__Corée du nord__
Le ssirum (lutte) est une activité physique populaire, pratiquée dans toutes les régions de la République démocratique populaire de Corée, dans laquelle chacun des deux adversaires s’emploie à mettre l’autre à terre en utilisant un satpa (une sangle de tissu reliant la taille et la jambe), leur torse, leurs mains et leurs jambes. Le ssirum se distingue par l’utilisation du satpa et l’attribution d’un taureau au vainqueur… (…)
__Corée du sud__
Le ssireum, ou lutte traditionnelle, est une forme populaire de divertissement très appréciée dans toute la Corée du sud. Le ssireum est un type de lutte dans laquelle deux lutteurs portant une longue ceinture de tissu autour de la taille et d’une jambe attrapent la ceinture de leur adversaire et tentent, par diverses techniques, de le mettre à terre. Pour les adultes, le vainqueur du dernier match se voit remettre un bœuf, symbole de l’abondance agricole, et le titre de « jangsa »… (…)Lire la suiteLa lutte coréenne traditionnelle (Ssirum/Ssireum)
Pantopique : Corée du Nord
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
L’Arirang est un style de chant lyrique populaire transmis et recréé oralement. Il existe sous différentes formes traditionnelles ainsi que sous la forme d’arrangements symphoniques et modernes. L’Arirang se compose traditionnellement d’une mélodie douce et lyrique et du refrain : « Arirang, arirang, arariyo, Sur la colline de l’Arirang tu vas ». Le chant Arirang aborde les thèmes de la séparation et de la rencontre, du chagrin, de la joie et du bonheur. Les différentes catégories varient en fonction des paroles et de la mélodie ; les trente-six variantes connues de l’Arirang évoluent également en permanence. L’Arirang est pratiqué à différentes occasions dans le cadre familial, amical et communautaire, ainsi que lors de manifestations publiques et de festivités. Les enfants apprennent ce chant de leurs parents et de leurs voisins, à l’école et dans d’autres cadres. Les troupes d’artistes professionnels de Pyongyang pratiquent différentes variantes de l’Arirang, et les sociétés de sauvegarde jouent un rôle majeur dans l’exécution, la préservation et la transmission des variantes locales… (…)Lire la suiteLe chant traditionnel Arirang dans la Corée du nord
Le kimchi est un plat à base de légumes qui est préparé en assaisonnant différents légumes ou plantes sauvages comestibles avec des épices, des fruits, de la viande, du poisson ou des fruits de mer fermentés avant qu’ils ne subissent une fermentation lactique. La tradition de la préparation du kimchi a des centaines de variantes. Il est servi non seulement comme plat d’accompagnement à chaque repas, mais aussi lors d’occasions spéciales telles que les mariages, les jours fériés, les fêtes d’anniversaire et les cérémonies commémoratives, ainsi que les banquets d’État. Bien que les différences dans les conditions climatiques locales et les préférences et les coutumes des familles entraînent des variations dans les ingrédients et les recettes, la préparation du kimchi est une coutume commune dans tout le pays. La préparation du kimchi est principalement transmise de mère en fille ou de belle-mère à belle-fille, ou oralement entre femmes au foyer. Les connaissances et les savoir-faire associés au kimchi sont également transmis entre les voisins, les proches ou autres membres de la société qui travaillent collectivement… (…)Lire la suiteLa tradition de la préparation du kimchi dans la Corée du nord
Le raengmyon de Pyongyang (nouilles froides principalement composées de farine de sarrasin) est un plat traditionnel associé aux événements sociaux et culturels en Corée du Nord. Servies dans un bol en laiton, les nouilles sont couvertes de morceaux de viande, de kimchi, de légumes, de fruits et d’autres garnitures. La touche finale de la préparation consiste à verser sur les nouilles du bouillon froid de viande ou du jus de kimchi de radis. Tradition culinaire populaire profondément ancrée dans la vie des Pyongyangais, ce plat est associé avec la longévité, le bonheur, l’hospitalité, la convivialité et l’amitié. Il favorise par ailleurs le respect, la proximité et l’unité. La veille du Jongwoldaeborum (une fête populaire coréenne célébrée pendant l’hiver), les habitants se rassemblent en famille ou entre voisins et partagent ce plat dans l’espoir que leurs vies soient aussi longues que le sont les nouilles… (…)Lire la suiteLa coutume du raengmyon de Pyongyang
