Capitale de l’Espagne depuis 1561 sous Philippe II, Madrid (40° N – 4° O) devient le cœur administratif, culturel et artistique du royaume. Elle se développe autour du Palais royal, de la Plaza Mayor et du Prado, musée fondé en 1819. Très affectée par la guerre civile (1936–1939), elle devient un symbole de la démocratie espagnole après la transition post-franquiste.…Lire la suiteMadrid
Pantopique : Mexique
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Fondée en 1781 par des colons espagnols sous le nom de El Pueblo de Nuestra Señora la Reina de los Ángeles, Los Angeles (34° N – 118° O) devient américaine en 1848 après la guerre américano-mexicaine. Elle connaît une croissance explosive au XXe siècle grâce au pétrole, à l’aéronautique et surtout à Hollywood, berceau mondial du cinéma dès 1910. Métropole…Lire la suiteLos Angeles
La ville maya d’Uxmal, dans le Yucatan, a été fondée vers l’an 700 et compta jusqu’à 25 000 habitants. Construits entre 700 et 1000, ses édifices sont disposés en fonction de données astronomiques. La pyramide du Devin, ainsi nommée par les Espagnols, domine l’espace des cérémonies composé de bâtiments d’une architecture soignée, richement décorés de motifs symboliques et ornés de sculptures représentant Chaac, le dieu de la Pluie. Les sites cérémoniels d’Uxmal, Kabáh, Labná et Sayil constituent l’apogée de l’art et de l’architecture mayas.Lire la suiteVille précolombienne d’Uxmal
La Journée mondiale du conte a commencé par une journée nationale du conte en Suède, en 1991-1992. Elle s’appelait Alla berättares dag (Journée de tous les conteurs). Elle s’est ensuite étendue à d’autres pays, dont l’Australie et le Mexique, pour finalement être organisée dans le monde entier. Célébrée le 20 mars, elle encourage les gens à raconter et à écouter…Lire la suite20 mars – Journée mondiale du conte
Tel qu’il est pratiqué par les communautés indigènes du Mexique, el Día de los Muertos (jour des morts) célèbre le retour transitoire sur terre des parents et des êtres chers décédés. Les festivités ont lieu chaque année, entre fin octobre et début novembre, période qui marque la fin du cycle annuel de la culture du maïs, la principale culture vivrière…Lire la suite1er novembre – Jour des morts au Mexique
Artiste mexicaine (1907-1954) mondialement célèbre, connue pour ses autoportraits emblématiques et son style artistique unique. Née à Coyoacán, au Mexique, elle a commencé à peindre après avoir survécu à un accident de bus grave dans sa jeunesse, ce qui l’a laissée handicapée et l’affecta toute sa vie. Kahlo a utilisé son art comme moyen d’explorer sa douleur physique, ses émotions…Lire la suiteFrida Kahlo
La bouteille circule sur un marché, et les marchés disent beaucoup de notre manière d’habiter le monde, car le commerce n’est pas qu’échange de biens, il est relation humaine. Des étals colorés d’Oaxaca aux marchés historiques d’Europe, des labyrinthes d’Asie aux bazars du Moyen-Orient, les marchés sont des lieux de transmission, de rencontres et de mémoire. On y échange des produits, mais aussi des gestes, des savoir-faire, des récits hérités de générations. Ils racontent la vie des cités autant que celle des marchands, mêlant les sens, le droit, la culture et l’économie. Le commerce y apparaît comme une mise en lien : entre producteurs et acheteurs, entre territoires lointains, entre passé et présent. Pourtant, cette dimension humaine peut se diluer lorsque l’échange se réduit à la seule logique du profit, oubliant la réciprocité, la confiance et la responsabilité. Les marchés rappellent que commercer, c’est reconnaître l’autre, négocier sans effacer la dignité, inscrire l’échange dans un tissu social vivant. Que disent-ils alors de l’épopée du commerce, sinon qu’elle oscille sans cesse entre humanité partagée et abstraction marchande ? Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition du « commerce » ?Lire la suiteSi tous les marchés du monde…
