Le langage que nous utilisons est ce qui doit nous permettre de nous exprimer de manière à être compris. Nombreuses sont pourtant les occasions où nous sommes obligés de reprendre nos paroles car elles ne correspondent pas à ce que nous pensions et voulions dire. Et pourtant, c’est nous-mêmes qui avons choisi les mots employés. Est-ce à dire que le…Lire la suiteLe langage peut trahir la pensée ?
Repère : 04 - Savoir
Que savons-nous [23] ? Qu’ignorons-nous ? Quelles sont les bases de notre éducation [24] ? À quoi pensons-nous [25] ? Quelle place y occupent les sciences [26] ? les arts [27] ? les croyances & incroyances [28] ? Comment y considérons la signification [29] ? Quelle place occupent les nombres [30] ? Quelles questions [31] nous posons-nous ? Quelle est notre relation à la vérité [32] ?
Janusz Korczak (1878–1942) fut un praticien et théoricien d’une éducation nouvelle construite autour du respect de l’enfant. De son vrai nom Henryk Goldszmit, Korczak est né vers 1878 à Varsovie et mort le 6 août 1942 au Camp d’extermination de Treblinka. Médecin, il a publié de nombreux articles scientifiques, des essais sur l’éducation ainsi que des livres pour enfants. Il…Lire la suiteJanusz Korczak
Né le 12 janvier 1746 à Zurich, le jeune Johann Heinrich Pestalozzi suit l’école secondaire, puis étudie l’histoire et la politique, ainsi que le grec et l’hébreu. Toute son existence a été marquée par une intense activité intellectuelle et philosophique. Alors qu’il accompagne son grand-père maternel en visite dans des écoles et des foyers de familles paysannes, Pestalozzi est frappé…Lire la suiteJohann Heinrich Pestalozzi
Célestin Freinet naît en 1896 dans les Alpes-Maritimes. Il commence son métier d’instituteur en 1914 puis est mobilisé. Il rentre de la guerre avec une blessure au poumon qui le handicape pour parler. Il obtient alors un poste à l’école de Bar-sur-Loup dans sa région natale. Sa blessure qui l’empêche de parler normalement, le contraint à trouver d’autres méthodes d’enseignement…Lire la suiteCélestin Freinet
Depuis l’Antiquité, les grands penseurs de l’éducation sont loin d’avoir parlé d’une seule voix. Si, pour tous, philosophes, moralistes, théoriciens ou praticiens, l’éducation était la pierre de touche pour construire un monde répondant à leurs attentes, certains jugeaient nécessaire de façonner les jeunes générations, prônant parfois le formatage ou l’endoctrinement. D’autres, plus humanistes, ont défendu la liberté de l’enfant et…Lire la suitePenser l’éducation : une diversité d’appoches…
Plus nous analysons les relations éducateur-élève, à tous les niveaux, dans l’école ou en dehors d’elle, plus il nous semble clair qu’elles présentent un caractère spécial et saillant : ce sont essentiellement des relations de narration, de dissertation. La narration et la dissertation supposent un sujet : le narrateur, et des objets passifs, des auditeurs : les élèves. (…) C’est…Lire la suiteL’éducation « bancaire » selon Paulo Freire
Vous dites : C’est fatiguant de fréquenter les enfants. Vous avez raison. Vous ajoutez : parce qu’il faut se baisser, s’incliner, se courber, se faire tout petit. Là, vous avez tort, ce n’est pas cela qui fatigue le plus, c’est le fait d’être obligé de s’élever, de se mettre sur la pointe des pieds jusqu’à la hauteur de leurs sentiments,…Lire la suiteC’est fatiguant de fréquenter les enfants
Cʼest à Athènes, dans la seconde moitié du 5e siècle avant notre ère, qu’est née la science de l’éducation, pour répondre aux besoins du système politique démocratique de la cité : il s’agit de former des citoyens capables de gérer les affaires publiques. Pour répondre à ce besoin utilitaire, deux conceptions s’opposent : celle des sophistes, professionnels rétribués, comme Protagoras…Lire la suiteDeux conceptions qui s’opposent : sophistes et Platon
Les lettres de Rimbaud jalonnent sa vie, comme les cairns d’une piste. Sa correspondance constitue le commentaire de son aventure poétique. Les missives tiennent du manifeste. Rimbaud y expose ses systèmes. Le récipiendaire des lettres importait assez peu au jeune poète : il lui fallait un interlocuteur pour déployer ses principes. « C’est faux, de dire je pense. On devrait dire…Lire la suiteOn devrait dire ON me pense
