Et si l’on partait à la rencontre des hiéroglyphes égyptiens ? Le 27 septembre 1822, Jean-François Champollion, alors âgé d’une trentaine d’années, provoque un véritable séisme intellectuel en présentant devant l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres sa lettre exposant le principe des hiéroglyphes phonétiques. Il met ainsi un terme à une énigme vieille de plus d’un millénaire, car l’écriture égyptienne, apparue plus de 3000 ans avant notre ère, avait été interdite en 391 et progressivement oubliée. La clé du déchiffrement résidait dans une pierre découverte en 1799 à Rosette, portant un même décret gravé en grec, en hiéroglyphes et en démotique. De nombreux savants s’y étaient essayés, mais Champollion comprit l’essentiel : l’écriture égyptienne est à la fois figurative, symbolique et phonétique. Son Précis du système hiéroglyphique paraît en 1824, ouvrant définitivement l’accès à la civilisation des pharaons. Conservateur au Louvre, voyageur en Italie puis en Égypte, il meurt en 1832, laissant un héritage scientifique majeur.Lire la suiteJe tiens mon affaire
Pantopique : Hiéroglyphes égyptiens
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
La Pierre de Rosette est une stèle inscrite datant de l’Égypte antique, découverte en 1799 à Rosette (Rashid), en Égypte, par les troupes françaises de Napoléon Bonaparte. Datant de 196 av. J.-C., la pierre comporte le même texte en trois écritures : égyptien hiéroglyphique, démotique et grec ancien. Cette découverte a été cruciale pour la compréhension des hiéroglyphes égyptiens, car…Lire la suitePierre de Rosette
Hiéroglyphe égyptien : tilapia du Nil (mulet à tête plate)Lire la suitetilapia du Nil (hiéroglyphe égyptien)
Hiéroglyphe égyptien : sistreLire la suitesistrum (hiéroglyphe égyptien)
Hiéroglyphe égyptien : rouleau de papyrus – livreLire la suiterouleau de papyrus (hiéroglyphe égyptien)
Hiéroglyphe égyptien : règle – chefLire la suiterègle (hiéroglyphe égyptien)
Hiéroglyphe égyptien : pyramideLire la suitepyramide (hiéroglyphe égyptien)
Hiéroglyphe égyptien : Premier jour du mois (calendrier égyptien) – Le jour de la nouvelle luneLire la suitePremier jour du mois (hiéroglyphe égyptien)
Hiéroglyphe égyptien : palaisLire la suitepalais (hiéroglyphe égyptien)
Hiéroglyphe égyptien : Troisième jour du mois (calendrier égyptien)Lire la suiteMois-Troisième jour (hiéroglyphe égyptien)
Hiéroglyphe égyptien : lampeLire la suitelampe (hiéroglyphe égyptien)
Hiéroglyphe égyptien : huppeLire la suitehuppe (hiéroglyphe égyptien)
Hiéroglyphe égyptien : danse / danserLire la suiteHiéroglyphe égyptien de la danse
Hiéroglyphe égyptien : fauconLire la suitefaucon (hiéroglyphe égyptien)
Hiéroglyphe égyptien : enfanterLire la suiteenfanter (hiéroglyphe égyptien)
Hiéroglyphe égyptien : Deuxième jour du mois (calendrier égyptien)Lire la suiteDeuxième jour du mois (hiéroglyphe égyptien)
Hiéroglyphe égyptien : Union de la Basse et de la haute EgypteLire la suitebasse et haute Egypte (hiéroglyphe égyptien)
Certains chercheurs dont l’éminent égyptologue Alan Henderson Gardiner (1879 – 1963) a proposé que le hiéroglyphe désignant le Ânkh (un emblème du pouvoir en Égypte) et signifiant « Vie » soit la représentation d’une lanière de sandale remontant le long du pied et enserrant la cheville. À première vue étrange aux yeux curieux du béotien, l’égyptologue avance de solides arguments…Lire la suiteAnkh et sandale
Hiéroglyphe égyptien : sistre Pour la plupart des savants évoquant le sistre égyptien, la langue égyptienne hiéroglyphique semble identifier elle-même deux types de sistres. Le terme sššt (phonétiquement sechechet), dérivé du verbe sšš, est le terme le plus ancien, avec une apparition dans les textes dès l’Ancien Empire. Le mot est une transcription d’une onomatopée renvoyant au bruissement des tiges…Lire la suiteHiéroglyphe égyptien du sistre
La Palette de Narmer est une antiquité égyptienne datant d’environ 3100 avant J.-C., représentant l’unification mythique de la Haute et de la Basse-Égypte sous le règne du roi Narmer. Cette palette en pierre, mesurant environ 64 cm de hauteur, est richement décorée avec des reliefs sculptés montrant Narmer portant les couronnes de Haute et Basse-Égypte, ainsi que des scènes de…Lire la suitePalette de Narmer


















