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Différents types de toges à Rome

repère(s) :apparence

La toge pouvait être utilisée pour différencier les rôles des citoyens et même leurs réalisations. L’un des symboles de la progression d’un jeune homme vers la citoyenneté à part entière était le droit de porter la toge simple, la toga virilis. Pendant ce temps, la toge candida des candidats politiques était blanchie à l’aide de soufre pour la rendre beaucoup plus blanche que la version crème habituelle. Le mot « candida » est à l’origine du mot moderne « candide », car ces candidats étaient censés être honnêtes et sincères. À l’autre extrême, la toga pulla était teintée d’une couleur sombre et portée pendant les périodes de deuil. La toga picta était la plus frappante de toutes les toges. Entièrement teinte en pourpre et ornée d’une bordure dorée, elle était réservée aux généraux lorsqu’ils célébraient un triomphe romain et, à la fin de la période impériale, aux empereurs. La toge que la plupart des hommes romains convoitaient était la toga praetexta, avec une bande violette. Cette toge indiquait que le porteur était un sénateur, un magistrat ou qu’il avait un statut rituel particulier (…)Lire la suiteDifférents types de toges à Rome

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Créer des œuvres originales ?

repère(s) :art

Comment une IA peut-elle créer des œuvres originales dans un style précis et avec une aussi grande précision ? Dans l’objectif d’imiter l’intelligence humaine, les intelligences artificielles emmagasinent des informations, et grâce à une méthode « d’apprentissage profond », peuvent produire ce qu’on leur demande. Une IA peut créer de l’art notamment grâce à un réseau de neurones génératifs appelés…Lire la suiteCréer des œuvres originales ?

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Constitution en dix-sept articles de Shōtoku-taishi

repère(s) :

L’œuvre politique et sociale de Shōtoku-taishi 聖徳太子 se résume dans le texte connu sous le nom de Constitution en dix-sept articles (604), qui n’est pas un texte organisant le gouvernement et définissant son rôle et ses prérogatives, mais une instruction morale, fondée sur le confucianisme et le bouddhisme, à l’usage des grands et du peuple. Harmonie, soumission à l’empereur dont…Lire la suiteConstitution en dix-sept articles de Shōtoku-taishi

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Combien de noms une chemise peut-elle avoir ?

repère(s) :objet

Combien de noms une chemise peut-elle avoir ? Beaucoup, si cette chemise est la guayabera, largement connue comme la chemise de mariage mexicaine. D’autres noms pour la guayabera existent dans différents pays incluant chacabana en République dominicaine, chemise-jac à la Trinité, et guayabel en Haïti … L’origine exacte de son nom plus commun, guayabera, prête quant à lui à discussion.…Lire la suiteCombien de noms une chemise peut-elle avoir ?

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Chanson et danse

repère(s) :art

Pourquoi chanter ? Pourquoi danser ?
On dit que l’on chante quand on ne peut plus parler.
Lorsque nous ne pouvons plus chanter, nous avons alors besoin de danser.
À travers le temps, l’espace, la culture et les croyances, l’expérience partagée du chant et de la danse a une résonance importante. Nous partageons le langage universel de la musique et du mouvement.
(…)
La vague douce et subtile du mouvement de la main d’un danseur japonais.
Le rythme martelant et la vitesse métallique d’une chaussure de danseur de Flamenco qui monte sur scène.
Le rythme soutenu d’un pied nu indien et le symbolique Patakas (gestes de la main) qui nous parle avec clarté.
La joie des villageois vêtus de couleurs péruviennes qui se baladent en cercles et en motifs.
Les artistes de ballet les plus compétents et les plus parfaits qui tournent, sautent et trouvent l’équilibre suspendu que nous recherchons dans toute notre vie.
Pourquoi chanter ? Pourquoi danser ?
Enfant, j’adorais un petit poème : « Un oiseau ne chante pas parce qu’il a une réponse, il chante parce qu’il a une chanson. »Lire la suiteChanson et danse

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Classification Aarne-Thompson-Uther

repère(s) :

L’érudit finlandais Antti Aarne a établi le premier grand index des contes en 1910. Ce travail, qui se limitait aux contes européens, a été complété par la suite par Stith Thompson, puis par Hans-Jörg Uther. Stith Thompson a traduit et développé l’index des contes d’Aarne. Son travail a permis de classer la plupart des contes européens, ainsi qu’une sélection de…Lire la suiteClassification Aarne-Thompson-Uther

