L’accent peut être défini comme un faisceau d’indices souvent oraux (les voyelles, les consonnes, l’intonation, etc.) qui participe à l’élaboration plus ou moins consciente d’hypothèses sur l’origine géographique, sociale ou langagière des individus. Cet accent peut être dit, entre autres, « régional » ou « étranger » en renvoyant à des imaginaires différents. La pertinence de l’identification d’un accent réside…Lire la suiteL’accent – Un faisceau d’indices oraux…
Repère : langue
Les langues. Une incroyable diversité qui renvoie à l’épopée humaine. Un archipel des possibles, jouant de sons, de formes, de sens… Emerveillant quiconque l’approche par sa capacité à dire le monde et la vie. Une acquisition singulière, parfois oublieuse ou méconnaissante de l’immensité dans laquelle elle s’inscrit. Et pourtant une invitation constante à y étendre nos repères…
Code linguistique particulier à un groupe socio-culturel ou professionnel, à une activité, se caractérisant par un lexique spécialisé, qui peut être incompréhensible ou difficilement compréhensible pour les non initiés.Lire la suitejargon
En milieu urbain, les inscriptions langagières s’immiscent dans notre quotidien sous diverses formes. Ce « paysage linguistique » est composé d’une multitude de panneaux publicitaires, d’affiches officielles, de noms de rue, de graffiti, de notes manuscrites et d’autres affichages. La globalisation a rendu ces paysages linguistiques de plus en plus multilingues. [En résulte l’idée] d’explorer les multiples façons dont ces…Lire la suiteInscriptions langagières en milieu urbain
Linguiste danois, animateur du cercle linguistique de Copenhague, Louis Hjelmslev (1899-1965) se situe dans la perspective structurale issue de l’enseignement de Ferdinand de Saussure. Sa théorie « glossématique » constitue un approfondissement et une tentative de formalisation de la plupart des concepts de ce dernier. (…) La glossématique dégage par commutation les unités linguistiques au niveau, d’une part, de l’expression,…Lire la suiteglossématique
On ne peut parler du flamand occidental sans parler du néerlandais. En effet, en Belgique, les Flamands utilisent également le même mot mais pour désigner le néerlandais, langue officielle dans leur pays, ce qui ajoute à une confusion parfois entretenue.Le pire pour le néerlandais et pour le flamand est de les confondre.Le mieux pour leur avenir et leur développement est…Lire la suiteFlamand occidental & néerlandais
Pour qu’il y ait Euskadi, il faut qu’il y ait euskara : euskara c’est la langue. S’il n’y a pas euskara, il n’y a pas Euskadi, le pays. Contrairement à ce que l’on croit ou ce que l’on dit, la langue basque n’est pas tout à fait la même partout.Lire la suiteEuskara – Jean Suhas
En 1975, Robert L. Williams a écrit un livre intitulé « Ebonics : The true language of Black Folks » dans lequel il invente le terme ‘Ebonics’. Bien que le livre soit la première publication de l’expression, celle-ci avait été inventée deux ans plus tôt lors d’une conférence (…) Selon M. Williams, la définition de l’ébonite est la suivante : « …les caractéristiques…Lire la suiteEbonics
Dans l’analyse de la dynamique des langues à la Renaissance, on est tenté de privilégier les centres du pouvoir politique – les cours – ou du pouvoir économique – les grandes villes marchandes. Ces deux types de centres peuvent coïncider, le lieu de la cour devenant alors une véritable capitale. Les langues y font, dans cette phase historique où l’on…Lire la suiteDynamiques des langues dans des villes plurilingues aux XVIe-XVIIe siècles
Certains parlent pour impressionner et d’autres pour dialoguer.Lire la suiteDiscours – Minoru Sasaki
L’instruction de Charles Quint à son fils Philippe II du 4 mai 1543 est écrite en castillan. Charles y évoque aussi la question linguistique. Il met l’accent sur le caractère plurilingue des territoires de Philippe et lui recommande particulièrement d’améliorer ses connaissances de latin, et, en deuxième lieu, de français (…) La question assez compliquée des habitudes et connaissances linguistiques…Lire la suiteCharles Quint & les langues…
