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Soga no Iname

repère(s) :

Soga no Iname 蘇我稲目 (506-570) fut l’un des principaux chefs du clan Soga (蘇我氏, Soga-shi) au VIe siècle et l’un des premiers grands promoteurs du bouddhisme au Japon. Il occupa la fonction de Ōomi (大臣), l’une des plus hautes charges de l’État de Yamato. Conseiller influent de l’empereur Kimmei (欽明天皇), il joua un rôle décisif lors de la réception des…Lire la suiteSoga no Iname

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Ecole Shingon

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L’école Shingon (真言宗, Shingon-shū, « École de la Parole véritable ») est l’une des principales écoles du bouddhisme ésotérique (mikkyō, 密教) japonais. Elle fut fondée au début du IXe siècle par le moine Kūkai (空海, Kūkai ; 774–835), connu après sa mort sous le titre honorifique de Kōbō Daishi (弘法大師, Kōbō Daishi). Après un séjour d’étude en Chine auprès de…Lire la suiteEcole Shingon

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Ecole Sanron

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L’école Sanron (三論宗, Sanron-shū en japonais ; chinois 三論宗, Sānlùn-zōng, « École des Trois Traités ») constitue la forme est-asiatique de la philosophie Madhyamaka (skt. मध्यमक « Voie moyenne »), fondée en Inde par le philosophe Nāgārjuna (skt. नागार्जुन ; jap. 龍樹, Ryūju), actif vers le IIe siècle. Son nom dérive de trois textes fondamentaux : le Traité du Milieu…Lire la suiteEcole Sanron

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Shōtoku Taishi

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Le prince Shōtoku (聖徳太子, Shōtoku Taishi), également connu sous le nom de Umayado no Ōji (厩戸皇子), est l’une des personnalités les plus célèbres de l’histoire japonaise. Né en 574, il était le fils de l’empereur Yōmei (用明天皇, Yōmei Tennō) et le neveu de l’impératrice Suiko (推古天皇, Suiko Tennō). Nommé régent en 593, il joua un rôle central dans le gouvernement…Lire la suiteShōtoku Taishi

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Soga no Umako

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Soga no Umako (蘇我馬子) fut l’un des hommes d’État les plus influents de la période d’Asuka. Membre du puissant clan Soga (蘇我氏, Soga-shi), il joua un rôle déterminant dans la diffusion du bouddhisme et dans la transformation politique du Japon ancien. Héritier d’une famille favorable aux relations avec le continent, il poursuivit la politique de son père Soga no Iname…Lire la suiteSoga no Umako

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Kōryū-ji

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Le Kōryū-ji (広隆寺), situé dans le quartier d’Uzumasa (太秦) à Kyoto, est l’un des plus anciens temples bouddhiques du Japon. Selon la tradition, il fut fondé en 603 par le clan Hata (秦氏, Hata-shi), groupe d’immigrants d’origine continentale installé dans la région du Kinai. Le temple est étroitement associé à la mémoire du prince Shōtoku (聖徳太子, Shōtoku Taishi), auquel il…Lire la suiteKōryū-ji

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Bouddhisme mahāyāna

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Le bouddhisme mahāyāna (skt. महायान, « Grand Véhicule ») constitue l’un des principaux courants du bouddhisme. Apparue en Inde vers le début de notre ère, cette tradition se distingue du Theravāda (pāli « Doctrine des Anciens ») par l’importance qu’elle accorde à l’idéal du bodhisattva (skt. बोधिसत्त्व), être animé par la compassion qui renonce à son entrée définitive dans le…Lire la suiteBouddhisme mahāyāna

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Période Yamato

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La période Yamato (大和時代, Yamato jidai) désigne la longue phase de l’histoire ancienne du Japon au cours de laquelle le pouvoir fut progressivement concentré autour de la cour de Yamato, située dans l’actuelle préfecture de Nara. Elle couvre approximativement les années 250 à 710 et englobe généralement la période Kofun (古墳時代, Kofun jidai) et la période d’Asuka (飛鳥時代, Asuka jidai).…Lire la suitePériode Yamato

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Période d’Asuka

repère(s) :

La période d’Asuka (飛鳥時代, Asuka jidai) désigne une phase de l’histoire japonaise s’étendant approximativement de 538 ou 552 à 710. Elle tire son nom de la région d’Asuka (飛鳥, Asuka), située dans l’ancienne province de Yamato (大和国, Yamato no kuni), où résidaient les souverains japonais de l’époque. Cette période est principalement caractérisée par l’introduction et l’enracinement progressif du bouddhisme (仏教,…Lire la suitePériode d’Asuka