Il fallut peu de temps pour que l’empire aztèque s’effondre : à peine quelques années après l’arrivée d’étrangers sur leurs terres. Pour comprendre, il faut remonter deux siècles plus tôt, lorsque leurs ancêtres, originaires de la mythique Aztlan, entamèrent une migration guidée par Huitzilopochtli, dieu protecteur de la tribu. Les oracles annonçaient qu’ils devraient s’établir là où apparaîtrait un aigle perché sur un cactus, dévorant un serpent. Ce signe fut observé en 1325 sur une île marécageuse du lac Texcoco, où naquit Mexico-Tenochtitlán. D’abord dominés, les Aztèques s’imposèrent au XVe siècle, bâtissant canaux, ponts et pyramides. Sous Ahuitzotl, l’empire atteignit son apogée, marqué par de grands travaux et d’immenses sacrifices. Moins de vingt ans après sa mort, l’empire tomba en 1521, victime des divisions internes, de la supériorité militaire espagnole et de croyances funestes. La destruction des codex a effacé une grande part de leur mémoire, mais la langue nahuatl survit encore, nous léguant des mots comme tomate, cacao ou chocolat.Lire la suiteL’aigle, le cactus & le serpent…
Les Olmèques étaient une ancienne civilisation précolombienne qui a prospéré dans la région actuelle du Mexique, notamment dans les basses terres du golfe du Mexique, vers 1400 à 400 avant J.-C. Ils sont souvent considérés comme la culture-mère de la Mésoamérique en raison de leur influence précoce sur les civilisations ultérieures telles que les Aztèques et les Mayas. Les Olmèques…Lire la suiteOlmèques
Les Guanches, ancienne population des îles Canaries, ont disparu au 16e siècle mais ont légué une part de leur culture, notamment la langue sifflée silbo pratiquée aujourd’hui par les Gomeros, héritiers de cette tradition. Initialement berbère, le silbo moderne s’appuie sur l’espagnol, « silbo » signifiant « sifflement ». Des systèmes comparables existent ailleurs pour communiquer sur de longues distances : à Kuşköy en Turquie, la « langue des oiseaux » est inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO depuis 2017 ; dans le Béarn, le village d’Aas conserve un béarnais sifflé ; au Mexique, certaines communautés mazatèques utilisent aussi des formes sifflées. Selon Julien Meyer, toutes les langues peuvent être sifflées, même si c’est plus complexe pour les langues tonales comme le chinois, où la mélodie influence le sens et le langage sifflé devient plus stéréotypé.Lire la suiteSiffler aux Canaries…
À la fin octobre et au début novembre se succèdent Halloween, la Toussaint, le Jour des Trépassés ou encore le Día de los Muertos au Mexique. Tous partagent en partie une origine ancienne que l’on peut faire remonter à la fête celtique de Samain, célébrée il y a plus de 2500 ans. Samain marquait la fin des récoltes et l’entrée dans l’hiver, un moment charnière entre deux années dont le point culminant se situait autour du 1er novembre. Dans le calendrier celtique, elle côtoyait Imbolc, Beltaine et Lughnasad. Samain était surtout perçue comme une période de passage entre le monde des vivants et celui des dieux et des morts, durant laquelle les activités s’interrompaient et où de grands feux rituels étaient allumés. Avec la christianisation, la fête de la Toussaint fut fixée au 1er novembre, et la veille, All Hallows’ Eve, donna naissance à Halloween, qui s’est partiellement mêlée aux traditions plus anciennes. Transportée en Amérique par l’immigration irlandaise du XIXe siècle, Halloween s’y transforma, associant déguisements, sucreries et la figure de Jack-o’-lantern, dont la lanterne, navet en Europe puis citrouille en Amérique, éclaire encore nos nuits d’automne.Lire la suiteLa veille de tous les saints
