C’est sans aucun doute un homme bon, noble et un ascète. Mais, dans ses actes politiques, certains virages brusques peuvent difficilement être expliqués de manière satisfaisante par ses partisans… C’est à la fois un défenseur de la liberté et un dictateur, un idéaliste et un nationaliste. Il agit souvent comme un sauveur, mais, soudain, c’est un politicien ordinaire…Lire la suiteUn politicien ordinaire
Pantopique : pouvoir
Qu’est-ce qui confère au pouvoir sa légitimité, et comment se manifeste-t-il dans des contextes politiques, économiques et sociaux variés à travers le monde ? Quelles sont les différentes formes de pouvoir, qu’elles émanent d’institutions gouvernementales, d’entreprises mondiales, de mouvements sociaux ou de figures charismatiques ? Comment le pouvoir s’articule-t-il avec des concepts tels que la justice, l’éthique et la responsabilité, et quelles sont les implications de l’exercice du pouvoir sur les droits individuels et collectifs ? Comment les inégalités de pouvoir se manifestent-elles au sein des sociétés, que ce soit en termes de genre, de classe sociale ou de race ? Quels sont les mécanismes de résistance face aux abus de pouvoir, et comment les mouvements sociaux redéfinissent-ils les rapports de force ?…
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Il est vrai que, parmi les personnalités sélectionnées, Gandhi est le plus brillant – on peut en dire beaucoup de bien. Nous devons toutefois nous rappeler qu’il n’est pas seulement un apôtre de la paix : il est d’abord et avant tout un patriote. En outre, nous devons garder à l’esprit que Gandhi n’est pas un homme naïf. C’est un…Lire la suiteD’abord et avant tout un patriote
Nelson Mandela et le Mahatma Gandhi ont choisi la voie de la cohésion sociale comme unique moyen de réaliser une transformation politique en douceur pour garantir un système politique stable. Ils étaient tous deux conscients que la stabilité politique intérieure est un préalable au progrès socio-économique et qu’elle permet aux pays de jouer un rôle utile et stabilisateur dans les…Lire la suiteLa voie de la cohésion sociale
La comparaison entre Gandhi et Thoreau est intéressante pour deux raisons. Premièrement, elle nous permet de mieux comprendre le satyagraha. Deuxièmement, elle nous introduit dans le domaine de la pensée politique comparée. Bien que Gandhi ait découvert le satyagraha avant d’avoir lu Thoreau, ce dernier a eu un impact considérable sur son développement ultérieur. Gandhi a été influencé non seulement…Lire la suiteLa comparaison entre Gandhi et Thoreau
On peut juger de la grandeur d’une nation par la façon dont les animaux y sont traités.Lire la suiteLa grandeur d’une nation
De même que chaque pays est apte à manger, à boire et à respirer, de même chaque nation est apte à gérer ses propres affaires, même si elles sont mauvaises.Lire la suiteChaque nation est apte à gérer ses propres affaires
Impossible de m’en détacher. Dès que je l’eus ouvert, il m’empoigna. De Johannesburg à Durban, le parcours prend vingt-quatre heures. Le train arrivait le soir. Je ne pus fermer l’œil de la nuit. Je résolus de changer de vie en conformant ma nouvelle existence aux idées exprimées dans cet ouvrage. (…) Je crois que ce livre immense me renvoya alors,…Lire la suiteDès que je l’eus ouvert, il m’empoigna
Gandhi, le futur Mahatma, est retourné en Inde au début de l’année 1915. Le 13 janvier 1915, Jinnah, qui semble alors considérer Gandhi comme un héros personnel, préside l’événement organisé par le Gurjar Sabha afin d’accueillir Gandhi en Inde (…) Après avoir rendu hommage à Gandhi pour son travail et son sacrifice extraordinaires, Jinnah déclare que le gain de l’Inde…Lire la suiteHommage à Gandhi pour son travail et son sacrifice extraordinaires…