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Celui qui vainc cette peur…

repère(s) :sentiment

J’ai appris que le courage n’était pas l’absence de peur, mais le triomphe sur celle-ci. L’homme courageux n’est pas celui qui n’a pas peur, mais celui qui vainc cette peur.Lire la suiteCelui qui vainc cette peur…

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Ce que nous appelons ordinairement amis et amitiés…

repère(s) :

« Au demeurant, ce que nous appelons ordinairement amis et amitiés, ce ne sont qu’accointances et familiarités nouées par quelque occasion ou commodité, par le moyen de laquelle nos âmes s’entretiennent. En l’amitié de quoi je parle elles se mêlent et confondent l’une en l’autre, d’un mélange si universel, qu’elles effacent et ne retrouvent plus la couture qui les a…Lire la suiteCe que nous appelons ordinairement amis et amitiés…

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Cela continue

repère(s) :vie

En trois mots, je peux résumer tout ce que j’ai appris de l’existence : La vie continue.Lire la suiteCela continue

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Celui qui ne sait ni lire ni nager

repère(s) :aller

Une antique expression grecque, reprise par les Romains, définissait l’imbécile comme celui qui ne sait ni lire, ni nager.Lire la suiteCelui qui ne sait ni lire ni nager

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Avez-vous su prendre du repos ?

repère(s) :

« Quand je danse, je danse ; quand je dors, je dors. Voire, et quand je me promène solitairement en un beau verger, si mes pensées se sont entretenue d’occurrences étrangères durant quelque partie du temps, durant quelque autre partie, je les ramène à la promenade, au verger, à la douceur de cette solitude et à moi. Avez-vous su prendre…Lire la suiteAvez-vous su prendre du repos ?

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Adieu ma concubine

repère(s) :art

Épopée au long cours qui entrecroise la beauté à la violence, Adieu ma concubine explore la relation fusionnelle qui unit deux grands comédiens de l’Opéra de Pékin à travers les soubresauts de l’histoire chinoise du XXe siècle. Dans cette reconstitution historique virtuose transcendée par un trio d’acteurs exceptionnels, le réalisateur Chen Kaige (Terre jaune) dépeint avec panache cette période mouvementée qui emporte dans la tourmente les trois héros. Il livre au passage une critique à peine voilée des pratiques liberticides mises en place depuis la Révolution culturelle par le gouvernement chinois. [Palme d’or au Festival de Cannes – ex-aequo avec La Leçon de piano de Jane Campion]

Pékin, 1924. Douzi entre à l’académie de maître Guan pour apprendre l’art de l’opéra chinois. Très vite, il se lie d’amitié avec le jeune Shitou. Devenus adolescents, les deux garçons obtiennent les rôles principaux de l’opéra « Adieu ma concubine », ceux du roi Chu et de sa maîtresse Yu. Ce grand classique de la culture chinoise les mènera vers la gloire (…)Lire la suiteAdieu ma concubine

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A l’amour

repère(s) :

Reprends de ce bouquet les trompeuses couleurs,
Ces lettres qui font mon supplice,
Ce portrait qui fut ton complice ;
Il te ressemble, il rit, tout baigné de mes pleurs.

Je te rends ce trésor funeste,
Ce froid témoin de mon affreux ennui.
Ton souvenir brûlant, que je déteste,
Sera bientôt froid comme lui.

Oh ! Reprends tout. Si ma main tremble encore,
C’est que j’ai cru te voir sous ces traits que j’abhorre.
Oui, j’ai cru rencontrer le regard d’un trompeur ;
Ce fantôme a troublé mon courage timide.

