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Patrimoine Culturel Immatériel

Ensemble de Borobudur

repère(s) :croire

1991

[indonésien : Candi Borobudur | javanais : ꦕꦤ꧀ꦝꦶꦧꦫꦧꦸꦝꦸꦂ]

Ce célèbre temple bouddhique datant des VIIIe et IXe siècles est situé dans le centre de Java. Il est construit sur trois niveaux : une base pyramidale comprenant cinq terrasses carrées concentriques, surmontée d’un tronc de cône (trois plate-formes circulaires) et couronnée d’un stupa monumental. Les murs et les balustrades sont ornés de bas-reliefs couvrant une surface totale de 2 500 m2. Bordant les plate-formes circulaires, 72 stupas ajourés abritent autant de statues du Bouddha. Le temple a été restauré avec le concours de l’UNESCO dans les années 1970.Lire la suiteEnsemble de Borobudur

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Patrimoine Culturel Immatériel

Paysage culturel et vestiges archéologiques de la vallée de Bamiyan

repère(s) :artcroire

2003

[dari : Bamiyan بامیان]

Le paysage culturel et les vestiges archéologiques de la vallée de Bamiyan illustrent les développements artistiques et religieux qui, du Ier au XIIIe siècle, ont caractérisé l’ancienne Bactriane, intégrant diverses influences culturelles pour former l’école d’art bouddhique du Gandhara. Le site contient plusieurs ensembles monastiques et sanctuaires bouddhistes, ainsi que des édifices fortifiés de la période islamique. Il témoigne également de la tragique destruction des deux bouddhas debout par les taliban, qui ébranla le monde en mars 2001.Lire la suitePaysage culturel et vestiges archéologiques de la vallée de Bamiyan

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Ville sainte d’Anuradhapura

repère(s) :habiter

1982

[singhalais : අනුරාධපුර ; tamoul : அனுராதபுரம்]

Cette ville sacrée s’est établie autour d’une bouture de l’« arbre de l’éveil », le figuier de Bouddha, dont la bouture fut apportée au IIIe siècle av. J.-C. par Sanghamitta, fondatrice d’un ordre bouddhiste féminin. Anuradhapura, capitale politique et religieuse de Ceylan pendant 1 300 ans, a été abandonnée en 993 à la suite d’invasions. Longtemps ensevelie sous une jungle épaisse, la ville, avec ses palais, ses monastères et autres monuments, est de nouveau accessible dans son site admirable.Lire la suiteVille sainte d’Anuradhapura

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11 Calendrier mai

11 mai – Sūtra du diamant

repère(s) :art

Le Sūtra du diamant est un texte parmi les plus connus et commentés du bouddhisme mahāyāna. Ce serait « le plus ancien livre imprimé complet daté ». La British Library en possède un exemplaire remontant à 868 qui fut découvert dans les grottes de Mogao de Dunhuang, par Aurel Stein. Il porte cette mention : « Respectueusement imprimé par Wang…Lire la suite11 mai – Sūtra du diamant

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02 août Calendrier

2 août – Naga Panchami

repère(s) :espèces

Naga Panchami est un jour de culte traditionnel des Nagas ou serpents observé par les Hindous, les Jaïns et les Bouddhistes en Inde, au Népal et dans d’autres pays. Au cours de cette fête, la représentation d’un Naga ou d’une divinité serpent ou une peinture de serpents reçoit un bain rituel avec du lait et on demande la bénédiction pour…Lire la suite2 août – Naga Panchami

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Amitabha

repère(s) :art

Avec le temple Byodoin 平等院 à Kyoto et le temple Chusonji 中尊寺 à Iwate. Le temple Fukiji possède l’une des trois grandes salles Amitabha. Tathāgata Amitābha 阿弥陀如来 « Le Bouddha de la lumière et de la vie incommensurables » Une statue assise construite à la période HeianLire la suiteAmitabha

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Iio Sōgi

repère(s) :art

Iio Sōgi 宗祇 (1421-1502) – Moine et poète bouddhiste japonais, connu pour son rôle central dans le développement du waka, une forme traditionnelle de poésie japonaise. Sōgi était un maître du style renga, une collaboration poétique où plusieurs auteurs contribuent à une composition. Il a également popularisé le haïku. Sōgi était un moine zen, voyageant à travers le Japon pour…Lire la suiteIio Sōgi

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Sûtra du Diamant

repère(s) :art

Le Sûtra du diamant – Un texte du bouddhisme Mahâyâna, trouvé parmi les manuscrits de Dunhuang. Egalement connu sous le nom de Vajracchedikā Prajñāpāramitā Sûtra, il s’agit d’un texte bouddhiste majeur, faisant partie du corpus des sutras Prajñāpāramitā. Composé en sanskrit, ce sutra est souvent associé à la tradition du bouddhisme Mahāyāna. Il met l’accent sur la nature illusoire de…Lire la suiteSûtra du Diamant