… En juin 1916, Vallabhbhai Patel jouait au bridge et fumait des cigares – son passe-temps favori à l’époque – au Barrister’s club avec son ami Chimanlal Thakore, lorsque quelqu’un invita les membres du club à rencontrer et à écouter un certain M. K. Gandhi qui était venu exposer ses idées sur un ashram et une école nationale. Alors que Patel poursuivait son jeu, il remarqua : « On m’a dit qu’il (Gandhi) venait d’Afrique du Sud. Honnêtement, je pense qu’il s’agit d’un maniaque et, comme vous le savez, je n’ai que faire de ce genre de personnes ». Gandhi parle – et Patel fume. Mais peu à peu, Patel s’intéresse à lui et réalise que « cet homme n’est pas un simple moulin à paroles – il est prêt à agir ». (…)Ce fut le début d’une relation qui non seulement apporta un changement révolutionnaire dans la vie de Vallabhbhai, mais qui fut peut-être le plus grand facteur de succès de notre lutte politique.Lire la suiteVallabhbhai Patel : Gandhi est sincère…
Le mot Swaraj [terme qui associe swa : « par soi-même », et raj- : « gouvernement ».] est un mot sacré, un mot védique, qui signifie autonomie et retenue, et non pas liberté de toute contrainte, ce que signifie souvent « indépendance ».Lire la suiteAutonomie et retenue
Ainsi passèrent les semaines et les mois, quoiqu’il fût difficile de compter le temps en ces lieux. L’homme y glana quantité d’informations disparates, détails insignifiants, connaissances éparses. Ici comme partout ailleurs, régnaient de grands cloisonnements. Chacun attaché à son savoir, sa culture, son pouvoir, son langage, mettait un point d’honneur à ne les partager qu’en d’exceptionnelles circonstances. Ici comme ailleurs,…Lire la suite12. Difficile de compter le temps en ces lieux…
L’étranger pressentant l’importance de sa réponse, demeura silencieux. Le dieu de la guerre reformula donc la question de manière plus incisive: « Qu’es-tu venu chercher en ces lieux? » lança-t-il non sans avoir élevé la voix. « Je suis venu apprendre. » répondit le visiteur dont le visage s’était subitement illuminé.Lire la suite08. L’étranger…
Le sanctuaire de Jongmyo, à Séoul, est le théâtre d’un rituel confucéen dédié aux ancêtres de la dynastie Joseon (du XIVe au XIXe siècle) associant chant, danse et musique. Organisé par les descendants de la famille royale, il est pratiqué une fois par an, le premier dimanche de mai. Il offre un exemple unique de rituel confucéen qui n’est plus célébré en Chine. Il s’inspire de textes classiques chinois sur le culte des ancêtres et la notion de piété filiale. Le rituel comprend également une prière pour la paix éternelle des âmes des ancêtres dans un sanctuaire construit pour leur servir de demeure spirituelle. L’ordre de la cérémonie, fixé au quinzième siècle, est resté pour l’essentiel inchangé jusqu’à aujourd’hui. Pendant le rite, les officiants, vêtus du costume rituel et la tête ornée d’une couronne pour le roi et de diadèmes pour les autres, font des offrandes de nourriture et de vin dans des coupes rituelles… (…)Lire la suiteLe rituel royal ancestral du sanctuaire de Jongmyo et sa musique
Situé dans les régions montagneuses du sud-ouest de la Chine, le bien comprend une série de vestiges de domaines tribaux, dont les chefs étaient nommés gouverneurs de leurs régions respectives par le gouvernement central, entre le XIIIe et le début du XXe siècle. Le système du « tusi » découlait des systèmes de gouvernance dynastique des minorités ethniques remontant au IIIe siècle av. J.-C., et avait pour but d’unifier l’administration nationale, tout en permettant aux minorités ethniques de préserver leurs coutumes et leurs modes de vie. Les sites de Laosicheng, de Tangya et de la forteresse de Hailongtun qui composent le bien, apportent un témoignage exceptionnel sur cette forme de gouvernance issue de la civilisation chinoise des époques Yuan et Ming.Lire la suiteSites du tusi
Palais impériaux des dynasties Ming et Qing à Beijing et à Shenyang
[chin. 紫禁城 Zǐjìnchéng]