Car Je est un autre. Si le cuivre s’éveille clairon, il n’y a rien de sa faute. Cela m’est évident : j’assiste à l’éclosion de ma pensée : je la regarde, je l’écoute : je lance un coup d’archet : la symphonie fait son remuement dans les profondeurs, ou vient d’un bond sur la scène.Lire la suiteCar Je est un autre
Cet essai analyse, à partir du cas martiniquais, les forces à l’œuvre dans les cultures antillaises. Système des plantations ; peuplement pyramidal : africains et hindous à la base, européens au sommet ; phénomène culturel de créolisation ; langues de compromis : dans les Antilles francophones, le créole ; syncrétisme des civilisations ; insularité. Le discours antillais porte la marque…Lire la suiteLe Discours antillais
Elle est construite par l’architecte Charles Durand entre 1877 et 1882 pour remplacer une première synagogue, élevée en 1810 rue Causserouge par l’architecte Corcelles, qui avait été détruite par un incendie en 1873. Elle est inaugurée le 5 septembre 1882, le 21 Eloul 5642 selon le calendrier hébraïque, par le Grand Rabbin de France, le rabbin de Toulouse et celui…Lire la suiteSynagogue de Bordeaux
Il est né en Gironde, à Villandraut. Après son couronnement qui se fait à Lyon, le pape décide de rester en France à cause des troubles qui règnent en Italie d’une part, mais surtout pour essayer de réconcilier rois de France et d’Angleterre qui s’opposent au sujet de l’Aquitaine, pour les unir dans une nouvelle croisade en Orient. Il gagne…Lire la suiteBertrand de Got, Pape d’Avignon de 1305 à 1314 – Clément V
Au lever de rideau, Antigone, plus jeune fille d’Œdipe, a déjà commis l’irréparable : profitant de la nuit, elle s’est glissée hors du palais pour jeter une poignée de terre sur le cadavre de son frère Polynice, accomplissant ainsi les rites funéraires que le roi avait proscrits. Ismène, sa sœur aînée, belle et raisonnable, avait refusé de l’aider par peur…Lire la suiteAntigone a déjà commis l’irréparable…
Le premier chapitre du livre de G. Berkman, consacré au Bartleby de Blanchot, est assurément le plus passionnant. Les analyses qu’il propose, particulièrement dans L’écriture du désastre, font du mystérieux copiste une figure de la passivité, de la douce résignation en laquelle le sujet se sépare progressivement de lui-même jusqu’à se perdre entièrement dans l’inaction, puis la mort. C’est cette…Lire la suiteI would prefer not to
Ishtar, appelée la Reine du Ciel par les peuples de l’ancienne Mésopotamie (Irak moderne), était la divinité féminine la plus importante de leur panthéon. Elle partageait de nombreux aspects avec une déesse sumérienne antérieure, Inanna (ou Inana) ; le nom d’Ishtar vient de la langue sémitique des Akkadiens et est utilisé pour désigner la déesse à partir d’environ 2300 avant…Lire la suiteIshtar
Il y a plus de mille ans, quand les premiers moines bénédictins s’installent dans la vallée de l’Alb, au pied du Feldberg, là où se situe aujourd’hui Saint-Blaise, le lieu est silencieux. Le noble Sigemar y fonde la cella alba et la place sous l’autorité de l’abbaye de Rheinau, près de Schaffhouse, où sont conservées les reliques de saint Blaise.…Lire la suiteMonastère de Sankt Blasien
Le Pèlerinage (ou Voyage) de Charlemagne est un poème épique qui relate l’expédition de l’empereur et de ses douze pairs jusqu’en Terre sainte. Un récit qui s’ancra durablement dans la tradition puisque deux chroniqueurs des croisades, Petrus Tudeboldus et Robert de Reims, racontent au XIIe siècle que les croisés de 1097 suivirent le chemin de Charlemagne pour aller en Orient.…Lire la suiteLe Pèlerinage de Charlemagne
Depuis que le ciel et la terre se sont séparés en Suruga le haut pic du Fuji se dresse sublime comme un dieu quand je le regarde de loin dans la plaine du ciel du soleil qui traverse l’espace il cache les rayons de la lune qui brille on ne voit plus la clarté les blancs nuages hésitent à passer…Lire la suiteLe haut pic du Fuji
C’est un monument de la littérature russe qui vient d’être réhabilité dans son intégralité. Ce livre d’Arseniev, qui n’existait en français que dans une version largement censurée par le pouvoir soviétique, n’a été publié dans sa totalité en Russie que dans les années 2000, et traduit seulement maintenant par Yves Gauthier dans notre langue. Nous sommes au début du XXe…Lire la suiteDersou Ouzala – Version intégrale
