Le pansori est une forme d’art dramatique musical exécutée par un chanteur accompagné d’un tambour. Cette tradition populaire, qui se distingue par son chant expressif, son discours stylisé, son répertoire de récits et sa gestuelle, embrasse à la fois la culture des élites et celle du peuple. Accompagné d’un seul tambour, le chanteur (homme ou femme) improvise, parfois huit heures durant, sur des textes mêlant expressions littéraires érudites et dialecte rural. Le terme pansori vient des mots coréens pan qui signifie « endroit où les gens se rassemblent » et sori, « chant ». Le pansori apparaît au dix-septième siècle dans le sud-ouest de la Corée, probablement comme une nouvelle expression des chants narratifs des chamans. Tradition orale perpétuée par le peuple jusqu’à la fin du dix-neuvième siècle, il s’enrichit ensuite d’un contenu littéraire plus sophistiqué, gagnant ainsi les faveurs des élites urbaines… (…)Lire la suiteLes chants épiques Pansori
Pantopique : chant
Quelle est l’origine du chant, et comment cette capacité humaine exceptionnelle à produire des mélodies et des harmonies a-t-elle évolué à travers l’histoire ? Comment le chant est-il utilisé dans différentes cultures, que ce soit pour transmettre des histoires, célébrer des rites religieux, exprimer des émotions profondes ou mobiliser des communautés lors de rassemblements festifs ? Quelles sont les techniques vocales uniques et les styles de chant propres à chaque tradition culturelle, des chants gutturaux des steppes mongoles aux vocalises mélismatiques du Moyen-Orient ? Comment le chant a-t-il évolué avec l’avènement de nouvelles technologies, des enregistrements sonores aux plateformes de streaming, et quel impact cela a-t-il eu sur la création musicale et la diversité des genres ? Comment le chant est-il lié à la santé mentale et physique, avec des exemples de thérapie musicale et d’applications médicales du chant ? Comment les artistes contemporains explorent-ils de nouvelles frontières dans le monde du chant, fusionnant des genres, expérimentant avec la voix électronique, et repoussant les limites de la créativité vocale ?…
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Le sanctuaire de Jongmyo, à Séoul, est le théâtre d’un rituel confucéen dédié aux ancêtres de la dynastie Joseon (du XIVe au XIXe siècle) associant chant, danse et musique. Organisé par les descendants de la famille royale, il est pratiqué une fois par an, le premier dimanche de mai. Il offre un exemple unique de rituel confucéen qui n’est plus célébré en Chine. Il s’inspire de textes classiques chinois sur le culte des ancêtres et la notion de piété filiale. Le rituel comprend également une prière pour la paix éternelle des âmes des ancêtres dans un sanctuaire construit pour leur servir de demeure spirituelle. L’ordre de la cérémonie, fixé au quinzième siècle, est resté pour l’essentiel inchangé jusqu’à aujourd’hui. Pendant le rite, les officiants, vêtus du costume rituel et la tête ornée d’une couronne pour le roi et de diadèmes pour les autres, font des offrandes de nourriture et de vin dans des coupes rituelles… (…)Lire la suiteLe rituel royal ancestral du sanctuaire de Jongmyo et sa musique
Le Gagok est un genre de musique vocale traditionnelle coréenne, chantée par les hommes et les femmes avec l’accompagnement d’une petite formation orchestrale ; il constitue, avec plusieurs autres formes de chant, le »jeongga » ou « bon chant ». Autrefois associé à la haute société, le Gagok est aujourd’hui une musique très populaire dans tout le pays. Il comprend vingt-six »namchang, » ou chants pour les hommes, et quinze »yeochang, » ou chants pour les femmes. Les »namchang » se caractérisent par leurs voix puissantes, profondes et sonores, tandis que les »yeochang » se distinguent par leurs voix aiguës et fluettes. Les chants du Gagok sont composés dans une tonalité soit solennelle et paisible, soit mélancolique, sur un rythme à 10 ou à 16 temps. Les instruments traditionnels de l’orchestre sont notamment le »geomungo » (cithare à six cordes), le »daegeum » (flûte traversière en bambou), le »gayageum » (cithare à douze cordes) et le »piri » (petit instrument à vent à anche double). Les chants du Gagok sont tenus en haute estime en raison de leur lyrisme, de leur harmonie, de leurs mélodies raffinées et de leur composition musicale recherchée… (…)Lire la suiteLe Gagok
