Située dans la rue qui porte le nom du Grand Rabbin Joseph Cohen (1891-1943), figure majeure du judaïsme bordelais déporté à Sobibor, la Grande Synagogue de Bordeaux est l’un des édifices cultuels les plus remarquables de la ville. Inaugurée en 1882, cette synagogue monumentale de style romano-byzantin fut conçue par l’architecte Charles Durand. Elle remplace une ancienne synagogue plus modeste,…Lire la suiteLa Synagogue de Bordeaux, rue du Grand-Rabbin-Joseph-Cohe
Pantopique : croire
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
La cathédrale Saint-André est le principal édifice religieux de Bordeaux, témoin de l’histoire mouvementée de la ville. Sa construction débuta au XIIe siècle et s’étala jusqu’au XVIe siècle, adoptant un style gothique angevin. Elle fut le théâtre du mariage d’Aliénor d’Aquitaine et de Louis VII en 1137. Classée monument historique en 1862 et inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO en…Lire la suiteCathédrale Saint-André
La cathédrale Saint-André est le principal édifice religieux de Bordeaux, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1998 au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. Elle est construite entre le XIIe et le XVIe siècle, en plusieurs étapes, mêlant style roman et gothique. C’est dans cette cathédrale qu’eut lieu, en 1137, le mariage d’Aliénor d’Aquitaine et du futur roi Louis VII.…Lire la suiteCathédrale Saint-André (Bordeaux)
Saint Seurin est le premier évêque de Bordeaux, vénéré comme saint patron de la ville. Selon la tradition, il aurait vécu au IVe siècle et serait à l’origine de l’évangélisation de la région bordelaise. Sa figure symbolise la christianisation de Bordeaux à l’époque gallo-romaine. La nécropole paléochrétienne qui porte son nom, près de la basilique Saint-Seurin, est un site archéologique…Lire la suiteÉvêque Saint-Seurin
La Basilique Saint-Seurin est plus qu’un lieu de culte : c’est un témoin millénaire de la naissance du christianisme à Bordeaux. Sous l’autel, la crypte paléochrétienne conserve des sarcophages mérovingiens et des inscriptions funéraires antiques. Le tympan du portail gothique représente la Dormition de la Vierge, rare en Aquitaine. La tradition veut que l’église ait abrité les reliques de saint…Lire la suiteBasilique Saint-Seurin
Édifiée à partir de 1440, la tour Pey-Berland est le clocher indépendant de la cathédrale Saint-André. De style gothique flamboyant, elle fut construite pour accueillir les cloches sans compromettre la structure de la cathédrale. Cependant, en raison des troubles de l’époque, notamment la fin de la guerre de Cent Ans en 1453, les cloches ne furent installées qu’au XIXe siècle.…Lire la suiteTour Pey-Berland
La Grosse Cloche est l’un des rares vestiges des anciens remparts médiévaux de Bordeaux. Édifiée au XVe siècle, elle servait de porte de la ville et de beffroi pour l’ancien hôtel de ville. Aussi appelée porte Saint-Éloi ou porte Saint-James, elle est située sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. La cloche actuelle, fondue en 1775, pèse 7 800 kg et sonne…Lire la suiteGrosse Cloche
… Lors de l’un de ses jeûnes majeurs, Gandhi aurait accepté de le rompre à une seule condition : que Tagore chante l’une de ses chansons en bangla [bengali], tirée de son Gitanjali, une collection de poèmes. C’est ainsi que l’on entendit dans la prière : « Quand le cœur est dur et desséché, viens sur moi avec une pluie…Lire la suiteUne gorgée de jus d’orange
Parmi eux se trouvait présent le dieu de la guerre, tout auréolé de sa victoire sur le bon sens, car l’homme une fois encore avait prouvé sa légèreté, préférant le jeu des sentiments à l’immortalité ! C’est à lui que le visiteur s’adressa en premier. « Dieu de la guerre, pourrais-tu nous dire quelle est la nature de « la…Lire la suite35. Parmi eux se trouvait présent le dieu de la guerre…
« Voilà qui est… inattendu, répliqua le chef du conseil masquant mal son amusement. Mais qu’il en soit ainsi. Le dieu des passions te remettra donc visiteur quelques longueurs de ce fil dont nous t’encourageons tout de même à faire un usage parcimonieux … » Ainsi entouré des rires et des félicitations, le visiteur fut invité à suivre un page…Lire la suite29. Quelques longueurs de ce fil…
Toutefois, lors d’une halte, le « visiteur », tel qu’on le nommait déjà fut pris à partie par un personnage à l’allure puissante et sévère. On chuchotait alors que le dieu de la guerre était irrité par cette présence étrangère qu’il qualifiait d’hérétique et d’intrigante. « Dis-moi, étranger, entreprit le dieu sans détour, quelle folie t’a-t-elle donc mené en ces…Lire la suite07. Lors de ton prochain retour…
On raconte qu’un visiteur parvint un soir à la Cité des dieux. Mille feux brillaient à son arrivée, étoiles de nacre tressées sur les imposantes murailles. Le voyage était réputé si long et si périlleux qu’on fêta le nouveau venu avec un déploiement d’amabilité et d’enthousiasme.Lire la suite01. Mille feux brillaient à son arrivée…
Élément central de la culture bouddhiste coréenne, le Yeongsanjae commémore la transmission du Sûtra du Lotus par Bouddha sur le pic du Vautour, en Inde, qui contient les messages philosophiques et spirituels du bouddhisme et développe l’autodiscipline chez ses adeptes. Le Yeongsanjae débute par l’accueil rituel de tous les saints et esprits qui peuplent la terre et les cieux et il s’achève par un rituel d’adieu illustrant les règles du royaume de Bouddha dans l’au-delà, avec des chants, des ornements solennels et diverses danses rituelles, comme la danse des cymbales, la danse du tambour et la danse de l’habit de cérémonie. Les autres temps forts de la cérémonie sont la purification rituelle, la cérémonie accompagnant le service du thé, le repas de riz offert à Bouddha et aux Bodhisattvas, le sermon invitant l’assemblée à trouver la porte de la vérité et le repas rituel à la louange des morts entrés dans le royaume céleste… (…)Lire la suiteLe Yeongsanjae
