Le Sûtra du diamant – Un texte du bouddhisme Mahâyâna, trouvé parmi les manuscrits de Dunhuang. Egalement connu sous le nom de Vajracchedikā Prajñāpāramitā Sûtra, il s’agit d’un texte bouddhiste majeur, faisant partie du corpus des sutras Prajñāpāramitā. Composé en sanskrit, ce sutra est souvent associé à la tradition du bouddhisme Mahāyāna. Il met l’accent sur la nature illusoire de…Lire la suiteSûtra du Diamant
Pantopique : bouddhisme
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Le Ladakh ལ་དྭགས་ est une région montagneuse du nord de l’Inde, au cœur de l’Himalaya et du Karakoram, souvent appelée « Petit Tibet » pour sa culture et sa religion. Ancien royaume indépendant jusqu’au XIXᵉ siècle, il fut un carrefour des routes caravanières reliant l’Asie centrale, le Tibet et le sous-continent indien. Son territoire se compose de hauts plateaux arides, de vallées profondes et d’un climat désertique d’altitude aux conditions extrêmes. La population, majoritairement tibéto-birmane, inclut d’importantes communautés musulmanes chiites, surtout autour de Kargil. Le bouddhisme tibétain structure la vie spirituelle autour des gompas, tandis que l’islam marque fortement les traditions sociales. Cette culture repose sur un équilibre ancien entre sociétés humaines et environnement rude, visible dans l’architecture, l’agriculture et les fêtes. Zone stratégique sensible aux frontières de la Chine et du Pakistan, le Ladakh connaît des tensions militaires récurrentes. Devenu en 2019 territoire de l’Union, séparé du Jammu-et-Cachemire, il affronte aujourd’hui les défis du tourisme, du changement climatique et de la préservation de son identité culturelle.Lire la suiteLadakh
Siddham – Signifiant « accompli » ou « perfectionné ». C’est un ancien système d’écriture utilisé principalement pour transcrire des textes sanskrits et bouddhistes. Son utilisation remonte à l’Inde ancienne, apparaissant entre les VIe et VIIIe siècles. Siddham est souvent associé à la tradition du bouddhisme tantrique et a été utilisé dans des manuscrits, des inscriptions et des textes religieux. Cette écriture se caractérise…Lire la suiteSiddham
Le site monastique d’Alchi ཨལ་ཆི་ occupe une place particulière dans le patrimoine du Ladakh. Plus ancien que la plupart des grands monastères de la région, il se distingue par son style artistique unique. Les peintures murales qu’il conserve révèlent une forte influence indo-cachemirienne, rare dans le monde tibétain. Contrairement à de nombreux monastères construits sur des hauteurs isolées, Alchi est…Lire la suiteLe site monastique d’Alchi
Le monastère d’Hemis ཧེ་མིས་ est l’un des plus vastes et des plus influents du Ladakh. Situé dans une vallée au sud-est de Leh, il appartient à l’école drukpa kagyü du bouddhisme tibétain. Fondé ou considérablement agrandi durant la période de l’âge d’or culturel, il bénéficie du soutien actif des rois ladakhis. Hemis est particulièrement célèbre pour son festival annuel, le…Lire la suiteLe monastère d’Hemis
Perché sur une colline dominant la vallée de l’Indus, le monastère de Thiksey ཐིག་སེ་ est l’un des plus impressionnants du Ladakh. Affilié à l’école gelugpa, dite des « Bonnets jaunes », il se développe principalement aux XVe et XVIe siècles, période de mécénat royal intense. Son architecture en terrasses rappelle le palais du Potala à Lhassa, ce qui lui vaut…Lire la suiteLe monastère de Thiksey
Le bouddhisme tibétain [ Nangpa Chö ནང་པའི་ཆོས་ ]constitue l’un des piliers essentiels de la société ladakhie. Introduit progressivement à partir du premier millénaire, il s’impose comme religion dominante grâce au soutien du pouvoir royal. Les monastères deviennent alors des centres de prière, d’enseignement, d’art et de transmission culturelle. Différentes écoles du bouddhisme tibétain coexistent au Ladakh, chacune avec ses lignées,…Lire la suiteBouddhisme (Ladakh)