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Asuka-dera

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Le temple Asuka-dera (飛鳥寺), également connu sous le nom de Hōkō-ji 法興寺, « Temple de la prospérité de la Loi bouddhique »), est considéré comme le premier grand temple bouddhique officiellement établi au Japon. Situé dans la région d’Asuka (飛鳥), au cœur de l’actuelle préfecture de Nara, il fut fondé à la fin du VIe siècle sous le patronage du…Lire la suiteAsuka-dera

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Indéfinition

stupa

Structure architecturale emblématique du bouddhisme, présente principalement en Asie du Sud et du Sud-Est. Il s’agit d’un monument de forme généralement hémisphérique ou en forme de cloche, surmonté d’un dôme et parfois orné d’un chattra (parasol). Les stupas sont des lieux de culte et de méditation bouddhistes, contenant souvent des reliques sacrées ou des objets de vénération. Ils symbolisent le…Lire la suitestupa

Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org

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Le Yeongsanjae

repère(s) :éducation

Élément central de la culture bouddhiste coréenne, le Yeongsanjae commémore la transmission du Sûtra du Lotus par Bouddha sur le pic du Vautour, en Inde, qui contient les messages philosophiques et spirituels du bouddhisme et développe l’autodiscipline chez ses adeptes. Le Yeongsanjae débute par l’accueil rituel de tous les saints et esprits qui peuplent la terre et les cieux et il s’achève par un rituel d’adieu illustrant les règles du royaume de Bouddha dans l’au-delà, avec des chants, des ornements solennels et diverses danses rituelles, comme la danse des cymbales, la danse du tambour et la danse de l’habit de cérémonie. Les autres temps forts de la cérémonie sont la purification rituelle, la cérémonie accompagnant le service du thé, le repas de riz offert à Bouddha et aux Bodhisattvas, le sermon invitant l’assemblée à trouver la porte de la vérité et le repas rituel à la louange des morts entrés dans le royaume céleste… (…)Lire la suiteLe Yeongsanjae

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Grottes de Yungang

repère(s) :art

2001

[chin. 云冈石窟 Yún gāng shíkū]

Les grottes de Yungang, à Datong, province du Shanxi, avec leurs 252 grottes et leurs 51 000 statues, représentent une réussite exceptionnelle de l’art rupestre bouddhique en Chine au Ve et au VIe siècle. Les Cinq Grottes, réalisées par Tan Yao avec une stricte unité du plan et de la conception, sont un chef d’œuvre classique de la première apogée de l’art rupestre bouddhique en Chine.Lire la suiteGrottes de Yungang

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Site de Xanadu

repère(s) :habiter

2012

[chin. 上都 Shàngdū]

Situé au nord de la Grande Muraille, ce site de 25 000 hectares regroupe les vestiges de la capitale légendaire du mongol Kubilai Khan. Cette ville conçue par son conseiller chinois Liu Bingzhdong en 1256 témoigne de façon unique d’une tentative d’assimilation entre la culture chinoise des Han et celle, nomade, des Mongols. C’est aussi le point de départ de l’extension de l’empire Huan qui a gouverné la Chine pendant un siècle et s’est étendu à travers l’Asie. Le grand débat religieux qui eut lieu dans la ville conduisit à la diffusion du bouddhisme tibétain dans l’Asie du Nord-Est, et cette tradition culturelle et religieuse est toujours vivante dans de nombreux endroits aujourd’hui. La capitale a été implantée selon les principes feng shui, avec des collines au nord et une rivière au sud. Les vestiges comportent des temples, palais, tombeaux mais aussi des campements nomades, ainsi que le canal Tiefan’gang et d’autres ouvrages hydrauliques.Lire la suiteSite de Xanadu

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Mont Wutai

repère(s) :environnement

2009

[chin. 五台山 Wǔtáishān]

