Le nongak est un art du spectacle populaire dérivé de rites communautaires et de pratiques paysannes. Il est devenu un art du spectacle représentatif de la Corée, combinant une troupe de percussionnistes (qui jouent aussi parfois d’instruments à vent), des défilés, des danses, du théâtre et des prouesses acrobatiques. Les artistes, originaires de la région, sont revêtus de costumes colorés ; ils jouent de la musique et dansent lors des événements communautaires à diverses fins : apaiser les dieux, chasser les esprits malfaisants, prier pour obtenir de bonnes récoltes au printemps, célébrer les récoltes lors des festivals d’automne et obtenir des fonds pour des projets communautaires. Il existe cinq styles régionaux distinctifs du nongak, généralement divisés en cinq centres culturels. Au sein de chaque région, il existe des différences d’un village à un autre, notamment au niveau de la composition des groupes, du style, du rythme et des costumes. La danse comprend des groupes chorégraphiques et des danses de rubans. Des acteurs portant des masques et des tenues particulières effectuent des sketchs amusants… (…)Lire la suiteLe nongak, groupes de musique, danse et rituels communautaires de la Corée du sud
Pantopique : marcher
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
La marche sur une corde raide est une forme de divertissement très répandue axée dans la plupart des pays sur les seuls dons acrobatiques. L’art traditionnel coréen du Jultagi se distingue en ce qu’il se double d’un accompagnement musical et d’un dialogue entre le funambule et un clown resté au sol. Le Jultagi est exécuté en extérieur. Le funambule exécute diverses prouesses acrobatiques sur la corde, avec force plaisanteries, imitations, chants et danses, tandis qu’un clown se livre à des plaisanteries et qu’un groupe de musiciens joue de la musique pour accompagner le tout. Le funambule commence par des figures simples qui deviennent progressivement plus acrobatiques et plus difficiles, déployant une quarantaine de techniques au cours d’une démonstration qui peut durer plusieurs heures. De nos jours, les funambules sont souvent invités aux fêtes locales organisées un peu partout dans le pays, en particulier au printemps et en automne… (…)Lire la suiteLe Jultagi, marche sur corde raide
« A Line Made by Walking » est une œuvre emblématique de l’artiste britannique Richard Long, créée en 1967. Pour cette performance artistique, Long a marché à plusieurs reprises le long d’un chemin dans un champ de gazon, créant ainsi une ligne sinueuse dans l’herbe. La ligne résultante, bien que subtile, est devenue une intervention sculpturale dans le paysage naturel. Cette œuvre…Lire la suiteA Line Made by Walking
(néologisme – nom) Course brève, vive, linéaire à la manière d’un glissement, des bergeronnettes grises lorsqu’elles esquivent une approche sans pour autant prendre leur vol. Exemple : assis sur un banc du parc, j’observe le glipetiki des bergeronnettes évitant les passants.Lire la suiteglipetiki
Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org
Le hanyauku, terme dont l’origine remonterait à la Namibie, désigne le fait de marcher sur la pointe des pieds dans le sable chaud, cette démarche vive et légère que l’on adopte instinctivement pour échapper à la brûlure du sol. Le mot porte ainsi la mémoire d’un territoire où la chaleur impose au corps une adaptation immédiate, presque dansée. Le hanyauku…Lire la suitehanyauku
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… J’allais mon chemin à pied dans la Cité, lorsqu’une silhouette se profila à l’horizon. Puis se précisa tandis qu’elle se rapprochait. Notre individu avait les yeux rivés sur son téléphone et se dirigeait d’un pas variablement assuré droit sur moi. J’ai pris la mauvaise habitude de m’écarter légèrement afin d’éviter d’interrompre cette soif d’information voire de connaissances. Mais exceptionnellement, ne m’y livrai point ce jour-là. Et ce qui devait arriver arriva : nous nous trouvâmes pour ainsi dire nez à nez ou nez à portable, dans une halte franche et réciproque qui nous évita fort heureusement un choc littéralement frontal. Je surpris alors l’air qui traversait son visage, oscillant entre un possible et fugace embarras, mais surtout un certain étonnement lequel aurait pu tout aussi bien se traduire par un sérieux agacement : « Mais pourquoi ne s’est-il pas écarté !!! » Je me posais en vérité la même question [entendons : pourquoi ne m’étais-je pas écarté ?], lorsqu’un mot, un néologisme me traversa l’esprit : « portambule », bien entendu associé à ce comportement si singulier, le « portambulisme », qui a encouragé certaines cités à baliser des trottoirs pour qui en est coutumier. Sage précaution…Lire la suiteportambule
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Un.e déambulateur.rice est un être en marche intellectuelle & corporelle, sensible et attentif au monde. Avançant sans itinéraire rigide, il fait de cette promenade un acte de pensée, une exploration ouverte où le hasard ou supposé tel devient moteur de découverte. Sa marche est heuristique : chaque détour, pause ou regard posé sur un détail apparemment insignifiant peut y devenir…Lire la suitedéambulateur.rice
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Souvent… non… en fait, tous les jours de toute l’année, je déambule sur les chemins forestiers qui ouvrent leurs modestes perspectives juste derrière la maison que j’occupe, ici, en Pays de Born. Cheminant, l’un de mes très grands délices, lorsque j’ai la chance, et l’intelligence, de n’être pas préoccupé, c’est de laisser tout ce qui m’entoure entrer en moi : écouter, sentir, voir, s’arrêter aux détails.
