La “Maison de Vie”, c’est ainsi que l’on désignait les institutions d’enseignement à l’époque pharaonique. Ces écoles, qui se trouvaient le plus souvent dans le contexte des temples, des palais et des harems de la Couronne, étaient surtout réservées aux enfants que l’on destinait au métier de scribe. Contrairement à aujourd’hui, l’école n’était pas accessible à tous dans l’Égypte ancienne.…Lire la suiteLa Maison de Vie dans l’Egypte antique
Pantopique : Afrique
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Le fihavanana influe sur le processus de création d’entreprise (…) surtout le fihavanana familial et social. Mais le fihavanana social dans le contexte de la création d’entreprise diffère du fihavanana social traditionnel malgache. En effet le fihavanana social traditionnel se manifeste surtout dans les événéments heureux ou malheureux de la vie et les acteurs se sentent dans une obligation morale…Lire la suiteLa famille et le fihavanana social
Ulwaluko est un mot xhosa qui désigne la circoncision masculine, un rituel d’initiation pratiqué pour transformer les garçons en hommes. Ce rituel est censé inculquer de bonnes valeurs morales et sociales. Des recherches ont démontré que la pratique de l’Ulwaluko a subi de nombreux changements, principalement en raison de l’urbanisation, de l’acculturation et de l’émergence d’écoles de circoncision clandestines, entre…Lire la suiteL’Ulwaluko a subi de nombreux changements
En 1761, un navire français transportait environ 160 esclaves hors de Madagascar (…). Alors que l’esclavage était légal à l’époque, le capitaine n’était pas approuvé en tant qu’esclavagiste et essayait donc probablement de terminer rapidement son marché illicite d’esclaves (…) Ils ont rencontré le récif entourant l’île de Tromelin en essayant de le naviguer dans l’obscurité (…) Environ 60 des…Lire la suiteL’île de Tromelin – Les esclaves oubliés
Si nous sommes indifférents au sujet des violences basées sur le genre, la terre et l’humanité sont en péril et nous sommes toutes.tous responsables.Lire la suiteL’indifférence à l’égard de la violence sexiste
Lorsque l’archéologue Heinrich Schliemann se rendit à Ithaque, en Grèce, en 1868, il avait un objectif en tête : découvrir l’ancienne cité de Troie à l’aide de l’Iliade d’Homère. Le poème épique était généralement considéré comme un simple mythe, mais Schliemann était convaincu du contraire. Pour lui, il s’agissait d’une carte indiquant l’emplacement caché des cités antiques (…) L’intrépide archéologue…Lire la suiteL’homme qui a introduit la croix gammée en Allemagne…
Wabeladio Payi est né le 15 janvier 1957 à Ngombe Lutete dans la région du Kongo Central en République Démocratique du Congo. Mécanicien de formation, il n’a jamais eu l’occasion d’exercer sa profession. En 1978, il reçut l’appel de Simon Kimbangu qui lui dira : » Vas prier et te purifier dans la source sacrée à Nkamba car je vais…Lire la suiteL’écriture Mandombe, révélation de Simon Kimbangu
Ce rituel est rendu nécessaire par la crue annuelle du Zambèze, qui transforme les terres agricoles des Malozi en un immense lac, obligeant les habitants à se déplacer vers des terres plus élevées. Kuomboka signifie littéralement « sortir de l’eau » et cet exode annuel, qui a lieu vers la fin du mois de février, prend la forme d’une procession cérémoniale de…Lire la suiteKuomboka – Durant la crue annuelle du Zambèze
Je me suis toujours demandé quand j’aurai les moyens de revoir cette ville, où j’ai finalement passé une partie de mon adolescence. Cette ville s’appelle Kasongo. Pour moi, c’est un souvenir énorme avec lequel je vivrai toute ma vie. Kasongo est une cité très importante dans la RDC, parce que le plus grand marché de la traite orientale s’est déroulé…Lire la suiteKasongo – Libère Tumba
Vous savez, à la chute de Mobutu, avant qu’il ne tombe, on entendait beaucoup parler de l’armée d’enfants de Kabila qui avançait rapidement vers la capitale Kinshasa. Les médias occidentaux félicitaient ces enfants là, car ils avaient une telle force, qu’aucune armée du dictateur Mobutu ne leur résistait. Ces enfants étaient appelés les Kadogo qui signifieencore petit en swahili. On…Lire la suiteKadogo – Libère Tumba
