Dans le domaine carcéral, le Moyen Âge est longtemps resté héritier du droit romain, qui conçoit l’emprisonnement comme une détention préventive, et non comme une peine. L’incarcération est donc surtout un temps de captivité provisoire en attendant un jugement. Elle sert davantage à garder qu’à punir. Elle dure le temps de l’instruction et permet aux autorités judiciaires d’être certaines que…Lire la suiteL’emprisonnement comme détention préventive
Pantopique : justice
Qu’est-ce qui définit la justice, et comment cette définition varie-t-elle à travers les cultures et les époques ? Comment les systèmes juridiques du monde entier abordent-ils les questions de responsabilité, de punition et de réparation, et quelles sont les valeurs sous-jacentes qui guident ces approches ? Comment les notions de justice sociale et économique sont-elles intégrées dans les cadres légaux et institutionnels des sociétés modernes, et quel rôle jouent-elles dans la quête d’équité ? Comment les traditions juridiques enracinées dans les coutumes ancestrales coexistent-elles avec les systèmes juridiques modernes ? Comment les sociétés autochtones concilient-elles leurs conceptions de la justice avec les influences juridiques externes, et comment ces dynamiques façonnent-elles le paysage juridique global ?Comment les sociétés du monde entier abordent-elles les questions de liberté d’expression, de droits des minorités et d’égalité des genres dans leurs systèmes juridiques respectifs ? Comment les mouvements sociaux et les luttes pour la justice ont-ils influencé l’évolution des lois et des normes juridiques ? Les questions de justice environnementale sont également cruciales. Comment les systèmes juridiques abordent-ils les problèmes de pollution, de dégradation de l’environnement et de responsabilité envers les générations futures ? Comment les tribunaux internationaux s’attaquent-ils aux crimes environnementaux transfrontaliers, et quelles sont les implications pour la protection de notre planète ?
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
L’appréciation du caractère injuste ou non des inégalités est relative. Ce qui peut paraître injuste dans une société peut être considéré comme acceptable dans une autre. La définition des inégalités « injustes » constitue de ce fait l’un des enjeux de la politique. Pour certains, les inégalités sociales sont tout à fait acceptables et il n’est pas nécessaire de les corriger. Au…Lire la suiteL’appréciation des inégalités est relative…
Il est juste que ce qui est juste soit suivi ; il est nécessaire que ce qui est le plus fort soit suivi. La justice sans la force est impuissante, la force sans la justice est tyrannique. La justice sans force est contredite, parce qu’il y a toujours des méchants. La force sans la justice est accusée. Il faut donc…Lire la suiteJustice, puissance
Justice extrême est extrême injustice.Lire la suiteJustice extrême – Extrême injustice…
En défendant le livre et le droit d’auteur, l’UNESCO soutient la créativité, la diversité et l’égalité d’accès à la connaissance notamment à travers son Réseau des villes créatives de littérature, la promotion de l’alphabétisation, l’apprentissage mobile et le libre accès aux contenus scientifiques et ressources éducatives. Avec la participation active de toutes les parties prenantes, auteurs, éditeurs, enseignants, bibliothécaires, institutions…Lire la suiteJournée mondiale du livre et du droit d’auteur – Promouvoir le livre et le droit d’auteur
Le pape Innocent III (1198-1216) réunit à Rome en 1215 un concile œcuménique (le quatrième siégeant au Latran) pour instituer une réforme de l’Église et de la société chrétiennes face aux hérétiques, aux musulmans et aux juifs. (Voir « L’antijudaïsme dans l’Europe chrétienne ».)Ce concile œcuménique fréquenté par 404 évêques venus de toute l’Église occidentale et de l’Église orientale de…Lire la suiteIVe concile du Latran – 1215
Etre avocat, c’est assister à un spectacle permanent, c’est visiter un musée où l’on découvrira, hélas, les êtres les plus abjects, mais aussi, fort heureusement, les êtres les plus merveilleux, moralement et intellectuellement.Lire la suiteEtre avocat, c’est assister à un spectacle permanent
8 Si tu es impuissant à prononcer sur un cas judiciaire, sur une question de meurtre ou de droit civil, ou de blessure corporelle, sur un litige quelconque porté devant tes tribunaux, tu te rendras à l’endroit qu’aura choisi l’Eternel ton Dieu. 9 tu iras trouver les pontifes, descendants de Lévi, ou le juge qui siégera à cette époque ;…Lire la suiteEt tu agiras selon leur déclaration