Alexandra David-Néel (1868 – 1969) – Exploratrice, écrivaine, orientaliste et bouddhiste française. Elle est surtout connue pour ses voyages en Asie centrale et au Tibet, ainsi que pour être la première femme occidentale à avoir pénétré dans la cité interdite de Lhassa au Tibet en 1924. David-Néel a écrit de nombreux livres sur ses voyages, ses études bouddhistes et ses…Lire la suiteAlexandra David-Néel
Au XVe siècle, sur le « toit du monde », Gedun Drub devint le premier dalaï-lama de l’histoire tibétaine, au sein d’un bouddhisme tibétain de tradition vajrayāna apparu dès le VIIe siècle, notamment sous l’impulsion du roi Songtsen Gampo, fondateur de Lhassa, introducteur de l’écriture tibétaine et promoteur du bouddhisme. Avec le temps, certaines écoles instituèrent la figure du dalaï-lama comme chef spirituel et politique. À des milliers de kilomètres de là, une autre histoire prenait forme : celle de la pizza, née à Naples au XVIe siècle avec l’arrivée des tomates venues du Nouveau Monde, puis consacrée en 1889 par la Margherita. A priori, aucune chance que ces deux univers se croisent… sauf lors d’une émission de télévision australienne où l’animateur Karl Stefanovic tenta une parabole audacieuse : « Le dalaï-lama entre dans une pizzeria et dit “faites-m’en une avec tout” ». L’humour, fondé sur un jeu de mots spirituel, laissa le quatorzième dalaï-lama, Tenzin Gyatso, perplexe avant un rire un peu gêné. Exilé depuis 1959 et installé en Inde, il incarne aujourd’hui encore une figure majeure du monde contemporain.Lire la suiteLe dalaï-lama & la pizza
Le Dharmachakra, ou Roue du Dharma, est un symbole central du bouddhisme représentant l’enseignement du Bouddha. Il est constitué de plusieurs rayons (généralement huit), qui symbolisent le Noble Chemin Octuple, la voie de l’éveil et de la cessation de la souffrance. Chaque rayon représente une composante de ce chemin, telles que la vue juste, l’intention juste, la parole juste, l’action…Lire la suitedharmachakra
Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org
Les deux grands courants du bouddhisme sont le Theravada et le Mahayana, qui se sont développés au cours des premières années de cette religion. Le bouddhisme Vajrayana est une forme de bouddhisme probablement issue de la tradition Mahayana. Il repose sur un système philosophique et rituel complexe destiné à offrir une voie vers l’illumination. Le Vajrayana est parfois appelé bouddhisme tibétain. Le terme Vajrayana signifie grossièrement « la voie du diamant ». Le mot Vajra fait référence à la foudre, il est dur comme un diamant, et était utilisé comme arme par le dieu hindou du tonnerre et de la pluie, Indra. Yana désigne la voie, ou le véhicule spirituel, permettant d’atteindre l’illumination. Le bouddhisme Vajrayana s’est développé en Inde vers le 6e ou le 7e siècle de notre ère. Les idées tantriques ont commencé à être incorporées dans les enseignements des universités bouddhistes du nord de l’Inde, conduisant progressivement au développement d’une nouvelle tradition. Elle s’est répandue de l’Inde vers l’Himalaya, atteignant le Tibet en 747 de notre ère grâce à un moine indien, Padmasambhava (…)Lire la suitevajrayana
Népal, un pays à 90 % hindou, Où l’on trouve également de grands édifices bouddhistes Siddharta Gautama, le futur Bouddha, lui-même N’est-il pas né dans la région de Lumbini… Visite du temple Mayadevi Là-même où la mère de Bouddha, Maya, Lui aurait donné naissance vers 563 av.J.-C. En sa proximité, Une piscine sacrée connue sous le nom de Puskarni Où…Lire la suiteTemple Mayadevi