Ciel ! On peut donc mourir à l’aspect d’un perfide,
Si son ombre fait tant de peur !
Comme ces feux errants dont le reflet égare,
La flamme de ses yeux a passé devant moi ;

Je rougis d’oublier qu’enfin tout nous sépare ;
Mais je n’en rougis que pour toi.
Que mes froids sentiments s’expriment avec peine !
Amour… que je te hais de m’apprendre la haine ! (…)Lire la suiteA l’amour

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Programme national de sauvegarde de l’art traditionnel de la calligraphie en Iran

repère(s) :écriture

La tradition de la calligraphie a toujours été associée à l’histoire de l’écriture en Iran. Même lorsque ceux qui la pratiquaient n’avaient qu’un niveau d’alphabétisation réduit, calligraphie et écriture restaient étroitement liées. Cependant, avec l’avènement de l’imprimerie et l’émergence des programmes informatiques et des polices de caractères numériques, cet art a décliné petit à petit et l’importance de la lisibilité…Lire la suiteProgramme national de sauvegarde de l’art traditionnel de la calligraphie en Iran

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Le geetgawai, chants populaires en bhojpuri à Maurice

repère(s) :art

Le geet gawai est une cérémonie précédant le mariage mêlant des rituels, des prières, des chants, de la musique et des danses. Elle concerne principalement les communautés bhojpuriphone d’origine indienne de Maurice. La cérémonie est traditionnellement pratiquée par les femmes de la famille et des voisines chez le futur marié ou la future mariée. Cinq femmes mariées placent du curcuma, du riz, de l’herbe et de l’argent dans un morceau de tissu tandis que les femmes autour d’elles chantent pour honorer les dieux et déesses hindous. Après que le lieu d’exécution ait été sanctifié, la mère du futur marié ou de la future mariée accompagnée d’un(e) percussionniste honorent les instruments de musique utilisés pendant la cérémonie, comme le dholak (tambour à deux têtes). Des chants réconfortants sont interprétés et tout le monde se met à danser. Le geet gawai est une expression de l’identité des communautés et de la mémoire culturelle collective. Il confère également aux participants un sentiment de fierté et contribue au renforcement de la cohésion sociale, en abolissant le système de classes et de castes… (…)Lire la suiteLe geetgawai, chants populaires en bhojpuri à Maurice

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La xhubleta, savoir-faire, artisanat et formes d’utilisation

repère(s) :femmeobjet

Portée par les femmes et les filles qui vivent dans les régions montagneuses du nord de l’Albanie, la xhubleta est un vêtement fait à la main qui se caractérise par sa forme de cloche ondulée. Elle est majoritairement noire avec des motifs brodés colorés. Sa confection comprend plusieurs étapes, dont la préparation du shajak (feutre tissé), la découpe, la couture et la broderie de motifs symboliques. La xhubleta était autrefois utilisée au quotidien à partir de la puberté et était un indicateur du statut social et économique. On assiste toutefois depuis plusieurs décennies au déclin de son utilisation et de sa production, pour différentes raisons socio-politiques et économiques. Les nouvelles politiques mises en place par le système socialiste dans les années 1960 ont modifié les schémas culturels traditionnels et la vie quotidienne des communautés montagnardes, et donc l’utilisation et la production de la xhubleta. Puisque les femmes devaient travailler dans les coopératives agricoles socialistes, la xhubleta n’était plus pratique pour la vie quotidienne. En outre, la collectivisation par l’État a entraîné une pénurie des matières premières nécessaires à sa production. (…)Lire la suiteLa xhubleta, savoir-faire, artisanat et formes d’utilisation

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Le tissage du Mosi (ramie fine) dans la région de Hansan

repère(s) :femme

Le Mosi, ramie fine, est tissé par des femmes d’âge mûr dans la ville de Hansan, province du Chungcheong du Sud, en Corée du sud. La région bénéficie d’une terre fertile et de vents marins favorables au développement de la ramie. Le tissage de la toile de ramie comprend plusieurs étapes : il faut notamment récolter les plantes, les faire bouillir et les blanchir, puis filer la fibre et la tisser sur un métier traditionnel. Le tissu en ramie, particulièrement confortable en été quand il fait chaud, est utilisé pour confectionner divers vêtements, tels que costumes de cérémonie et uniformes militaires ou tenues de deuil. La blancheur de la ramie blanchie, ainsi que son raffinement et sa finesse en font le tissu idéal pour les vêtements chics comme pour ceux de l’homme ordinaire. Le tissage du Mosi est traditionnellement une entreprise familiale dirigée par les femmes où les mères transmettent les techniques et leur expérience à leurs filles ou belles-filles. La tradition entretient également les liens entre les membres de la communauté, les voisins se réunissant et travaillant dans un quartier spécifique de la ville. Actuellement, environ 500 personnes de la province sont engagées dans les diverses activités du tissage de la ramie.Lire la suiteLe tissage du Mosi (ramie fine) dans la région de Hansan