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Ladakh

repère(s) :pouvoir

Le Ladakh ལ་དྭགས་ est une région montagneuse du nord de l’Inde, au cœur de l’Himalaya et du Karakoram, souvent appelée « Petit Tibet » pour sa culture et sa religion. Ancien royaume indépendant jusqu’au XIXᵉ siècle, il fut un carrefour des routes caravanières reliant l’Asie centrale, le Tibet et le sous-continent indien. Son territoire se compose de hauts plateaux arides, de vallées profondes et d’un climat désertique d’altitude aux conditions extrêmes. La population, majoritairement tibéto-birmane, inclut d’importantes communautés musulmanes chiites, surtout autour de Kargil. Le bouddhisme tibétain structure la vie spirituelle autour des gompas, tandis que l’islam marque fortement les traditions sociales. Cette culture repose sur un équilibre ancien entre sociétés humaines et environnement rude, visible dans l’architecture, l’agriculture et les fêtes. Zone stratégique sensible aux frontières de la Chine et du Pakistan, le Ladakh connaît des tensions militaires récurrentes. Devenu en 2019 territoire de l’Union, séparé du Jammu-et-Cachemire, il affronte aujourd’hui les défis du tourisme, du changement climatique et de la préservation de son identité culturelle.Lire la suiteLadakh

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Siddham

repère(s) :écriture

Siddham – Signifiant « accompli » ou « perfectionné ». C’est un ancien système d’écriture utilisé principalement pour transcrire des textes sanskrits et bouddhistes. Son utilisation remonte à l’Inde ancienne, apparaissant entre les VIe et VIIIe siècles. Siddham est souvent associé à la tradition du bouddhisme tantrique et a été utilisé dans des manuscrits, des inscriptions et des textes religieux. Cette écriture se caractérise…Lire la suiteSiddham

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Le site monastique d’Alchi

repère(s) :

Le site monastique d’Alchi ཨལ་ཆི་ occupe une place particulière dans le patrimoine du Ladakh. Plus ancien que la plupart des grands monastères de la région, il se distingue par son style artistique unique. Les peintures murales qu’il conserve révèlent une forte influence indo-cachemirienne, rare dans le monde tibétain. Contrairement à de nombreux monastères construits sur des hauteurs isolées, Alchi est…Lire la suiteLe site monastique d’Alchi

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Le monastère d’Hemis

repère(s) :

Le monastère d’Hemis ཧེ་མིས་ est l’un des plus vastes et des plus influents du Ladakh. Situé dans une vallée au sud-est de Leh, il appartient à l’école drukpa kagyü du bouddhisme tibétain. Fondé ou considérablement agrandi durant la période de l’âge d’or culturel, il bénéficie du soutien actif des rois ladakhis. Hemis est particulièrement célèbre pour son festival annuel, le…Lire la suiteLe monastère d’Hemis

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Le monastère de Thiksey

repère(s) :

Perché sur une colline dominant la vallée de l’Indus, le monastère de Thiksey ཐིག་སེ་ est l’un des plus impressionnants du Ladakh. Affilié à l’école gelugpa, dite des « Bonnets jaunes », il se développe principalement aux XVe et XVIe siècles, période de mécénat royal intense. Son architecture en terrasses rappelle le palais du Potala à Lhassa, ce qui lui vaut…Lire la suiteLe monastère de Thiksey

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Bouddhisme (Ladakh)

repère(s) :croire

Le bouddhisme tibétain [ Nangpa Chö ནང་པའི་ཆོས་ ]constitue l’un des piliers essentiels de la société ladakhie. Introduit progressivement à partir du premier millénaire, il s’impose comme religion dominante grâce au soutien du pouvoir royal. Les monastères deviennent alors des centres de prière, d’enseignement, d’art et de transmission culturelle. Différentes écoles du bouddhisme tibétain coexistent au Ladakh, chacune avec ses lignées,…Lire la suiteBouddhisme (Ladakh)

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Alexandra David-Néel

repère(s) :aller

Alexandra David-Néel (1868 – 1969) – Exploratrice, écrivaine, orientaliste et bouddhiste française. Elle est surtout connue pour ses voyages en Asie centrale et au Tibet, ainsi que pour être la première femme occidentale à avoir pénétré dans la cité interdite de Lhassa au Tibet en 1924. David-Néel a écrit de nombreux livres sur ses voyages, ses études bouddhistes et ses…Lire la suiteAlexandra David-Néel

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Le dalaï-lama & la pizza

repère(s) :