L’année égyptienne était divisée en douze mois de trente jours chacun, ce qui signifie qu’il manquait environ cinq jours à chaque année par rapport à l’année astronomique. Pour compenser cette différence, cinq jours supplémentaires étaient ajoutés à l’année, appelés jours épagomènes. Parce qu’ils ne faisaient pas partie de l’année normale créée par les dieux, les Égyptiens considéraient ces jours comme…Lire la suiteJours épagomènes – Anniversaires des dieux
Les griots, appelés Iggawen en Mauritanie, sont une caste de musiciens ambulants, professionnels presque de naissance. Traditionnellement, ils allaient de village en cour royale chanter les louanges d’un lignage et de ses descendants (…) Aucun interdit ne pesait sur eux. Ils étaient en effet les seuls à pouvoir dire aux puissants ce que pense d’eux le peuple. Ils s’accompagnent traditionnellement…Lire la suiteIggawen en Mauritanie
C’est la capitale auto-proclamée des jumeaux : à Igbo-Ora, dans le sud-ouest du Nigeria, on compte la concentration de jumeaux la plus élevée du pays – du monde, disent les locaux. Selon la croyance populaire, ce serait dû au régime alimentaire des femmes de la région, et notamment à « l’ilasa », un met à base de yam et de…Lire la suiteIgbo-Ora et les jumeaux…
Maurice est à mes yeux une petite Inde… Mais au juste qu’est-ce que c’est : être mauricien ? ou cuisiner mauricien ? Si on prend le seul créole, il y a du français, de l’anglais, du wolof, du malgache… Je ne sais pas décrire ce terme mais je suis heureuse d’entendre les autres dire Les Mauriciens sont hospitaliers. Alors j’ai…Lire la suiteIdentité – Indira Bucha
Chez moi, il y a une ouverture qu’on retrouve presque partout en Afrique, c’est l’esprit d’hospitalité. Non pas simplement celle qui émane de ceux qui sont chez eux et reçoivent des gens qui arrivent, des étrangers , mais l’hospitalité qu’on peut voir aussi dans le regard de l’autre… Celui qui arrive, est-ce qu’il est disposé à partager la même hospitalité…Lire la suiteHospitalité – Libère Tumba
Dans un livre sur la mort en pays agni, l’ethnologue Jean-Paul Eschlimann (*1943) note qu’avant la mort et l’ancestralisation, le statut d’être humain déjà doit s’acquérir. Un nouveau-né devrait ainsi faire la preuve « de sa volonté de s’insérer dans le monde des hommes: dentition, marche, parole, etc. » Des enfants dotés d’handicaps physiques considérés comme « anormalités graves »…Lire la suiteHandicap chez le peuple Agni
[Le Grounation Day, célébré chaque année le 21 avril, occupe une place centrale dans le calendrier de la communauté Rastafari] Le 21 avril 1966 reste gravé dans la mémoire collective jamaïcaine comme un jour hors du temps, où l’Empereur Haile Sélassié d’Éthiopie a mis pied sur le sol de l’île, marquant une étape décisive pour la communauté Rastafari. Son arrivée…Lire la suiteGrounation Day & Rastafaris
Les associations de crédit rotatif appelées gam’iyat sont probablement les réseaux de voisinage les plus importants du Caire urbain. En fait, Diane Singerman (1995), qui a étudié un quartier commercial au cœur du vieux Caire, a qualifié ces associations de système bancaire parallèle par lequel d’énormes quantités d’argent s’échangent tout en échappant au contrôle de l’État. Dans une gam’iya, un…Lire la suiteGamiyat
Le véritable tournant de l’histoire du peuple phénicien se situe en 814 avant notre ère, date probable de fondation de Carthage par la princesse Elissa. Fuyant le roi de Tyr qui avait fait assassiner son époux, elle échoue sur le rivage qui surplombe aujourd’hui Tunis et y fonde un établissement. Payant tout d’abord un tribut aux autochtones pour le sol,…Lire la suiteFondation de Carthage et conséquences…
Le fihavanana renvoie à l’esprit d’entraide malgache : On était solidaire parce qu’on se réclamait de la même lignée. On était solidaire en raison du voisinage et de la proximité, face aux périls et aux nécessités. L’aide mutuelle s’exerçait spontanément dans de nombreux domaines et de nombreuses circonstances. On était ensemble pour le travail des rizières, pour l’entretien des terres…Lire la suiteFihavanana : à cause du voisinage et de la proximité
