La foire de Saint Denis se revendiquait de l’héritage de la foire carolingienne mythique d’Aix la Chapelle… Cette foire se tenait dans la ville de Saint Denis, au nord de Paris et portait le nom du Landit. Elle démarrait le lundi qui suivant la Saint Barnabé (11 juin) et durait 15 jours. C’est Charles le Chauve qui aurait donné le privilège de la foire de Saint Denis en 876. Placée d’abord sur la route qui menait à Paris, au niveau du village de la Chapelle Saint Denis, elle fut transférée dans la ville de Saint Denis par Louis XI. La foire attirait marchands de drap et d’étoffes qui venaient de Champagne, Picardie et du Poitou [Une autre hypothèse était que la foire du Landit remontait à Louis VI le Gros au début du XIIe siècle (…) Au Moyen Age, elle attirait le Parlement de Paris et l’Université qui y venaient en grande pompe une journée. En effet, la foire était célèbre pour les parchemins qu’on y trouvait. Aussi, l’Université venait s’approvisionner, en ayant priorité sur les parcheminiers, qui achetaient les lots ensuite (…)Lire la suiteLa foire de Saint Denis ou du Landit
Catégorie : Citation
Etymologie : du latin justitia, justice, ayant lui-même pour racine, jus, juris, le droit au sens de permission en matière de religion. La justice est un principe moral de la vie sociale fondé sur la reconnaissance et le respect du droit des autres qui peut être le droit naturel (l’équité) ou le droit positif (la loi). La justice est aussi…Lire la suiteLa justice – Un principe moral de la vie sociale
La justice coûte cher, c’est pour ça qu’on l’économise.Lire la suiteLa justice coûte cher
L’odorat, le mystérieux aide-mémoire, venait de faire revivre en lui tout un monde.Lire la suiteL’odorat : un mystérieux aide-mémoire
La découverte du tombeau de Saint Jacques, tout comme de nombreux épisodes de la vie et de la mort de l’apôtre, appartiennent plus au domaine de la légende et de la tradition qu’à celui de l’histoire. Vers l’an 813, un ermite nommé Pelay ou Paio, raconte à l’évêque Théodomire d’Iria Flavia (actuellement Padrón), avoir été guidé pendant la nuit par une étoile vers une montagne inhabitée où il a vu de mystérieuses lumières et pu entendre le chant des anges. Quelques paroissiens de la proche église de Solovio témoignent également avoir vu ces lumières. Théodomire, croyant à un possible miracle, décide d’accompagner Pelay pour voir de ses propres yeux ces phénomènes extraordinaires. Après trois jours de jeûne, ils se rendent sur les lieux… Et là, ils trouvent un mausolée avec à l’intérieur un corps décapité tenant la tête sous son bras. L’évêque reconnaît en cette dépouille celle de Jacques et considère cette identification comme une révélation divine (…)Lire la suiteLa découverte du tombeau de Saint Jacques
Amour qui est lui-même la douceur C’est blasphémer de cruel le nommer : Père n’y a, ami, frère ni sœur, Qui sans Amour se peut tel renommer ; Mais quand Amour vient leur cœur allumer De son doux feu, rend les parents amis, Dont plusieurs ont leur vie et leurs corps mis Pour louer amis remplis de cette amour Qui…Lire la suiteLa distinction du vray amour
Habituellement, l’odeur de propre évoque des souvenirs de linge fraîchement lavé. Mais bien avant la lessive que nous connaissons aujourd’hui, les draps et les vêtements étaient nettoyés avec du savon de ménage. Il apparaît au XIIe siècle dans les savonneries de Marseille et de Toulon, dans le sud de la France. Sa fabrication sera réglementée et protégée par l’édit de…Lire la suiteL’odeur de la propreté
Mon enfant, ma sœur,
Songe à la douceur
D’aller là-bas vivre ensemble !
Aimer à loisir,
Aimer et mourir
Au pays qui te ressemble !
Les soleils mouillés
De ces ciels brouillés
Pour mon esprit ont les charmes
Si mystérieux
De tes traîtres yeux,
Brillant à travers leurs larmes.
Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.
Des meubles luisants,
Polis par les ans,
Décoreraient notre chambre ;
Les plus rares fleurs
Mêlant leurs odeursLire la suiteL’Invitation au voyage
Mon enfant, ma sœur,
Songe à la douceur
D’aller là-bas vivre ensemble !
Aimer à loisir,
Aimer et mourir
Au pays qui te ressemble !
Les soleils mouillés
De ces ciels brouillés
Pour mon esprit ont les charmes
Si mystérieux
De tes traîtres yeux,
Brillant à travers leurs larmes.
Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.
Des meubles luisants,
Polis par les ans,
Décoreraient notre chambre ;
Les plus rares fleurs
Mêlant leurs odeurs
(…)Lire la suiteL’isolement
[Résumé d’article] L’IA de Google Deepmind, via son outil GNoME (Graph Networks for Materials Exploration), a révolutionné la recherche en matériaux, réalisant en quelques années un travail qui aurait pris 800 ans. Ses algorithmes ont identifié 2,2 millions de nouveaux cristaux inorganiques, dont 380 000 stables, permettant aux scientifiques de cibler leurs efforts de synthèse. À ce jour, 736 de…Lire la suiteL’IA GNoME de Deepmind est parvenue à créer 2,2 millions de matériaux
Heinz Stahlschmidt, sous-officier artificier, arrive à Bordeaux avec la Wehrmacht. Bientôt, il se prend d’affection pour la ville et ses habitants, et tombe amoureux d’une Française, Henriette. Pendant l’été 1944, alors que la guerre est perdue pour son camp et que les forces allemandes commencent à évacuer, Heinz reçoit l’ordre de faire sauter les installations et les quais de la…Lire la suiteL’Allemand qui sauva Bordeaux par amour
Ne forçons point notre talent,
Nous ne ferions rien avec grâce :
Jamais un lourdaud, quoi qu’il fasse,
Ne saurait passer pour galant.