Le festival Danoje de Gangneung
Le festival Danoje de Gangneung a lieu tous les ans dans la ville de Gangneung et ses environs, une région de la péninsule coréenne située à l’est des monts Taebaek. Il comprend un rituel chamaniste sur la crête de Daegwallyeong en l’honneur du dieu de la montagne et des dieux et déesses tutélaires. Il mêle musique traditionnelle et chants populaires Odokddegi, théâtre masqué Gwanno, poésie narrative orale et autres divertissements populaires. Le marché de Nanjang, le plus grand marché en plein air de Corée, est aujourd’hui un des principaux éléments du festival : produits et objets d’artisanat locaux y sont vendus et des concours, jeux et numéros de cirque y sont organisés… (…)Lire la suiteLe festival Danoje de Gangneung
L’Arirang est une forme de chant coréen populaire et le fruit de contributions collectives de Coréens ordinaires au fil des générations. C’est essentiellement une simple chanson, composée du refrain « Arirang, arirang, arariyo » et deux simples couplets qui diffèrent d’une région à l’autre. En abordant divers thèmes universels, cette simple composition musicale et littéraire invite à l’improvisation, l’imitation et au chant à l’unisson, ce qui facilite son acceptation au sein de différents genres musicaux. Les experts estiment le nombre total de chants traditionnels portant le titre « Arirang » à quelque 3 600 variantes qui appartiennent à une soixantaine de versions. Une grande vertu de l’Arirang est son respect de la créativité humaine, sa liberté d’expression et son empathie. Tout le monde peut créer de nouvelles paroles qui viennent s’ajouter aux variantes régionales, historiques et typologiques du chant, et à la diversité culturelle. L’Arirang est universellement chanté et apprécié de la nation coréenne… (…)Lire la suiteL’Arirang, chant lyrique traditionnel en Corée du sud
L’Arirang est un style de chant lyrique populaire transmis et recréé oralement. Il existe sous différentes formes traditionnelles ainsi que sous la forme d’arrangements symphoniques et modernes. L’Arirang se compose traditionnellement d’une mélodie douce et lyrique et du refrain : « Arirang, arirang, arariyo, Sur la colline de l’Arirang tu vas ». Le chant Arirang aborde les thèmes de la séparation et de la rencontre, du chagrin, de la joie et du bonheur. Les différentes catégories varient en fonction des paroles et de la mélodie ; les trente-six variantes connues de l’Arirang évoluent également en permanence. L’Arirang est pratiqué à différentes occasions dans le cadre familial, amical et communautaire, ainsi que lors de manifestations publiques et de festivités. Les enfants apprennent ce chant de leurs parents et de leurs voisins, à l’école et dans d’autres cadres. Les troupes d’artistes professionnels de Pyongyang pratiquent différentes variantes de l’Arirang, et les sociétés de sauvegarde jouent un rôle majeur dans l’exécution, la préservation et la transmission des variantes locales… (…)Lire la suiteLe chant traditionnel Arirang dans la Corée du nord