Siège du pouvoir suprême pendant plus de cinq siècles (1416-1911), la Cité interdite à Beijing, avec ses jardins paysagers et ses nombreux bâtiments dont près de 10 000 salles renferment meubles et œuvres d’art, constitue un témoignage inestimable de la civilisation chinoise au temps des Ming et des Qing. Le palais impérial de la dynastie Qing à Shenyang est constitué de 114 édifices construits entre 1625-26 et 1783. Il comporte une importante bibliothèque et témoigne de la fondation de la dernière dynastie qui dirigea la Chine avant son expansion vers le centre du pays et le transfert de la capitale à Beijing. Le palais impérial de Shenyang devint une annexe du palais impérial de Beijing. Cet ensemble architectural remarquable représente un important témoignage de l’histoire de la dynastie Qing et des traditions culturelles des Mandchous et des autres tribus du nord de la Chine.Lire la suitePalais impériaux des dynasties Ming et Qing à Beijing et à Shenyang
Le Paysage culturel du Morne est une montagne accidentée qui s’avance dans l’océan Indien au sud-ouest de l’île Maurice et qui a été utilisée comme refuge par les esclaves en fuite, les marrons, au cours du XVIIIe siècle et des premières années du XIXe. Protégés par les versants abrupts de la montagne, quasi-inaccessibles et couverts de forêts, les esclaves évadés ont formé des petits peuplements dans des grottes et au sommet du Morne. La tradition orale autour des marrons a fait de cette montagne le symbole de la souffrance des esclaves, de leur lutte pour la liberté et de leur sacrifice, autant des drames qui ont trouvé un écho jusque dans les pays d’où venaient les esclaves : le continent africain, Madagascar, l’Inde et le sud-est de l’Asie. Maurice, une grande escale du commerce des esclaves, a même été connue comme la « République des marrons » à cause du nombre important d’esclaves échappés qui s’étaient installés sur la montagne du morne.Lire la suitePaysage culturel du Morne
Paysage culturel et vestiges archéologiques de la vallée de Bamiyan
[dari : Bamiyan بامیان]
Le paysage culturel et les vestiges archéologiques de la vallée de Bamiyan illustrent les développements artistiques et religieux qui, du Ier au XIIIe siècle, ont caractérisé l’ancienne Bactriane, intégrant diverses influences culturelles pour former l’école d’art bouddhique du Gandhara. Le site contient plusieurs ensembles monastiques et sanctuaires bouddhistes, ainsi que des édifices fortifiés de la période islamique. Il témoigne également de la tragique destruction des deux bouddhas debout par les taliban, qui ébranla le monde en mars 2001.Lire la suitePaysage culturel et vestiges archéologiques de la vallée de Bamiyan
Des actes de terrorisme propageant un ensemble d’idéologies haineuses continuent de blesser, de nuire et de tuer des milliers d’innocents chaque année. Les victimes du terrorisme doivent trop souvent lutter pour faire entendre leur voix, obtenir une assistance et faire respecter leurs droits. Celles-ci se sentent en effet oubliées et négligées une fois que les conséquences immédiates d’une attaque terroriste…Lire la suite21 août – Journée internationale du souvenir, en hommage aux victimes du terrorisme
C’est dans la nuit du 22 au 23 août 1791 qu’a commencé à Saint Domingue (aujourd’hui Haïti et République dominicaine) l’insurrection qui devait jouer un rôle déterminant dans l’abolition de la traite négrière transatlantique. C’est dans ce contexte que la Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition est commémorée le 23 août de chaque année…Lire la suite23 août – Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition
« La Journée internationale pour l’abolition de l’esclavage commémore l’adoption par l’Assemblée générale des Nations Unies de la Convention pour la répression et l’abolition de la traite des êtres humains et de l’exploitation de la prostitution d’autrui en 1949. L’objectif de cette journée est d’éradiquer les formes contemporaines d’esclavages telles que la traite d’êtres humains, l’exploitation sexuelle, le travail des…Lire la suite2 décembre – Journée internationale pour l’abolition de l’esclavage