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Les techniques textiles traditionnelles des Li : filage, teinture, tissage et broderie

repère(s) :objet

2009

[chin. 传统黎族纺织技术 Chuántǒng lízú fǎngzhī jìshù]

Les techniques textiles traditionnelles des Li : filage, teinture, tissage et broderie sont employées par les femmes du groupe ethnique des Li, dans la province chinoise du Hainan, pour produire des vêtements et d’autres objets usuels à partir du coton, du chanvre et d’autres fibres. Ces techniques, qui comprennent notamment l’ikat, la broderie double-face, et le tissage jacquard simple face, sont transmises de mère en fille dès l’enfance, par l’enseignement verbal et la démonstration personnelle. Les femmes Li inventent les motifs textiles en faisant appel à leur imagination et à leur connaissance des styles traditionnels. En l’absence de langue écrite, ces motifs consignent l’histoire et les légendes de la culture Li, ainsi que divers aspects du culte, des tabous, des croyances, des traditions et des mœurs. Les motifs permettent aussi de distinguer les cinq principaux dialectes parlés de l’île d’Hainan. Les textiles sont un élément indispensable de toute occasion sociale et culturelle importante, telle que les fêtes et rituels religieux, en particulier les mariages pour lesquels les femmes Li dessinent elles-mêmes leurs robes…(…)Lire la suiteLes techniques textiles traditionnelles des Li : filage, teinture, tissage et broderie

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Les techniques artisanales traditionnelles de fabrication du papier Xuan

repère(s) :métier

2009

[chin. 宣纸 xuānzhǐ]

La qualité exceptionnelle de l’eau et la douceur du climat du comté de Jing, dans la province d’Anhui en Chine orientale, sont deux éléments clés de l’art de la fabrication du papier Xuan, encore extrêmement vivant dans cette région. Fabriqué à la main à partir de l’écorce très dure du Tara Wing-Celtis (ou santal bleu) et de paille de riz, le papier Xuan est connu pour sa surface lisse et résistante, sa capacité à absorber l’eau et à humidifier l’encre et à se plier plusieurs fois sans se déchirer. Il est très utilisé pour la calligraphie, la peinture et l’imprimerie. Le processus traditionnel, transmis oralement de génération en génération et toujours respecté de nos jours, est exclusivement manuel et comprend plus de cent étapes telles que le trempage, le lavage, la fermentation, le blanchissage, la réduction en pâte, l’exposition au soleil et la découpe, le tout durant plus de deux ans. La fabrication du « papier des âges » ou « roi des papiers » est un volet majeur de l’économie du comté de Jing, où l’industrie emploie, directement ou indirectement, un membre de la population locale sur neuf et où le métier est enseigné dans des écoles locales…(…)Lire la suiteLes techniques artisanales traditionnelles de fabrication du papier Xuan

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L’Enkipaata, l’Eunoto et l’Olng’esherr, trois rites de passage masculins de la communauté masaï

repère(s) :âge

2018

L’Enkipaata, l’Eunoto et l’Olng’esherr sont trois rites de passage masculins interdépendants de la communauté masaï : l’Enkipaata est la préparation des garçons à l’initiation ; l’Eunoto est le rasage des moranes (jeunes guerriers) qui ouvre la voie à l’âge adulte ; et l’Olng’esherr est la cérémonie de consommation de viande marquant la fin du moranisme et le début de l’âge adulte. Les rites de passage sont principalement pratiqués par de jeunes hommes de la communauté masaï âgés de quinze à trente ans mais les femmes accomplissent également certaines tâches. En leur enseignant leur rôle futur dans la société masaï, le rite vise à faire passer les jeunes garçons aux stades de moranes puis de jeunes adultes et enfin d’ainés. Il aborde les questions de respect et de responsabilité, de sauvegarde de la lignée ainsi que de transfert des pouvoirs d’un groupe d’âge au suivant, en transmettant des savoirs autochtones concernant l’élevage, la gestion des conflits, les légendes, les traditions et les compétences de vie essentielles. Toutefois, bien que les rites attirent encore des foules assez considérables, la pratique est en déclin rapide…(…)Lire la suiteL’Enkipaata, l’Eunoto et l’Olng’esherr, trois rites de passage masculins de la communauté masaï