Les Koyemsi sont des figures rituelles hopi reconnaissables à leur corps couvert d’argile craquelée. Ils représentent des êtres ambigus, à la fois grotesques et sacrés. Associés à la pluie, à la fertilité et à la transformation, ils interviennent dans les cérémonies comme clowns rituels. Leur comportement transgressif sert à enseigner par l’exemple négatif. Ils incarnent le désordre nécessaire à l’équilibre…Lire la suiteKoyemsi
Repère : croire
Croire. Croire en un dieu. Croire en un panthéon de divinités. Croire à travers un dogme. Croire dans un temple ou dans le désert. Croire au terme d’une vie de dévotion. Croire dans la fulgurance d’une révélation. Ne pas croire. Une série de repères qui peuvent nous offrir la plus entière des libertés et des ouvertures à l’autre, à l’autre dévotion, à l’autre révélation, à l’autre croyance… Mais qui peuvent aussi nous enfermer dans une vérité exclusive et sectaire, source de rejets et de conflits…
Angwusnasomtaka est une Katsina féminine majeure dans la tradition hopi. Connue comme la Femme Faucon ou la Gardienne de la discipline, elle joue un rôle d’autorité morale. Elle supervise les rituels d’initiation et corrige les comportements déviants. Son apparence combine des traits humains et aviaires, symbolisant la vigilance et la justice. Elle incarne la loi, l’ordre et la transmission des…Lire la suiteAngwusnasomtaka
Le masque Hemiskachina est porté lors des cérémonies rituelles hopi. Il représente un Katsina spécifique lié aux cycles saisonniers et à la fertilité. Fabriqué en bois peint, il est caractérisé par des formes géométriques, des couleurs symboliques et des plumes. Le porteur du masque n’incarne pas symboliquement l’esprit : il devient le Katsina pendant le rituel. Le masque sert de…Lire la suiteHemiskachina (masque)
Saint Irénée est un théologien chrétien majeur du IIᵉ siècle et évêque de Lyon. Originaire probablement d’Asie Mineure, il joue un rôle essentiel dans la structuration de la pensée chrétienne ancienne. Il se distingue surtout par sa lutte contre les doctrines gnostiques, qu’il considère comme des menaces pour l’unité de la foi. Son œuvre principale, Contre les hérésies, vise à…Lire la suiteSaint Irénée
Les chevaux de vent tibétains, appelés Lungta, sont des figures symboliques présentes sur les drapeaux de prières de l’Himalaya. Ils représentent un cheval portant sur son dos les joyaux de l’esprit ou des mantras sacrés. Ils incarnent l’énergie vitale, la chance et la circulation du souffle dans le monde. Dans la tradition tibétaine, le vent est porteur de prières et…Lire la suiteChevaux de vent tibétains (Lungta)
Le yad est un pointeur rituel utilisé lors de la lecture de la Torah. Généralement en argent, il se termine par une petite main stylisée. Il permet de suivre le texte sans toucher le parchemin sacré. Cet usage préserve la pureté matérielle et symbolique du rouleau. Le yad incarne le respect du texte divin. Il souligne la centralité de la…Lire la suiteyad
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Le thurible est un encensoir utilisé dans la liturgie chrétienne, notamment catholique et orthodoxe. Il est suspendu à des chaînes et contient du charbon ardent sur lequel on dépose de l’encens. La fumée symbolise la prière qui s’élève vers Dieu. Le thurible est utilisé lors des offices solennels, processions et bénédictions. Il marque la sacralité de l’espace et du temps…Lire la suitethurible
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Dans le bouddhisme, le mālā est un chapelet de prière utilisé comme support à la méditation et à la récitation de mantras. Il est généralement composé de 108 perles, nombre symbolique représentant les passions à purifier ou les illusions à dépasser. Certaines versions comportent 54, 27 ou 21 perles pour des pratiques plus courtes. Le mālā permet de maintenir la…Lire la suitemālā
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Dans le bouddhisme, le terme klesha (sanskrit ; pali : kilesa) désigne les « afflictions mentales » ou « impuretés de l’esprit » qui troublent la conscience et empêchent l’éveil. Les kleshas sont les causes profondes de la souffrance (dukkha) et du cycle des renaissances (samsara). Les trois kleshas fondamentales sont l’ignorance (avidyā), l’attachement ou désir (rāga) et l’aversion ou…Lire la suiteklesha
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L’omamori est un talisman japonais vendu dans les temples shinto et bouddhistes. Il se présente sous forme de petit sachet en tissu contenant une prière ou une inscription sacrée. Chaque omamori est dédié à une protection spécifique : santé, réussite, amour, sécurité. Il ne doit pas être ouvert, sous peine de perdre son efficacité. Objet du quotidien, il accompagne la…Lire la suiteomamori