Connue sous plusieurs dénominations à travers la Roumanie, la Doïna est une mélopée lyrique, solennelle, improvisée et spontanée. « Méridien du folklore roumain », elle a été jusque vers 1900 le seul genre musical présent dans beaucoup de régions du pays. Techniquement, la Doïna peut être chantée dans n’importe quel cadre (à l’extérieur, à domicile, au travail ou lors des veillées), toujours en solo, avec ou sans accompagnement instrumental (flûte droite traditionnelle, cornemuse, et même des instruments improvisés). Il en existe plusieurs variantes régionales. La Doïna peut exprimer une palette large de thématiques : joie, tristesse, solitude, conflits sociaux, attaques des brigands, amour… Expression des qualités personnelles du créateur-interprète, de ses états d’âme et de sa virtuosité, la Doïna a également un rôle social majeur de par sa fonction cathartique et de renforcement des liens de solidarité. Elle a également donné naissance à des genres artistiques autonomes (danses)… (…)Lire la suiteLa Doïna
Le geet gawai est une cérémonie précédant le mariage mêlant des rituels, des prières, des chants, de la musique et des danses. Elle concerne principalement les communautés bhojpuriphone d’origine indienne de Maurice. La cérémonie est traditionnellement pratiquée par les femmes de la famille et des voisines chez le futur marié ou la future mariée. Cinq femmes mariées placent du curcuma, du riz, de l’herbe et de l’argent dans un morceau de tissu tandis que les femmes autour d’elles chantent pour honorer les dieux et déesses hindous. Après que le lieu d’exécution ait été sanctifié, la mère du futur marié ou de la future mariée accompagnée d’un(e) percussionniste honorent les instruments de musique utilisés pendant la cérémonie, comme le dholak (tambour à deux têtes). Des chants réconfortants sont interprétés et tout le monde se met à danser. Le geet gawai est une expression de l’identité des communautés et de la mémoire culturelle collective. Il confère également aux participants un sentiment de fierté et contribue au renforcement de la cohésion sociale, en abolissant le système de classes et de castes… (…)Lire la suiteLe geetgawai
L’Urtiin duu ou « chant long » est l’une des deux formes majeures de chant mongol, l’autre étant le « chant court » (Bogino duu). Il tient une place particulière dans la société mongole et fait l’objet d’une véritable vénération en tant que forme rituelle d’expression associée aux célébrations et fêtes importantes. L’Urtiin duu est exécuté en diverses occasions : mariages, inauguration d’un nouvel habitat, naissance d’un enfant, marquage au fer d’un poulain et autres événements fêtés par les communautés mongoles nomades. Ces chants longs peuvent également être interprétés lors du naadam, une festivité organisée autour de concours de tir à l’arc, de lutte et de courses de chevaux. L’Urtiin duu est un chant lyrique qui se distingue par l’abondance de ses ornementations, l’emploi de la voix de fausset, une tessiture vocale très étendue et une composition de forme libre (…) L’interprétation et le contenu de l’Urtiin duu sont étroitement liés au mode de vie ancestral des nomades mongols dans leurs prairies. Si l’Urtiin duu est généralement considéré comme étant apparu il y a 2 000 ans, les premières œuvres littéraires où il est évoqué datent du treizième siècle…(…)Lire la suiteL’Urtiin Duu, chants longs traditionnels populaires
Le muqam ouïgour du Xinjiang est un terme général qui désigne un ensemble de pratiques du muqam très répandues dans les communautés ouïgour, l’une des minorités ethniques les plus importantes de la République populaire de Chine. Tout au long de son histoire, la région de Xinjiang a été marquée par d’intenses échanges culturels entre l’Est et l’Ouest, notamment en raison de sa situation sur la Route de la soie. Le muqam ouïgour du Xinjiang est un mélange de chants, de danses, et de musiques populaires et classiques. Il se caractérise par sa diversité sur plusieurs plans : contenu, chorégraphie, style musical et instruments employés. Les chants, aux rimes et à la métrique variables, peuvent être interprétés en solo ou en groupe (…) Le contenu des chants offre ainsi une grande variété de styles : poésie, proverbes et récits populaires et reflète l’histoire et la vie actuelle de la société ouïgoure. Dans les ensembles de muqam, les instruments principaux sont fabriqués à l’aide de matériaux locaux et prennent des formes diverses (instruments à cordes frottées ou pincées, instruments à vent)… (…)Lire la suiteLe muqam ouïgour du Xinjiang