Dans la mythologie coréenne, Hwanin, maître du ciel, autorise son fils Hwanung à descendre sur Terre, où celui-ci fonde Shin-Si, la « cité divine », et enseigne aux humains les arts, la médecine et l’agriculture. Un ours et un tigre, désireux de devenir humains, sont alors mis à l’épreuve : se nourrir uniquement d’ail et d’armoise durant cent jours dans une grotte. Le tigre renonce, mais l’ours persévère et se transforme en femme, Ungnyeo, qui épouse Hwanung. De leur union naît Dangun, fondateur en 2333 av. J.-C. du royaume de Gojoseon, considéré comme l’origine de la Corée. Selon le Samguk yusa, compilé au XIIIᵉ siècle, Dangun établit sa capitale à Asadal, institua des lois, développa la sériciculture et rendit un culte régulier aux cieux. Le 3 octobre, fête de Gaecheonjeol, commémore cette fondation, tandis que le royaume de Gojoseon disparaît en 108 av. J.-C. En 1994, la Corée du Nord a inauguré près de Pyongyang un site présenté comme la tombe de Dangun. Une légende fondatrice où épreuve, transformation et naissance d’un peuple se confondent.Lire la suiteDangun, le fondateur
L’alphabet coréen, ou hangeul, est reconnu pour sa capacité à restituer fidèlement les sons du coréen, chaque lettre ayant été conçue en s’inspirant des positions de la langue, des lèvres et des dents. Il comprend 14 consonnes et 10 voyelles de base, complétées par 16 autres lettres comme « pp » ᄈ, « e » ㅔ ou « wa » ㅘ, appelées jamos. Consonnes et voyelles s’assemblent pour former des syllabes, par exemple 평 pyeong combine ㅍ « p », ㅕ « yeo » et ㅇ « ng », tandis que 화 hwa réunit ㅎ « h » et ㅘ « wa ». Créé en 1443 par le roi Sejong 세종대왕 pour faciliter l’éducation du peuple, le hangeul fut célébré par le Yongbieocheonga, « Le Chant des Dragons Volant dans le Ciel », dont le chapitre 2 affirme : « L’arbre dont la racine est profonde ne se balance pas au vent… L’eau dont la source est profonde ne tarit pas… » Malgré son ingéniosité, des lettrés formés au chinois s’opposèrent vivement à cette écriture jugée trop simple, la qualifiant « d’écriture d’une matinée » et doutant qu’elle puisse jamais supplanter la maîtrise du chinois, garante de sérieux et de prestige.Lire la suiteCréer l’alphabet coréen…
La légende de Dangun connut plusieurs moments de gloire au cours des siècles et est, aujourd’hui encore, un mythe important de la culture coréenne. Sous la dynastie Goryeo (918-1392 EC), Pyongyang fut choisi comme capitale du royaume sur la base qu’elle fut la première capitale du royaume de Dangun et donc des Coréens selon la légende. Plus tard, les œuvres…Lire la suiteHéritage culturel de Dangun…
Ils ont beau vivre séparés depuis près de trois quarts de siècle, les Coréens du Nord et les Coréens du Sud ont hérité du même patrimoine : leur langue, si différente du chinois et du japonais, leur ingénieux alphabet, forgé au xve siècle à l’instigation du roi Sejong, ou leurs coutumes et leurs légendes aussi piquantes que colorées. Mais si…Lire la suiteDangun, premier des Coréens duquel nous descendons tous…
DanGun a fondé la ville fortifiée d’ASaDal (阿斯達, 아사달), prédécesseur de la capitale nord-coréenne actuelle, PyongYang. C’est le début légendaire du plus ancien royaume coréen appelé JoSeon ancien ou GoJoSeon. GoJoSeon aurait été fondé par DanGun en 2333 avant J.-C., ce qui explique pourquoi le calendrier DanGi (檀紀, 단기) commence par cette année-là.Lire la suiteAsadal – Capitale de Gojoseon
Transsibérien Транссибирская магистраль (Transsibirskaya magistral’) – Impressionnant réseau ferroviaire reliant Moscou à l’Extrême-Orient russe, long de 9 289 kilomètres (5 772 miles), de Moscou à Vladivostok depuis 1916 (plus longue ligne ferroviaire du monde). D’autres lignes secondaires relient la Mongolie, la Chine et la Corée du Nord.Lire la suiteTranssibérien
La Corée du Nord, officiellement connue sous le nom de République populaire démocratique de Corée, a pour capitale Pyongyang. Fondée en 1948 à la suite de la division de la péninsule coréenne, la Corée du Nord a une histoire complexe et tumultueuse, marquée par la guerre de Corée dans les années 1950. Elle demeure un État socialiste à parti unique…Lire la suiteCorée du Nord
Principes idéologiques à la base de l’autocratie au pouvoir en Corée du nord qui sont censés constituer un guide pour le développement et le destin de tout citoyen.Lire la suitejuche
Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org
Monuments et sites historiques de Kaesong
Situé dans la zone urbaine de Kaesong, au sud du pays, le site comprend douze biens qui témoignent de l’histoire et de la culture de la dynastie Koryo (918-1392). La configuration géomantique de l’ancienne capitale de Kaesong, ses palais, institutions, tombes, murailles et portes incarnent les valeurs politiques, culturelles, philosophiques et spirituelles d’une époque cruciale de l’histoire de la région.…Lire la suiteMonuments et sites historiques de Kaesong
Ce site comprend de nombreuses tombes, en groupes ou isolées (une trentaine), datant de la dernière période du royaume de Koguryo, l’un des royaumes les plus puissants de la Chine du nord-est et de la moitié de la péninsule coréenne entre le IIIe siècle av. J.-C. et le VIIe siècle apr. J.-C. Ces tombes, dont beaucoup sont ornées de splendides…Lire la suiteEnsemble des tombes de Koguryo