Le rite Yeongdeunggut de Chilmeoridang à Cheju se déroule pendant le deuxième mois lunaire pour demander aux dieux d’éloigner les tempêtes, d’accorder de bonnes récoltes et des prises de poissons abondantes. Les rituels qui se déroulent à Chilmeoridang dans le village de, Gun-rip sont représentatif de cérémonies similaires organisées un peu partout sur l’île de Cheju, en Corée du sud. Les chamans du village accomplissent une série de rites en l’honneur de la déesse des vents (grand-mère Yeondeung), du roi dragon Yongwang et des dieux de la montagne. Le rite de salutation de Yeondeung inclut une cérémonie pour invoquer les dieux, des prières pour que la pêche soit bonne et une pièce en trois actes pour divertir les dieux ancestraux ; le rite d’adieu à Yeondeung, deux semaines plus tard, comprend des offrandes de boisson et de gâteaux à base de farine de riz, une cérémonie pour saluer le roi dragon, des exercices de divination en utilisant des graines de millet et le lancement dans la mer d’un bateau en paille par les anciens du village… (…)Lire la suiteLe rite Yeongdeunggut de Chilmeoridang à Cheju
Ces sites villageois et leurs églises fortifiées donnent une image vivante du paysage culturel du sud de la Transylvanie. Les sept villages classés, fondés par les Saxons de Transylvanie, se caractérisent par leur système particulier d’aménagement du territoire, le schéma des foyers de peuplement et l’organisation des unités agricoles familiales préservée au cours des siècles depuis la fin du Moyen Âge. Les villages sont dominés par leurs églises fortifiées qui illustrent les périodes de construction du XIIIe au XVIe siècle.Lire la suiteSites villageois avec églises fortifiées de Transylvanie
Ces huit églises du nord de la Moldavie, construites de la fin du XVe siècle à la fin du XVIe siècle, et couvertes de fresques extérieures, sont des chefs-d’œuvre inspirés de l’art byzantin. Elles sont authentiques et particulièrement bien conservées. Loin d’être de simples décorations murales, ces peintures constituent une couverture systématique de toutes les façades et représentent des cycles complets de thèmes religieux. Leur composition exceptionnelle, l’élégance des personnages et l’harmonie des coloris s’intègrent parfaitement dans le paysage environnant. Les murs intérieurs et extérieurs de l’église du monastère de Suceviţa sont entièrement décorés de peintures murales de la fin du 16e siècle. Elle est la seule à montrer une représentation de l’Echelle de saint Jean Climaque.Lire la suiteÉglises de Moldavie
Fondé en 1690 par le prince Constantin Brancovan, le monastère de Horezu, en Valachie, est un chef-d’œuvre de style « Brancovan », remarquable par la pureté et l’équilibre de son architecture, la richesse de ses éléments sculptés, ainsi que par ses compositions religieuses, ses portraits votifs et sa décoration peinte. L’école de peinture murale et d’icônes de Horezu fut très célèbre dans toute la région des Balkans au XVIIIe siècle.Lire la suiteMonastère de Horezu
Les grottes de Yungang, à Datong, province du Shanxi, avec leurs 252 grottes et leurs 51 000 statues, représentent une réussite exceptionnelle de l’art rupestre bouddhique en Chine au Ve et au VIe siècle. Les Cinq Grottes, réalisées par Tan Yao avec une stricte unité du plan et de la conception, sont un chef d’œuvre classique de la première apogée de l’art rupestre bouddhique en Chine.Lire la suiteGrottes de Yungang
Situé au nord de la Grande Muraille, ce site de 25 000 hectares regroupe les vestiges de la capitale légendaire du mongol Kubilai Khan. Cette ville conçue par son conseiller chinois Liu Bingzhdong en 1256 témoigne de façon unique d’une tentative d’assimilation entre la culture chinoise des Han et celle, nomade, des Mongols. C’est aussi le point de départ de l’extension de l’empire Huan qui a gouverné la Chine pendant un siècle et s’est étendu à travers l’Asie. Le grand débat religieux qui eut lieu dans la ville conduisit à la diffusion du bouddhisme tibétain dans l’Asie du Nord-Est, et cette tradition culturelle et religieuse est toujours vivante dans de nombreux endroits aujourd’hui. La capitale a été implantée selon les principes feng shui, avec des collines au nord et une rivière au sud. Les vestiges comportent des temples, palais, tombeaux mais aussi des campements nomades, ainsi que le canal Tiefan’gang et d’autres ouvrages hydrauliques.Lire la suiteSite de Xanadu
La région du mont Wuyi est considérée comme la plus exceptionnelle pour la conservation de la biodiversité dans le sud-est de la Chine. C’est un refuge pour bon nombre d’espèces réliques, dont beaucoup sont endémiques de la Chine. La beauté sereine des gorges spectaculaires de la rivière aux Neuf Coudes avec ses nombreux temples et monastères – dont plusieurs sont en ruine – a été le cadre du développement du néo-confucianisme qui s’est répandu et a fortement influencé les cultures d’Asie orientale à partir du XIe siècle. Au Ier siècle av. J.-C., la localité voisine de Chengcun a été une grande capitale administrative, construite par la dynastie Han. Derrière ses murailles massives se trouve un site archéologique de grande importance.Lire la suiteMont Wuyi