L’opéra Kun Qu s’est développé sous la dynastie Ming (du quatorzième au dix-septième siècle) dans la ville de Kunshan située dans la région de Suzhou, dans le sud-est de la Chine. Plongeant ses racines dans le théâtre populaire, le répertoire de chants s’est peu à peu imposé comme un art dramatique majeur. Le Kun Qu est l’une des formes les plus anciennes d’opéra chinois encore représentées aujourd’hui. Il se caractérise par sa structure dynamique et sa mélodie (kunqiang). Des pièces comme Le pavillon aux pivoines ou Le palais de la longue vie sont devenues des classiques du répertoire. Cet art associe chant, narration et un système complexe de techniques chorégraphiques, d’acrobaties et de gestuelles symboliques. Les rôles sont distribués en jeune premier, en rôle féminin principal, en vieil homme et en divers rôles comiques, tous vêtus de costumes traditionnels (…) Réputé pour la virtuosité de ses schémas rythmiques (changqiang), l’opéra Kun Qu a eu une influence prépondérante sur des formes plus récentes d’opéra chinois, comme ceux de Sichuan ou de Pékin…(…)Lire la suiteL’opéra Kun Qu
L’art mongol du chant Khoomei, ou choeur Hooliin (chant de gorge ou harmonique), est un style de chant qui consiste à produire une harmonie composée de divers types de voix, dont un bourdon grave produit avec la gorge. Ce chant peut se pratiquer seul ou en groupe. Le chant Khoomei est pratiqué actuellement au sein des communautés mongoles de plusieurs pays, en particulier en Mongolie intérieure (nord de la Chine), en Mongolie occidentale et dans la République des Touva (Russie). Traditionnellement exécuté lors de cérémonies rituelles, il est à la fois chant de respect et de louange à la nature, aux ancêtres du peuple mongol et aux grands héros. Il s’agit d’une forme réservée aux événements spéciaux et aux activités de groupe, tels que les courses de chevaux, les tournois de tir à l’arc et de lutte, les grands banquets et les rites sacrificiels. Le moment choisi pour chanter et l’ordre des chants sont souvent réglés de façon très stricte… (…)Lire la suiteL’art mongol du chant Khoomei
Le chant et la danse du tambour des Inuits
[inuktitut - tambour : kilaut, kilain ou qilaut ᕿᓚᐅᑦ]
Le chant et la danse du tambour constituent une forme indigène traditionnelle autochtone de musique et d’expression artistique inuit au Groenland. Le chant et la danse du tambour sont souvent exécutés durant les fêtes nationales, les célébrations et autres évènements sociaux, par une personne seule ou un groupe. Un seul danseur du tambour peut également être accompagné d’un chœur. Pendant une danse du tambour, le danseur ou la danseuse fléchit légèrement les genoux pour se pencher en avant. Le tambour, ou qilaat, est soulevé et rabaissé dans différentes directions, tandis qu’un bâton en os ou en bois permet de frapper le cadre du tambour en rythme afin de produire une percussion au son sec et résonnant. Le chant du tambour est une narration lyrique fournissant un accompagnement mélodieux au rythme monotone du tambour. Les chants du tambour traitent généralement des expériences et activités de la vie quotidienne au Groenland, ainsi que d’autres sujets généraux comme l’amour, l’attente, l’humour et la chasse… (…)Lire la suiteLe chant et la danse du tambour des Inuits