L’école Gelugpa est la dernière grande école émergente du bouddhisme tantrique tibétain. Au cours du XVe siècle, elle s’est fortement répandue et a rapidement devancé les autres branches. Elle est actuellement la plus grande école du bouddhisme tibétain. Le fondateur de l’école Gelugpa fut maître Tsongkhapa (1357–1419). Il visait les laxismes qui apparaissaient dans le milieu bouddhiste tibétain de l’époque tels que la vie dissipée des moines, le relâchement de la discipline bouddhiste, la négligence de la voie des Sutras. Maître Tsongkhapa réforma alors le bouddhisme tibétain en soulignant fortement la nécessité d’une discipline monastique, le respect de l’enseignement des Sutras, et en prônant le célibat. Il utilisait le bonnet jaune pour symboliser l’importance de la discipline. Ainsi, l’école Gelugpa fut-elle également nommée l’ « école des coiffes jaunes ». Tsongkhapa avait suivi un grand nombre de maîtres en commençant d’abord par les enseignements du Paramitayana puis ceux du Vajrayana (…)Lire la suiteEcole Gelugpa – Dernière grande école du bouddhisme tantrique tibétain
Paysage panoramique du mont Emei, incluant le paysage panoramique du grand Bouddha de Leshan
[chin. 峨眉山乐山大佛景区 Éméishān yàoshān dàfú jǐngqū]
C’est ici, dans le paysage d’une grande beauté sur du mont Emei, dans le Sichuan, que fut édifié au Ier siècle le premier temple bouddhiste chinois. La multiplication ultérieure des temples fit de ce site l’un des principaux lieux sacrés du bouddhisme. Au cours des siècles, les trésors culturels s’y accumulèrent, le plus saisissant étant le grand Bouddha de Leshan érigé au VIIIe siècle. Cette statue taillée à flanc de colline, qui domine le confluent de trois fleuves de ses 71 m de haut, est la plus grande statue de Bouddha du monde. Le mont Emei se distingue également par la grande diversité de sa flore, depuis les zones végétales subtropicales jusqu’aux forêts de conifères subalpines, dont certains arbres ont plus de 1 000 ans.Lire la suitePaysage panoramique du mont Emei, incluant le paysage panoramique du grand Bouddha de Leshan
Nous savons tous, je suppose, que les paraboles sont des outils pédagogiques. Or, on peut constater qu’il n’existe pas de parabole parfaite. Il y a toujours une faille. Elles ne s’appliquent pas à toutes les situations auxquelles elles devraient renvoyer. Ou alors elles ne correspondent pas à notre ressenti personnel et à la conclusion à laquelle nous serions arrivés. Dans…Lire la suiteParaboles bouddhiques
Niché au cœur de la ville de Kandy, le Temple de la Dent, également connu sous le nom de Sri Dalada Maligawa, est l’un des sites les plus vénérés du Sri Lanka. Ce temple emblématique abrite une relique sacrée – une dent présumée du Bouddha, un trésor inestimable qui attire des pèlerins et des visiteurs du monde entier. Entouré d’une…Lire la suiteLe Temple de la Dent de Bouddha & Esala Perahera
Des millions de gens ont été marqués par les enseignements du Bouddha et par son message de compassion, de paix et de bonne volonté. Des millions de personnes à travers le monde suivent ces enseignements. » « Le « Vesak », jour de la pleine lune du mois de mai, est le jour le plus sacré pour des millions de…Lire la suiteJour de Vesak
Un gurukul est une école traditionnelle en Inde où les élèves (shishya) vivent près de leur gourou, souvent dans le même logement, comme une sorte de famille. Avant la domination britannique, les gurukuls étaient la principale forme d’éducation en Asie du Sud. Ce type d’éducation est sacré dans l’hindouisme ainsi que dans d’autres traditions religieuses telles que le jaïnisme, le…Lire la suitegurukul
En tant que pays communiste, la Chine n’a pas de religion officielle. Cela dit, le gouvernement reconnaît officiellement cinq religions : le bouddhisme, le taoïsme, l’islam, le catholicisme et le protestantisme. Lors du dernier recensement officiel de 2010, 52,2 % de la population a déclaré n’être affiliée à aucune religion. Les quelque 48 % restants de la population se répartissent…Lire la suiteChine – Cinq religions officielles
Crâne rasé et ventre vide, l’artiste népalais Ujay Bajracharya dessine au pinceau les yeux de la déesse Tara, vénérée par les bouddhistes et les hindous, parachevant son œuvre de style Paubha, l’art pictural sacré national… (…) La Tara Verte d’Ujay Bajracharya est une œuvre personnelle, destinée à la salle de prière de son domicile, avec laquelle il s’est préparé à…Lire la suiteUjay Bajracharya – … et le Paubha