Au XVe siècle, sur le « toit du monde », Gedun Drub devint le premier dalaï-lama de l’histoire tibétaine, au sein d’un bouddhisme tibétain de tradition vajrayāna apparu dès le VIIe siècle, notamment sous l’impulsion du roi Songtsen Gampo, fondateur de Lhassa, introducteur de l’écriture tibétaine et promoteur du bouddhisme. Avec le temps, certaines écoles instituèrent la figure du dalaï-lama comme chef spirituel et politique. À des milliers de kilomètres de là, une autre histoire prenait forme : celle de la pizza, née à Naples au XVIe siècle avec l’arrivée des tomates venues du Nouveau Monde, puis consacrée en 1889 par la Margherita. A priori, aucune chance que ces deux univers se croisent… sauf lors d’une émission de télévision australienne où l’animateur Karl Stefanovic tenta une parabole audacieuse : « Le dalaï-lama entre dans une pizzeria et dit “faites-m’en une avec tout” ». L’humour, fondé sur un jeu de mots spirituel, laissa le quatorzième dalaï-lama, Tenzin Gyatso, perplexe avant un rire un peu gêné. Exilé depuis 1959 et installé en Inde, il incarne aujourd’hui encore une figure majeure du monde contemporain.Lire la suiteLe dalaï-lama & la pizza

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Indéfinition

dharmachakra

Le Dharmachakra, ou Roue du Dharma, est un symbole central du bouddhisme représentant l’enseignement du Bouddha. Il est constitué de plusieurs rayons (généralement huit), qui symbolisent le Noble Chemin Octuple, la voie de l’éveil et de la cessation de la souffrance. Chaque rayon représente une composante de ce chemin, telles que la vue juste, l’intention juste, la parole juste, l’action…Lire la suitedharmachakra

Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org

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Citation

vajrayana

repère(s) :croire

Les deux grands courants du bouddhisme sont le Theravada et le Mahayana, qui se sont développés au cours des premières années de cette religion. Le bouddhisme Vajrayana est une forme de bouddhisme probablement issue de la tradition Mahayana. Il repose sur un système philosophique et rituel complexe destiné à offrir une voie vers l’illumination. Le Vajrayana est parfois appelé bouddhisme tibétain. Le terme Vajrayana signifie grossièrement « la voie du diamant ». Le mot Vajra fait référence à la foudre, il est dur comme un diamant, et était utilisé comme arme par le dieu hindou du tonnerre et de la pluie, Indra. Yana désigne la voie, ou le véhicule spirituel, permettant d’atteindre l’illumination. Le bouddhisme Vajrayana s’est développé en Inde vers le 6e ou le 7e siècle de notre ère. Les idées tantriques ont commencé à être incorporées dans les enseignements des universités bouddhistes du nord de l’Inde, conduisant progressivement au développement d’une nouvelle tradition. Elle s’est répandue de l’Inde vers l’Himalaya, atteignant le Tibet en 747 de notre ère grâce à un moine indien, Padmasambhava (…)Lire la suitevajrayana

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Citation

Temple Mayadevi

repère(s) :croire

Népal, un pays à 90 % hindou, Où l’on trouve également de grands édifices bouddhistes Siddharta Gautama, le futur Bouddha, lui-même N’est-il pas né dans la région de Lumbini… Visite du temple Mayadevi Là-même où la mère de Bouddha, Maya, Lui aurait donné naissance vers 563 av.J.-C. En sa proximité, Une piscine sacrée connue sous le nom de Puskarni Où…Lire la suiteTemple Mayadevi

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Ecole Gelugpa – Dernière grande école du bouddhisme tantrique tibétain

repère(s) :éducation

L’école Gelugpa est la dernière grande école émergente du bouddhisme tantrique tibétain. Au cours du XVe siècle, elle s’est fortement répandue et a rapidement devancé les autres branches. Elle est actuellement la plus grande école du bouddhisme tibétain. Le fondateur de l’école Gelugpa fut maître Tsongkhapa (1357–1419). Il visait les laxismes qui apparaissaient dans le milieu bouddhiste tibétain de l’époque tels que la vie dissipée des moines, le relâchement de la discipline bouddhiste, la négligence de la voie des Sutras. Maître Tsongkhapa réforma alors le bouddhisme tibétain en soulignant fortement la nécessité d’une discipline monastique, le respect de l’enseignement des Sutras, et en prônant le célibat. Il utilisait le bonnet jaune pour symboliser l’importance de la discipline. Ainsi, l’école Gelugpa fut-elle également nommée l’ « école des coiffes jaunes ». Tsongkhapa avait suivi un grand nombre de maîtres en commençant d’abord par les enseignements du Paramitayana puis ceux du Vajrayana (…)Lire la suiteEcole Gelugpa – Dernière grande école du bouddhisme tantrique tibétain