JoJo’s Bizarre Adventure est un shōnen/seinen manga débuté en 1986 dans le Weekly Shōnen Jump, puis prépublié en 2004 dans le mensuel Ultra Jump. La saga comporte actuellement une centaine de tomes, tous dessinés et écrits par Hirohiko Araki (…) JoJo’s Bizarre Adventure nous raconte les aventures de non pas un personnage, mais d’une lignée, celle des Joestar. Chaque partie…Lire la suiteJoJo’s Bizarre Adventure
Repère : art
Les arts. Dans toute la diversité de leur succession, de leurs transmissions, des figures illustres, mais aussi quantité d’œuvres anonymes dont la trace demeure. Les arts qui racontent un des plus riches récits de la condition humaine, souvent confrontée à ses contradictions, ses abimes, son agonie… Les arts, dont les repères entretiennent un dialogue universel dont nous captons parfois l’écho…
Je suis personne ! Qui êtes-vous ? Etes-vous —personne —aussi ? Alors nous faisons la paire ! Silence ! on nous chasserait —vous savez ! Que c’est pénible —d’être— quelqu’un! Que c’est commun —comme une grenouilleDe dire son nom —tout au long de juin— Au marais qui admire! [I’m Nobody! Who are you? Are you —Nobody —too? Then there’s a…Lire la suiteJe suis personne ! Qui êtes-vous?
Dans la maison, quand j’étais enfant, je n’avais jamais entendu de musique classique. À la radio, il y avait une seule chaîne et à tour de rôle, on avait des émissions en plusieurs langues (sauf en créole). On écoutait parfois de la pop ou des variétés indiennes. Mais on faisait très attention… car dès qu’on entendait les pas de mon…Lire la suiteJe n’avais jamais entendu de musique classique…
Le Jardin des délices est un triptyque peint par Jérôme Bosch vers 1505. On connaît peu de chose de la vie et de la formation artistique de ce peintre, et son œuvre reste assez énigmatique. Mais ce triptyque renseigne sur les croyances de l’époque et sur l’importance de la religion à la fin du Moyen Âge et au début de…Lire la suiteJardin des délices
Les gens dansaient sans doute avant même d’avoir un mot pour désigner la danse. Le mouvement rythmique du corps est instinctif. Il nous joint, consciemment ou non, aux rythmes de la nature. Il jaillit d’un besoin humain pour l’expression personnelle et le contact social. et danser fait du bien. Les gens dansent pour toutes sortes de raisons : le deuil,…Lire la suiteJaillissant d’un besoin humain…
La musique est une science / Qui veut qu’on rit et chante et danse. […] Et il n’est que de l’ouïr / Pour faire les gens réjouir.Lire la suiteIl n’est que de l’ouïr…
En ce qui concerne l’idée de pensée en mouvement, il faut que la personne sur le plateau sache pourquoi elle est là. C’est ce que je demande à chaque danseur, dire pourquoi il est là, pourquoi il fait ce qu’il fait. Et aussi, bien sûr, de savoir « pour quoi » il danse, en vue de quoi, avec quel objectif…Lire la suiteIdée de pensée en mouvement…
L’hymne à Nikkal (ou h.6) est considéré comme le plus ancien exemple connu de notation musicale au monde. Cela fait partie des Chants hourrites.Lire la suiteHymne hourrite à Nikkal
Le voyage à la découverte du verre de Murano commence au VIIe siècle, lorsque Venise émerge comme une puissance commerciale. Les premiers fours, situés au cœur de la ville, étaient non seulement des centres d’innovation, mais aussi des lieux à haut risque en raison du danger constant d’incendies. Cette préoccupation conduisit à la décision historique de déplacer tous les fours…Lire la suiteHistoire du verre de Murano
Vers 1830, Hokusai s’empare de la montagne sacrée, associée à une divinité du feu, et refuge de sanctuaires shintoïstes. À l’égal d’un dieu, il l’approche, en état de grâce et de méditation, lui rendant un véritable culte. Trois ans plus tard, de cette fervente et poétique intimité naît le chef-d’œuvre, les Trente six vues du mont Fuji, qui place le…Lire la suiteHokusai s’empare de la montagne sacrée