Le Dia de Muertos, ou Jour des Morts, est une fête traditionnelle mexicaine, célébrée du 31 octobre au 2 novembre, dédiée à honorer et commémorer les défunts en célébrant leur vie. Les familles construisent des autels appelés « ofrendas », décorés de fleurs, bougies, photographies et objets préférés des défunts, ainsi que de nourriture et de boissons pour les accueillir lors de leur visite symbolique sur terre. Les célébrations incluent processions, danses, chants et repas, toutes destinées à maintenir vivante la mémoire des ancêtres. Cette tradition séculaire, inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO en 2008, exprime une vision positive de la mort comme partie intégrante de la vie et reflète la richesse culturelle et spirituelle du Mexique à travers ses couleurs, symboles et rites.Lire la suiteDia de Muertos
La mort de Quetzalcóatl I äcatl. In ïpan inïn xihuitl in mic Quetzalcöätl. (langue nahuatl) « Un roseau. Ce fut l’année (895 apr. J.-C.) Où Quetzalcóatl mourut. » Dieu créateur du monde et du savoir. Il s’immola dans un immense brasier, Et de ses cendres naquit la planète Vénus, Tlahuizcalpantecuhtli, le « seigneur de l’aube » Certains disent que les…Lire la suiteLa mort de Quetzalcóatl
Lors des fouilles de sauvetage archéologique dans le cadre de la construction du Train Maya au Mexique, neuf gravures de patolli ont été mises au jour. Ces découvertes, effectuées par l’Institut national d’anthropologie et d’histoire (INAH), apportent un éclairage précieux sur les pratiques rituelles et récréatives des anciennes cultures mésoaméricaines. Ces patollis, découverts près de la ville de Xpujil, dans…Lire la suiteNeuf gravures de patolli
Au Mexique, dans la sierra Oaxaca, les Mazatèques n’ont ni téléphone fixe ni mobile. Pourtant, alors qu’ils travaillent par exemple à flanc de colline, dans les plantations de café, ils parviennent à communiquer à une distance dépassant deux kilomètres. Leur secret ? Il y a longtemps, les Mazatèques ont mis au point une variante sifflée de leur langue. Pedro, un…Lire la suiteVariante sifflée du mazatèque
Certains lieux sont reconnus dans le monde comme ayant un taux exceptionnellement élevé de naissances gémellaires. Ainsi au Nigeria (chez les Yorubas), au Mexique… ou encore à Kodinji (Etat du Kérala en Inde) : La moyenne nationale de naissances gémellaires (en Inde) est de 8,1 pour 1 000. Mais ici il y a un minimum de 45 pour 1 000,…Lire la suiteUn taux exceptionnellement élevé de naissances de jumeaux
S’ils figurent au centre du drapeau mexicain, l’aigle, le serpent et le cactus (figuier de barbarie) se voient concurrencer par une version qui au lieu du serpent, mettrait en scène une figue de barbarie. « Ce peuple d’Aztlan, les Aztèques, consulte et écoute chaque jour le dieu Uitzilopochtli transporté à dos d’homme dans une sorte de gros cocon étrange. On…Lire la suiteTe – nocht(l)i – tlan
Le marché d’Oaxaca figure parmi les plus animés et les plus étendus du Mexique. Et parmi les plus typiques, pourrait-on ajouter ! Au cœur du centre historique, classé Patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1987, le grand marché (tiangui) du samedi s’étend au pied de maisons coloniales aux façades colorées. Fruits et légumes à profusion, herbes et épices en tout genre,…Lire la suiteMarché d’Oaxaca
Né à Mexico en 1953, Enrique Chagoya a été en partie élevé par une infirmière indienne qui l’a aidé à respecter les peuples indigènes de son pays et leur histoire. Il a obtenu une licence en économie à l’Universidad Nacional Autónoma de Mexico en 1975. Pendant ses études, il a travaillé sur des projets de développement rural, une expérience qui…Lire la suiteEnrique Chagoya
Chaque spectacle de Lucha Libre est un jour de fête dans toutes les arènes où se pratique cet événement si spécial. La Lucha Libre est, en quelque sorte, un dérivé du catch. Au Mexique c’est plus qu’un sport, entre le spectacle, le théâtre, mais aussi un mythe. Tout ce qui a attrait à ce phénomène, paraît comme un chaos. C’est…Lire la suiteChaque spectacle de Lucha Libre est un jour de fête…