Peu de gens, que le Ciel chérit et gratifie,
Ont le don d’agréer infus avec la vie.
C’est un point qu’il leur faut laisser,
Et ne pas ressembler à l’Ane de la Fable,
Qui pour se rendre plus aimable
Et plus cher à son maître, alla le caresser.
« Comment ? disait-il en son âme,
Ce Chien, parce qu’il est mignon,
Vivra de pair à compagnon
Avec Monsieur, avec Madame ;
Et j’aurai des coups de bâton ?
Que fait-il ? il donne la patte ;
Puis aussitôt il est baisé :
S’il en faut faire autant afin que l’on me flatte,
Cela n’est pas bien malaisé. »
Dans cette admirable pensée,
Voyant son Maître en joie, il s’en vient lourdement,
Lève une corne toute usée,
La lui porte au menton fort amoureusement,
Non sans accompagner, pour plus grand ornement,
De son chant gracieux cette action hardie.
(…)Lire la suiteL’âne et le petit chien
Katajjaq ᑲᑕᔮᒃ – qui gagnera ? Deux femmes se font face Et se livrent à une joute palpitante Des sons se succèdent Chant de gorge diphonique traditionnel Chez les Inuits Ainsi va le katajjaq Qui selon les régions peut être Lirngaaq, qiarvaaqtuq… Il se conclura Par la victoire de l’une des deux protagonistes Qui aura su conserver son sérieux… ou…Lire la suitekatajjaq – qui va gagner ?
Apparu dans l’archipel au XVIe siècle, le Kintsugi est l’art de réparer les céramiques, porcelaines et faïences en les embellissant. « Kin » signifiant « or » et « tsugi », « jointure » en japonais. Ici, pas question de jeter une poterie cassée et encore moins de dissimuler les fêlures de sa vieille vaisselle. Au contraire, la philosophie du…Lire la suiteKintsugi – la beauté à travers le temps qui passe…
Pour les Égyptiens de l’Antiquité, brûler de l’encens était une célébration quotidienne du parfum, et leur encens préféré était le Kyphi. Au quotidien, la combustion rituelle de l’encens dans l’Égypte ancienne consistait à brûler de l’encens le matin, de la myrrhe dans la journée et du Kapet (Kyphi dans la traduction grecque) le soir. Selon les égyptologues, le Kyphi jouait…Lire la suiteKyphi – Le parfum sacré
Le jeu de balle est un rituel rituel qui fut pratiqué par les peuples précolombiens pendant plus de trois millénaires. Il est également connu sous le nom de jeu de pelote ou d’Umala. Il est appelé pits en Maya classique et pok’ol pok en Maya Yucatèque. Les « arènes » dans lesquelles se déroulaient cette pratique baptisée du même nom (Umala) sont visibles dans toutes les villes vestiges des peuples mayas dans le sud du Mexique, notamment dans la péninsule du Yucatan, dans le Quintana Roo et dans l’état de Veracruz. Le jeu de balle de Chichen Itza est le plus grand jeu jamais découvert de l’époque maya. Munies d’une balle en caoutchouc pouvant peser jusqu’à plus de 3 Kg, deux équipes s’affrontent en se renvoyant la balle en la frappant à l’aide des hanches, des coudes des fesses ou des genoux, l’usage des mains et des pieds étant interdit (…) La balle en caoutchouc représente le soleil et sa trajectoire, dont la course ne doit pas être arrêtée (…)Lire la suiteJeu de balle chez les Mayas
La clémence de la justice est symbolisée par le genou dénudé, le genou étant l’attribut corporel de la piété, la magnanimité et la clémence du puissant : lorsque l’on voulait obtenir la clémence d’un puissant, on enlaçait ses genoux. La représentation des souverains avec une jambe découverte exprime la mansuétude royale. La position du genou est une marque de pouvoir…Lire la suiteJustice et genou dénudé
Kalinka, Калинка Désignant une « petite baie » en russe, prénom féminin, (« coccinelle » en bulgare, Ou encore « grenade » en macédonien) Mais surtout l’une des plus célèbres chansons folkloriques russes Devenue au fil du temps un air traditionnel Plein de poésie et de sourire « Dans le jardin, il y a des petites framboises, ma petite framboise…Lire la suiteKalinka : ma petite framboise…
« Il faut que j’en conte quelques exemples. Je suis né et j’ai été nourri aux champs et au milieu des labours. J’ai des affaires et ma maison en main depuis que ceux qui me devançaient dans la possession des biens dont je jouis m’ont laissé leur place. Or je ne sais compter. La plupart de nos monnaies, je ne…Lire la suiteJe ne sais compter
« Et puis, je n’ai aucune ambition. Je n’en ai jamais eu. Pour arriver à me hisser plus haut, il aurait fallu que la chance me vienne en aide, qu’elle me prenne par la main, car me mettre en peine pour un résultat incertain et douteux, et me soumettre aux difficultés qui accompagnent ceux qui cherchent à se hisser au…Lire la suiteJe n’ai aucune ambition…