Hiéroglyphe égyptien : sistre Pour la plupart des savants évoquant le sistre égyptien, la langue égyptienne hiéroglyphique semble identifier elle-même deux types de sistres. Le terme sššt (phonétiquement sechechet), dérivé du verbe sšš, est le terme le plus ancien, avec une apparition dans les textes dès l’Ancien Empire. Le mot est une transcription d’une onomatopée renvoyant au bruissement des tiges…Lire la suiteHiéroglyphe égyptien du sistre
« Il n’est pas commun d’allier art et guerre Mais Gonçalo Mabunda l’a fait Il nous raconte une histoire de la Mozambique à travers son œuvre Transformant les armes désactivées de la guerre civile de 1992 en objets d’art Objectif : envoyer un message positif Sur la capacité de dépasser l’horreur de la guerre et le chaos qu’elle engendre L’inonder d’un…Lire la suiteGonçalo Mabunda
Ces artisans ghanéens ont fait de la fabrication de cercueils un art (1998) – Marion Mayor-Hohdahl – Ref. 0469 Les ateliers ghanéens ont fait de la mort une forme d’art. Les cercueils peuvent prendre la forme d’animaux, de véhicules de luxe ou de palais – et ce n’est que le début….. …Pour le buveur, une bouteille de bière ; pour…Lire la suiteFaire de la fabrication de cercueils un art …
Cette manifestation à part sur la planète est le plus grand rassemblement allégorique au monde. Il tire ses premières origines en 1723 des colonies portugaises soucieuses de faire perdurer l »entrudo » qui avait lieu au Portugal. Le premier bal du carnaval de Rio se déroule en 1840, sous l’influence de Paris et de son carnaval. A cette époque les danses en…Lire la suiteFaire perdurer l’entrudo
J’ai utilisé mon corps comme un moyen d’exprimer mes états intérieurs et mes pensées à l’extérieur. Au début, j’ai commencé à utiliser des biocapteurs pour visualiser des signaux biologiques invisibles afin d’apprendre à me connaître. L’idée que j’ai tirée de l’utilisation des capteurs de biofeedback est d’accepter les changements dans mes sentiments plutôt que de les contrôler. [L’installation est composée…Lire la suiteEunoia II – Lisa Parks
« Et Dieu… créa la femme » est un film français emblématique réalisé par Roger Vadim en 1956, qui a propulsé Brigitte Bardot au rang de star internationale. Le film raconte l’histoire de Juliette, une jeune femme sensuelle et libre d’esprit vivant dans une petite ville côtière de France, dont la présence perturbe la tranquillité de la communauté. Brigitte Bardot incarne le…Lire la suiteEt Dieu… créa la femme
Né à Mexico en 1953, Enrique Chagoya a été en partie élevé par une infirmière indienne qui l’a aidé à respecter les peuples indigènes de son pays et leur histoire. Il a obtenu une licence en économie à l’Universidad Nacional Autónoma de Mexico en 1975. Pendant ses études, il a travaillé sur des projets de développement rural, une expérience qui…Lire la suiteEnrique Chagoya
Connu dans sa traduction française sous le titre L’aveuglement, Ensaio sobre a ceguiera (1995) du romancier portugais José Saramago est une œuvre dont il faudrait traduire le titre par Essai sur la cécité. D’emblée, le choix d’un tel titre soulève la question du genre et, avec elle, celle des enjeux de l’œuvre. Certes, on ne saurait la considérer comme un…Lire la suiteEnsaio sobre a ceguiera
Je m’appelle DL Williams et je suis poète, écrivain et consultant sourd en langue des signes britannique, basé près de Bristol. Je m’intéresse beaucoup à la traduction et à la manière dont mon travail peut être rendu accessible à tous les publics. Je me suis produit dans tout le Royaume-Uni, notamment à l’Edinburgh Fringe et à l’Albert Hall, ainsi qu’en…Lire la suiteDL Williams
Malgré son titre, le Devisement du monde – « devisement » signifie description – n’est pas une géographie. C’est un itinéraire, qui décrit successivement les quatre puissances mongoles : les Tartares de Perse, ceux du milieu, le Cathay, c’est-à-dire la Chine du Nord et l’Inde. En Perse, à Alamut, au sud de la mer Caspienne, Marco Polo raconte l’histoire du…Lire la suiteDevisement du monde






