

2021

[inuktitut - tambour : kilaut, kilain ou qilaut ᕿᓚᐅᑦ]

Le chant et la danse du tambour constituent une forme indigène traditionnelle autochtone de musique et d’expression artistique inuit au Groenland. Le chant et la danse du tambour sont souvent exécutés durant les fêtes nationales, les célébrations et autres évènements sociaux, par une personne seule ou un groupe. Un seul danseur du tambour peut également être accompagné d’un chœur. Pendant une danse du tambour, le danseur ou la danseuse fléchit légèrement les genoux pour se pencher en avant. Le tambour, ou qilaat, est soulevé et rabaissé dans différentes directions, tandis qu’un bâton en os ou en bois permet de frapper le cadre du tambour en rythme afin de produire une percussion au son sec et résonnant. Le chant du tambour est une narration lyrique fournissant un accompagnement mélodieux au rythme monotone du tambour. Les chants du tambour traitent généralement des expériences et activités de la vie quotidienne au Groenland, ainsi que d’autres sujets généraux comme l’amour, l’attente, l’humour et la chasse… (…)Lire la suiteLe chant et la danse du tambour des Inuits

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La danse des fermiers du groupe ethnique coréen en Chine

repère(s) :art

2009

[chin. 韩国农乐 Hánguó nóng lè]

Les membres du groupe ethnique coréen de la province de Jilin et d’autres provinces du nord-est de la Chine se réunissent dans les champs ou les villages lors de festivals communautaires pour faire un sacrifice traditionnel en l’honneur du dieu de la terre, afin de rendre hommage à la nature et de prier pour attirer la chance et de bonnes récoltes. Telle est l’origine de la danse des fermiers du groupe ethnique coréen en Chine, une pratique traditionnelle populaire transmise par les membres les plus anciens de la communauté aux jeunes générations. Des musiciens jouent du  »suona, » instrument proche du hautbois, de gongs en forme de cloches et de divers tambours, tandis que des danseurs, masqués ou non, exécutent des mouvements grotesques au son de cette musique. Cette danse s’inspire de la gestuelle du travail de la terre, comme par exemple la « marche sur les billons »… (…)Lire la suiteLa danse des fermiers du groupe ethnique coréen en Chine

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29 avril Calendrier

29 avril – Journée internationale de la danse

repère(s) :art

La Journée internationale de la danse a été créée par le comité de la danse de l’Institut international du théâtre ITI, le principal partenaire de l’UNESCO pour les arts du spectacle. Depuis sa création en 1982, le Comité international de la danse et l’Institut international du théâtre ITI sélectionnent chaque année une personnalité exceptionnelle de la danse pour rédiger un…Lire la suite29 avril – Journée internationale de la danse

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12 août Calendrier

12 août – Awa Odori

repère(s) :art

Awa Odori 阿波踊り Festival de danse d’Awa Le plus grand du Japon En août Fait partie du festival Obon お盆 Au son du shamisen 三味線, du taiko 太鼓, du shinobue 篠笛 et du kane 鉦. En costumes traditionnels Chantant et dansant Des gens connus sous le nom de ren 連 passent dans la rueLire la suite12 août – Awa Odori

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01 Calendrier mars

1er mars – Jour de Yap

repère(s) :art

Churu’ – Lehp – Wen – Tokia – Sapei – Kepir Types de danses transmise de génération en génération Tradition des États Fédérés de Micronésie, Variant en fonction de la région où l’on se trouve Réalisées lors de la venue de visiteurs, de fêtes, du mariage d’un chef, Mais aussi à l’occasion de cérémonies rituelles (guyuwol) Ou encore lors du…Lire la suite1er mars – Jour de Yap

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La Danse (H. Matisse)

repère(s) :art

La « Danse » est une célèbre œuvre du peintre français Henri Matisse, réalisée en 1909-1910. Elle représente cinq figures stylisées, aux formes épurées et colorées, dansant en cercle dans un paysage abstrait. Les silhouettes sont dépourvues de détails anatomiques, privilégiant les formes et les mouvements fluides. Matisse utilise des couleurs vives et contrastées pour exprimer la joie et la vitalité de…Lire la suiteLa Danse (H. Matisse)

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Le Guéréwol

repère(s) :famille

Guéréwol : des hommes chantant et dansant en rangs serrés, face à des femmes qui les observent et les jugent. Bienvenue chez les Peuls Wodaabe. Pour situer ce rituel, il faut d’abord évoquer les Peuls, vaste ensemble présent dans une quinzaine de pays d’Afrique de l’Ouest et de la zone sahélo-saharienne, du Sénégal au Tchad, majoritairement pasteurs et de tradition musulmane, aussi appelés Foulani, Fulɓe ou Fellata. Leur langue, le peul, ou fulfulde, se distingue notamment par l’existence d’un alphabet spécifique, l’ADLaM, créé en 1989 par deux frères encore enfants. Les Wodaabe, parfois appelés Bororo, terme péjoratif, forment une branche particulière dont le nom renverrait au respect strict des tabous. À la fin de la saison des pluies, avant la transhumance, ils se rassemblent lors de grandes rencontres, notamment à In-Gall au Niger, à l’occasion de la Cure Salée. Les jeunes hommes, richement maquillés, ornés de plumes, exécutent alors le Yaake, cœur du Guéréwol : chants et danses destinés à séduire, où l’on accentue le blanc des yeux et des dents, critères majeurs de beauté. Dot, courses de chameaux et festivités rythment plusieurs jours d’épreuves d’endurance sous le soleil.Lire la suiteLe Guéréwol

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Café Müller

repère(s) :art

Chorégraphie emblématique créée par la danseuse et chorégraphe allemande Pina Bausch en 1978. Cette œuvre majeure fait partie du répertoire du Tanztheater Wuppertal, la compagnie de danse fondée par Bausch. « Café Müller » est célèbre pour son exploration de thèmes tels que la mémoire, l’amour, la solitude et la condition humaine à travers le langage du mouvement. La chorégraphie se déroule…Lire la suiteCafé Müller

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Carlotta Ikeda

repère(s) :art

Carlotta Ikeda, née Sanaé Ikeda en 1941 au Japon et morte en 2014, fut l’une des grandes figures de la danse butō, cet art radical né dans le Japon d’après-guerre. Formée d’abord à la danse classique et au ballet, elle rencontre le butō dans les années 1960, à une période où ce mouvement chorégraphique cherche à rompre avec les esthétiques…Lire la suiteCarlotta Ikeda