Langage ou vocabulaire particulier qui se crée à l’intérieur de groupes sociaux ou socio-professionnels déterminés, et par lequel l’individu affiche son appartenance au groupe et se distingue de la masse des sujets parlants.Lire la suiteargot
Le terme français bavarder est à rattacher au mot bave lequel serait un mot onomatopéique désignant le babil des enfants accompagné de salive. Divers termes sont issus de la même origine, baver ayant été un équivalent de bavarder avec un sens calomnieux, auxquels on peut associer les mots baveur.euse ou encore baverie, sorti d’usage au XVIIe siècle, de même que…Lire la suitebavarder
Avec des locuteurs d’environ 10 % des 6 000 à 7 000 langues parlées dans le monde, la région métropolitaine de New York est le centre urbain le plus diversifié sur le plan linguistique au monde, et probablement dans l’histoire du monde. Langue algonquienne jadis florissante, le lenape ne compte plus aujourd’hui que ses derniers locuteurs natifs, mais des efforts…Lire la suiteCarte interactive des langues de New-York
Avant de lui donner libre cours, aie conscience que toute parole est comme le torrent qui déferle.Lire la suiteComme le torrent qui déferle…
William Tyndale (1494-1536) est un théologien et traducteur anglais, surtout connu pour avoir traduit la Bible en anglais, une tâche qui avait été interdite par l’Église catholique romaine à l’époque. Son travail a été fondamental dans la diffusion de la Bible en langue vernaculaire et a influencé le développement de la langue anglaise moderne. Il a été accusé d’hérésie et…Lire la suiteWilliam Tyndale
TF-IDF est une méthode simple mais efficace pour mesurer l’importance d’un mot dans un document par rapport à un corpus. La fréquence d’un mot (TF) indique combien de fois il apparaît dans un document, tandis que l’inverse de la fréquence des documents (IDF) mesure combien de documents contiennent ce mot. Le produit des deux donne TF-IDF, une valeur qui met…Lire la suiteTF-IDF
Le vocabulaire des couleurs pour exprimer des émotions, des jugements ou des situations abstraites est abondant dans la langue française. Ces teintes, d’abord perçues visuellement, deviennent de puissantes images symboliques dans le discours. Être dans le noir signifie ignorer une information, tandis que voir la vie en rose évoque un optimisme parfois naïf. Une personne rougit de honte, voit rouge…Lire la suiteQuand les couleurs teintent la langue française
L’univers de la cuisine, reflet d’un art de vivre longtemps central dans la société, est omniprésent dans la langue française. De nombreuses expressions, aujourd’hui banalisées, trouvent leur origine dans les gestes et les pratiques culinaires. Mettre les petits plats dans les grands évoque le soin particulier apporté à un repas d’exception, tandis que mettre de l’eau dans son vin renvoie…Lire la suiteQuand la table inspire la langue française
Issu d’un matériau longtemps omniprésent dans la vie quotidienne, le lexique du bois irrigue encore largement les expressions françaises. On touche du bois pour conjurer le mauvais sort, on fait feu de tout bois pour utiliser tous les moyens disponibles, et l’on se chauffe au même bois pour souligner une ressemblance de caractère. Quelqu’un peut avoir la tête de bois…Lire la suiteQuand le bois nourrit la langue française
Pāṇini (पाणिनि), un grammairien et linguiste indien du IVe siècle avant notre ère, est reconnu comme l’un des plus grands théoriciens du langage dans l’histoire. Son ouvrage principal, Aṣṭādhyāyī, est une grammaire du sanskrit qui a profondément influencé la linguistique indienne. Cet ouvrage codifie un ensemble de règles sur la phonologie, la morphologie et la syntaxe de la langue sanskrite,…Lire la suitePāṇini