Si l’on se réfère à l’histoire du Petit Poucet, l’abandon évoque des parents indigents, sans pitié, qui se séparent de leurs enfants, faute d’avoir les moyens financiers de s’en occuper. Mais aussi une issue heureuse. Petit dernier délicat et souffre douleur d’une famille nombreuse qui lui laisse peu de place, le Petit Poucet, tire parti de tout et même de…Lire la suiteDevenir auteur de soi-même et responsable
(Considérant que la promotion et la protection des droits des personnes appartenant à des minorités nationales ou ethniques, religieuses et linguistiques contribuent à la stabilité politique et sociale des Etats dans lesquels elles vivent…) 1. Les personnes appartenant à des minorités nationales ou ethniques, religieuses et linguistiques (ci-après dénommées personnes appartenant à des minorités) ont le droit de jouir de…Lire la suiteDéclaration des droits des personnes appartenant à des minorités nationales ou ethniques, religieuses et linguistiques
La Convention comporte 54 articles, énonçant que chaque enfant a : – le droit d’avoir un nom, une nationalité, une identité – le droit d’être soigné, protégé des maladies, d’avoir une alimentation suffisante et équilibrée – le droit d’aller à l’école – le droit d’être protégé de la violence, de la maltraitance et de toute forme d’abus et d’exploitation –…Lire la suiteConvention des droits de l’enfant
Deprose Muchena, porte-parole d’Amnesty International, a déclaré que des traditions culturelles profondément ancrées persistent, notamment la croyance dans les pouvoirs mythiques des personnes atteintes d’albinisme et la conviction que les parties de leur corps peuvent changer la vie, en apportant une richesse fabuleuse, du pouvoir ou la bonne fortune. Certains croient que les albinos ne sont pas humains, que leur…Lire la suiteChasser et tuer les albinos
Lors d’un procès, le juge ne sait pas ce qui s’est véritablement passé, il n’était pas présent au moment des faits. Il travaille à partir de ce que lui disent ou… cachent les parties au procès. De leur côté, les personnes qui étaient présentes ont chacune leur propre version, leur propre vérité. Elles sont peut-être de bonne foi et peut-être…Lire la suiteCette vérité dite par la justice est donc relative…
La cérémonie de proclamation de la Charte, s’est clôturée par un « wadchitchi » : deux grands chefs par conseil coutumier sont venus attacher la « parole » de la Charte, sous la forme de manous liés à un « bois » symbolisant la Charte du Peuple Kanak. Cette sculpture, réalisée par le sénateur Armand Goroboredjo, sera ensuite placée au…Lire la suiteCérémonie de proclamation de la Charte du peuple kanak
Ce lien entre la justice et la punition semble aller de soi. Mais pourquoi et comment avons-nous associé ces deux idées ? Pourquoi vivons-nous avec l’idée qu’il est juste de punir celui qui a commis une injustice ? Si nous sommes si prompts à punir, c’est peut-être parce que nous en attendons la justice. Mais pourquoi pensons-nous que la punition…Lire la suiteCe lien entre la justice et la punition semble aller de soi…
La justice est un habitus qui fait agir quelqu’un conformément au choix qu’il a fait de ce qui est juste.Lire la suiteAu choix qu’il a fait de ce qui est juste…
… Les juges, qu’ils soient jurés dans un procès d’assises ou professionnels siégeant dans une juridiction ordinaire, ne se distinguent en rien de ce point de vue : ils n’ont qu’une seule mission, celle d’apprécier les preuves qu’on leur soumet pour établir l’accusation dont ils ont à connaitre.Lire la suiteApprécier les preuves qu’on leur soumet
Lorsqu’un homme, quel qu’il soit, est accusé par la société d’avoir commis un crime, la question n’est nullement de savoir si l’on est certain de son innocence. Aussi paradoxal cela puisse-t-il paraitre, cette question devient même en ce cas presque accessoire. Dans tout système judiciaire respectueux des droits et libertés fondamentaux des hommes et femmes qui y sont soumis, il…Lire la suiteAffirmer un fait ne suffit pas à l’établir
« Il est temps de redonner aux femmes leur dignité perdue et de les faire contribuer en tant que membres de l’espèce humaine à la réforme du monde. » Le manifeste de Mary Wollstonecraft (née en 1759) ne laisse aucune place à l’ambiguïté. La jeune femme prône école mixte, indépendance financière et prise de pouvoir politique par les femmes. Paru…Lire la suiteMary Wollstonecraft… mère de la pensée philosophique féministe ?
La difficulté d’établir la justice ne dédouane en rien de l’obligation de la défendre.Lire la suiteLa difficulté d’établir la justice…