Avec ses cinq plateaux, le Mont Wutai est une montagne sacrée bouddhiste. Ce paysage culturel compte 41 monastères, dont la grande salle orientale du temple de Foguang, l’un des derniers édifices en bois de la dynastie Tang existant, orné de sculptures d’argile grandeur nature. Il abrite également le temple Shuxiang de la dynastie Ming, vaste ensemble de 500 statues représentant les légendes bouddhistes tissées dans des décors de montagnes et d’eau en trois dimensions. Globalement, les bâtiments de ce site illustrent la façon dont l’architecture bouddhiste a contribué au développement et influencé la construction de palaces en Chine pendant plus d’un millénaire. Le Mont Wutai, littéralement « la montagne aux cinq terrasses », est le plus haut du nord de la Chine. Il est particulièrement remarquable de par sa typologie, faite de pentes vertigineuses et de cinq sommets dénudés. Les temples ont été construits sur ce site à partir du 1er siècle ap. J.-C. et ce jusqu’au début du 20è siècle.Lire la suiteMont Wutai

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Les arts Regong

repère(s) :art

2009

[chin. 热贡艺术 Rè gòng yìshù]

Dans les monastères et les villages qui bordent les rives de la rivière Longwu dans la province de Qinghai, dans l’ouest de la Chine, des moines bouddhistes et des praticiens des arts populaires appartenant à l’ethnie tibétaine et à l’ethnie tu maintiennent la tradition des arts plastiques, dits arts Regong, tels que les peintures  »thangka » et les fresques murales, les patchworks  »barbola » et les sculptures. Leur influence s’étend des provinces voisines jusqu’aux pays d’Asie du Sud-Est. Le thangka, art de peindre des rouleaux religieux pour glorifier Bouddha, consiste à appliquer des teintures naturelles, à l’aide d’une brosse spéciale, sur du tissu portant des motifs dessinés au fusain ; le barbola utilise des formes de plantes et d’animaux découpées dans de la soie pour créer un effet de relief, doux au toucher, en vue de réaliser des voiles et des ornements de colonnes ; les sculptures regong, en bois, terre glaise, pierre ou brique, sont destinées à décorer des chevrons, des panneaux muraux, des tables pour le service du thé et des armoires dans les temples et les maisons… (…)Lire la suiteLes arts Regong

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Grottes de Mogao

repère(s) :art

187

[chin. 莫高窟 Mò gāo kū]

Situées en un point stratégique de la Route de la soie, à un carrefour de la circulation des richesses et des influences religieuses, intellectuelles et culturelles, les 492 cellules et sanctuaires rupestres de Mogao sont célèbres pour leurs statues et leurs peintures murales, qui reflètent un millénaire d’art bouddhique.Lire la suiteGrottes de Mogao

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Parc national de Lushan

repère(s) :penser

1996

[chin. 庐山 Lúshān]

Le site du mont Lushan, dans le Jiangxi, constitue l’un des foyers spirituels de la civilisation chinoise. Temples bouddhistes et taoïstes et hauts lieux du confucianisme, où enseignèrent les plus grands maîtres, s’y fondent harmonieusement dans un paysage d’une saisissante beauté dont s’inspirèrent d’innombrables artistes qui consacrèrent l’approche esthétique de la nature propre à la culture chinoise.Lire la suiteParc national de Lushan

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Sculptures rupestres de Dazu

repère(s) :art

1999

[chin. 大足石刻 Dàzú shíkè]

Les montagnes abruptes de la région de Dazu abritent une série exceptionnelle de sculptures rupestres datant du IXe au XIIIe siècle. Celles-ci sont remarquables à plusieurs égards : leur grande qualité esthétique, la richesse de leurs sujets, tant séculiers que religieux, et l’éclairage qu’elles portent sur la vie quotidienne en Chine à cette époque. Elles témoignent aussi de façon éclatante de la fusion harmonieuse du bouddhisme, du taoïsme et du confucianisme.Lire la suiteSculptures rupestres de Dazu

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Paysage panoramique du mont Emei

repère(s) :croire

1996

[chin. 峨眉山乐山大佛景区 Éméishān yàoshān dàfú jǐngqū]

C’est ici, dans le paysage d’une grande beauté sur du mont Emei, dans le Sichuan, que fut édifié au Ier siècle le premier temple bouddhiste chinois. La multiplication ultérieure des temples fit de ce site l’un des principaux lieux sacrés du bouddhisme. Au cours des siècles, les trésors culturels s’y accumulèrent, le plus saisissant étant le grand Bouddha de Leshan érigé au VIIIe siècle. Cette statue taillée à flanc de colline, qui domine le confluent de trois fleuves de ses 71 m de haut, est la plus grande statue de Bouddha du monde. Le mont Emei se distingue également par la grande diversité de sa flore, depuis les zones végétales subtropicales jusqu’aux forêts de conifères subalpines, dont certains arbres ont plus de 1 000 ans.Lire la suitePaysage panoramique du mont Emei