Parmi ces détails, il en est un dont j’ai particulièrement plaisir à observer l’évolution au fil des jours printaniers : la renaissance des fougères.
Les vieilles, celles de la saison passée, sont brunes, cassées, effondrées, abattues pour la plupart.
Et c’est au milieu de cette désolation nécessaire que commencent à pointer les fines tiges vertes au sommet desquelles s’enroule en spirale compacte une petite crosse. Je suis fasciné par le très lent déploiement, minute après minute, heure après heure, jour après jour, semaine après semaine, du splendide, complexe, vaste, et fractal feuillage replié dans ce chlorophyllien origami. Et je suis convaincu que, pour lent et ténu qu’il soit, un tel processus ne peut que produire un ou des sons : crépitements, arrachements, décollements, crissements, froissements…
(…)Lire la suiteNommer l’inouï
Radicaux chinois ( 54 / 214) : 廴 yǐn longue enjambée [Nombre de traits : 3 ] – Exemples : 廵、廷、延Lire la suitelongue enjambée (radicaux chinois)
Spectateur fortuit de ce numéro L’enfant applaudit à tant de merveilles Mais un somnambule quand on le réveille Comme un funambule ça tombe de haut.Lire la suiteUn somnambule quand on le réveille
Le 21 juillet 1969 à 02h56 GMT, l’astronaute américain Neil Armstrong est devenu la première personne à marcher sur la Lune. Il est sorti du module lunaire Apollo 11 et a marché sur la surface de la Lune, dans une zone appelée « Mer de la Tranquillité ». Armstrong a signalé l’alunissage en toute sécurité du module lunaire à 20…Lire la suiteUn petit pas pour l’homme, un bond de géant pour l’humanité
Marcher nous relie à l’essentiel.Lire la suiteRelie à l’essentiel
Au loin, sous le brouillard d’hiver Des âmes lisses aboient Crachant feux et flammes Il pleut du plomb sur les fougères mortes Prends garde à toi marcheur A toi et à ton chien C’est une guerre ouverte Contre tout poil et plume Tout vivant éperdu Prends garde à toi rêveur Prends garde aux cœurs d’enclume Et à leurs balles perduesLire la suitePromenade en forêt
Il faut parfois des heures voire des jours pour rejoindre les villages indigènes. Vous emprunterez le « camino real », le chemin principal ou « Bungula », et ses multiples bifurcations pour vous enfoncer un peu plus dans cet univers à part. Les Kogis s’y déplacent pieds nus, à pas rapides, mastiquant les feuilles de coca qu’ils transportent dans leurs…Lire la suiteLes Kogis s’y déplacent pieds nus…
Après 15 années de luttes non-violentes contre la discrimination raciale en Afrique du Sud, Mohandas Gandhi, auréolé de son succès, revient en Inde en janvier 1915. Il fait le tour de son pays, fonde un ashram, prend la rédaction de deux journaux et entreprend des luttes pour la dignité et contre l’aliénation des Indiens : • Hartâl (grève générale d’un…Lire la suiteLa marche du sel
L’homme a commencé par les pieds…Lire la suiteL’homme a commencé par les pieds…
Pour employer un cliché ici pas trop mal adapté, il est des moments où les planètes s’alignent, où les circonstances se révèlent, poursuivons l’image, en syzygie, mais sans qu’aucun calcul ait permis d’en anticiper l’occurrence. Par exemple, dans ce petit bourg où j’habite, une panne électrique générale coïncide avec un ciel pur de tout nuage et une nuit bien noire…Lire la suiteJe vous souhaite le bonheur d’une sidérhartha
Le règlement les oblige, tout comme les visiteurs, à déambuler dans la ville pieds nus ou en chaussettes. Il s’applique aussi au « chef spirituel » de l’Eglise, mais lui ne foule pas le sol: il marche sur un tapis vert déroulé sur son passage et rapidement replié derrière lui. Les croyants s’adressent à lui à genoux. Le kimbanguisme reprend…Lire la suiteDéambuler dans la ville pieds nus
Il faut marcher comme on frappe aux portes, avec espoir et patience.Lire la suiteComme on frappe aux portes
Il existe de nombreuses options de cartographie et de planification d’itinéraires sur un smartphone, mais elles ont toutes en commun d’être centrées sur la voiture. Les applications qui prennent en charge la navigation piétonne ont tendance à faire des suppositions sur l’utilisateur qui sont au mieux inexactes, au pire dangereuses. Pour les habitants et les visiteurs de trois villes de…Lire la suiteAccessMap à Seattle : générer des itinéraires pédestres personnalisés…