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L’ovoo est un cairn rituel mongol, composé de pierres, de bois et d’offrandes. Il marque un lieu sacré lié aux esprits de la nature et des ancêtres. Les voyageurs s’y arrêtent pour faire des offrandes et tourner autour dans le sens horaire. Les ovoos sont associés au chamanisme et au culte du ciel (Tengri). Ils symbolisent l’axe entre terre, humains…Lire la suiteovoo
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En Hongrie, le culte de saint Christophe remonte à la période entre les deux guerres mondiales. Il convient de noter que le nouveau service blindé, qui s’est développé à la suite de l’introduction des équipements blindés, considérait saint Christophe comme son saint patron dès les années 1920. Plusieurs études et publications sur le sujet ont montré et convenu que les…Lire la suiteCulte de Saint Christophe dans l’armée hongroise
Sorti en 1991, Le Collier perdu de la colombe est un film poétique et allégorique du cinéaste, conteur et écrivain tunisien Nacer Khemir. Deuxième volet de sa « trilogie du désert » (après Les Baliseurs du désert et avant Bab’Aziz), l’œuvre mêle conte initiatique, mysticisme soufi et quête amoureuse. Le film se déroule dans un univers intemporel d’Andalousie médiévale et…Lire la suiteLe Collier perdu de la colombe – Nacer Khemir
Publié en 1957, Tierno Bokar, le sage de Bandiagara est un récit biographique et spirituel d’Amadou Hampâté Bâ, écrivain et ethnologue malien. Le livre retrace la vie et l’enseignement de Tierno Bokar, maître soufi et guide spirituel peul du Mali, dont l’auteur fut le disciple. Situé dans la ville de Bandiagara, au cœur du pays dogon, le récit évoque la…Lire la suiteTierno Bokar, le sage de Bandiagara – Amadou Hampâté Bâ
Paru en 1922, Siddhartha est un court roman initiatique inspiré de la philosophie indienne et du bouddhisme. L’histoire suit Siddhartha, jeune brahmane en quête de vérité, dans l’Inde ancienne. Rejetant les doctrines religieuses et les rites, il entreprend une recherche personnelle de l’éveil. Il vit successivement en ascète, puis découvre les plaisirs du monde auprès de la courtisane Kamala et…Lire la suiteSiddhartha – Hermann Hesse
Le concile de Chalcédoine se tint en 451 apr. J.-C., près de Constantinople, sous le règne de l’empereur Marcien. Quatrième concile œcuménique de l’Église chrétienne, il fut convoqué pour mettre fin aux controverses théologiques sur la nature du Christ. Les Pères conciliaires y proclamèrent que Jésus-Christ possède deux natures, divine et humaine, unies sans confusion ni séparation. Cette définition, connue…Lire la suiteConcile de Chalcédoine
Le concile d’Éphèse eut lieu en 431 apr. J.-C., dans la cité grecque d’Éphèse, sous le règne de l’empereur Théodose II. Il fut convoqué pour trancher une controverse christologique majeure entre Nestorius, patriarche de Constantinople, et Cyrille d’Alexandrie. Nestorius refusait d’appeler la Vierge Marie « Mère de Dieu » (Theotokos), estimant qu’elle n’avait enfanté que l’homme Jésus. Cyrille, au contraire,…Lire la suiteConcile d’Éphèse
L’Église apostolique arménienne est la plus ancienne Église nationale du monde chrétien. Fondée au début du IVᵉ siècle, elle trouve son origine dans la prédication des apôtres Thaddée et Barthélemy, considérés comme les premiers évangélisateurs de l’Arménie. En 301 apr. J.-C., sous le règne de Tiridate III et grâce à Grégoire l’Illuminateur, l’Arménie devint le premier État chrétien de l’histoire.…Lire la suiteÉglise apostolique arménienne
Une yeshiva est une institution d’enseignement juif dédiée principalement à l’étude des textes religieux, en particulier la Torah et le Talmud. Elle constitue un pilier central de la vie intellectuelle et spirituelle du judaïsme traditionnel. Les étudiants, appelés yeshivistes, y consacrent de longues heures à l’analyse, à la discussion et à la mémorisation des textes sacrés. L’étude s’effectue souvent en…Lire la suiteyeshiva
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Judas Iscariote, dans la tradition chrétienne, est l’un des douze apôtres choisis par Jésus. Il devient célèbre pour l’avoir trahi, en le livrant aux autorités religieuses contre trente pièces d’argent. L’épisode du « baiser de Judas » est devenu un symbole universel de trahison. Les évangiles divergent sur son destin : certains disent qu’il se pend par remords, d’autres qu’il…Lire la suiteJudas Iscariote