Dans les provinces de Gansu et Qinghai ainsi que dans tout le centre-nord de la Chine, les membres de neuf groupes ethniques différents partagent une tradition musicale appelée Hua’er. La musique s’inspire d’un vaste répertoire traditionnel d’airs qui empruntent leur nom à des groupes ethniques, à des villes ou à des fleurs (« »ling » du peuple tu », « »ling » de la pivoine blanche ») ; les paroles sont improvisées en respectant certaines règles : par exemple, les couplets ont trois, quatre, cinq ou six lignes de sept syllabes chacunes. Les chants parlent d’amour, évoquent le dur labeur et les lassitudes de la vie familiale, les petites manies des hommes et des femmes ou la joie de chanter. Et parce que les chanteurs commentent les changements qu’ils observent autour d’eux, ces chants sont aussi un témoignage oral vivant de l’évolution sociale récente de la Chine. Bien que parfois peu instruits, les chanteurs de Hua’er les plus talentueux et les plus respectés sont aujourd’hui connus de tout le monde…(…)Lire la suiteLe Hua’er
Selon un dicton répandu parmi le peuple dong, établi dans la province de Guizhou dans le sud de la Chine, « le riz nourrit le corps et les chants nourrissent l’âme ». Leur tradition de transmission de la culture et des connaissances musicales trouve une illustration dans le grand chant du groupe ethnique Dong, chant en plusieurs parties exécuté sans accompagnement instrumental ni chef qui dirige. Le répertoire se compose de plusieurs genres tels que ballades, chansons enfantines, chants de salutations et chants d’imitation qui mettent à l’épreuve la virtuosité des interprètes pour imiter les bruits d’animaux. Enseigné par les maîtres à des chœurs de disciples, le grand chant est exécuté cérémonieusement dans la tour du tambour, le lieu important pour les rites, les spectacles et les réunions dans tout village dong, ou plus spontanément dans les foyers ou les lieux publics. C’est une véritable encyclopédie dong qui raconte l’histoire de ce peuple, louant sa croyance dans l’unité des hommes et de la nature, préservant les connaissances scientifiques, exprimant des sentiments d’amour romantique et défendant des valeurs morales telles que le respect des anciens et des voisins…(…)Lire la suiteLe grand chant du groupe ethnique Dong
Le Requiem de Wolfgang Amadeus Mozart est une œuvre musicale majeure de la musique classique, composée en 1791. C’est une messe de Requiem, une prière pour les morts dans la liturgie catholique romaine. Mozart a reçu la commande pour cette œuvre anonymement, et il est décédé avant de pouvoir la terminer complètement, ajoutant à son mystère et à sa fascination.…Lire la suiteRequiem de Mozart
Soprano grecque-américaine légendaire (1923-1977°. Elle est considérée comme l’une des plus grandes chanteuses d’opéra du XXe siècle. Callas était renommée pour sa voix puissante, sa technique vocale exceptionnelle et son incroyable expressivité dramatique. Elle était particulièrement célèbre pour ses interprétations de rôles dans les opéras de Verdi, Puccini et Bellini. Callas a également été reconnue pour sa présence scénique captivante…Lire la suiteMaria Callas
« What a Wonderful World » est une chanson emblématique interprétée par le légendaire chanteur de jazz américain Louis Armstrong. Sortie en 1967, cette chanson est devenue un classique intemporel de la musique populaire. Les paroles, écrites par Bob Thiele et George David Weiss, célèbrent la beauté du monde naturel et la diversité de la vie sur Terre. Armstrong, avec sa voix…Lire la suiteWhat a Wonderful World
Juliette Gréco (née le 7 février 1927 à Montpellier et morte le 23 septembre 2020 à Ramatuelle) fut une chanteuse et actrice française dont la voix grave et la présence singulière ont marqué durablement la culture du XXᵉ siècle. Adolescente sous l’Occupation, emprisonnée à Fresnes en 1943 pour faits de Résistance, elle rejoint après la guerre le quartier de Saint-Germain-des-Prés,…Lire la suiteJuliette Gréco
Qu’est-ce que le chant ? Comment est-il apparu et a-t-il été transmis dans les sociétés humaines ? Quelles formes diverses a-t-il prises selon les cultures, les langues et les contextes, chant rituel, populaire, savant, sacré ou profane ? Que nous apprend le chant sur la voix humaine, le souffle, le corps et la relation entre physiologie, émotion et expression ?…Lire la suiteÉduquer au chant














