Situé dans la province du Hubei, au centre-est de la Chine, le site est formé de deux éléments : Shennongding/Badong à l’ouest, et Laojunshan à l’est. Il abrite les plus grandes forêts primaires qui subsistent en Chine centrale et sert d’habitat à de nombreuses espèces animales rares comme la salamandre géante de Chine, le rhinopithèque de Roxellane, la panthère nébuleuse, le léopard ou l’ours à collier. Shennongjia au Hubei est l’un des trois centres de biodiversité de la Chine. Le site, qui a fait l’objet d’expéditions internationales de collectes de plantes aux XIXe et XXe siècles, occupe une place importante dans l’histoire de la recherche botanique.Lire la suiteShennongjia au Hubei
Pantopique : forêt
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
Le festival D’osun, également connu sous le nom de festival d’Osun-Osogbo, a lieu vers la saison des pluies, généralement au cours de la dernière semaine d’août. Il s’agit d’un festival tribal traditionnel du peuple Yoruba, organisé en l’honneur de la déesse de la rivière Oshun. Des milliers de personnes assistent pour témoigner des cérémonies, parmi lesquelles des prêtres qui cherchent à protéger les villageois pour l’année à venir en offrant des cadeaux et des sacrifices. Le festival a lieu dans la forêt sacrée d’Osogbo, avec des pèlerins Yoruba de tout le Nigeria venant prier et sacrifier à la déesse Osun. On pense que le festival d’Osun a une histoire de plus de 700 ans. Historiquement, un événement ancestral a conduit à la célébration de cette fête. Il était une fois, un groupe de migrants dirigé par un grand chasseur appelé Olutimehin, installé sur la rive de la rivière Osun, pour se sauver de la famine (…)Lire la suiteFestival d’Osun-Osogbo
« [La forêt a accompagné l’histoire des civilisations. Mais elle croule aujourd’hui sous l’appétit sans mesure qui la condamne à disparaître… et nous avec elle ? Comment mieux traduire notre responsabilité ?…]
390 milliards d’arbres, voici un nombre qui à son évocation peut aussitôt donner le tournis. Pas sûr en effet qu’à son écoute nous soyons en mesure d’en dépasser l’abstraction, bien que précisément ce nombre estimé renvoie à une réalité des plus concrètes : celle de la forêt amazonienne. Dans un plaidoyer sur la nature de nos responsabilités à son égard, comme à l’égard de toutes les forêts que l’histoire des écosystèmes a confiées à notre gestion, Prince Ea mentionne la raison qui aujourd’hui nous conduit à les menacer : le gain, l’appétit morbide et aveugle qui emporte de longue date l’espèce humaine et que des moyens toujours plus imposants ont conduit à amplifier. On peut ainsi lire que sur une année des centaines de millions d’arbres, a minima, sont volés à cette richesse et qu’il faudrait bien des décennies pour en panser les plaies, pour en compenser les pertes, en admettant que nous y songions…
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Est-il une voix pour sortir d’une telle impasse ? Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition de la « forêt » et de « l’arbre » ?Lire la suite390 milliards d’arbres…
Komorebi 木漏れ日est un mot japonais désignant la lumière du soleil, filtrée à travers les feuilles des arbres. Composé de ko 木 signifiant « arbre », more 漏れ, « qui fuit, qui passe », et hi (ou bi) 日, « soleil ; lumière du soleil ». Il désigne “la lumière du soleil qui brille à travers les arbres” mais aussi la beauté éphémère et l’imperfection des choses…Lire la suitekomorebi
Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org
Souvent… non… en fait, tous les jours de toute l’année, je déambule sur les chemins forestiers qui ouvrent leurs modestes perspectives juste derrière la maison que j’occupe, ici, en Pays de Born. Cheminant, l’un de mes très grands délices, lorsque j’ai la chance, et l’intelligence, de n’être pas préoccupé, c’est de laisser tout ce qui m’entoure entrer en moi : écouter, sentir, voir, s’arrêter aux détails.
Parmi ces détails, il en est un dont j’ai particulièrement plaisir à observer l’évolution au fil des jours printaniers : la renaissance des fougères.
Les vieilles, celles de la saison passée, sont brunes, cassées, effondrées, abattues pour la plupart.
Et c’est au milieu de cette désolation nécessaire que commencent à pointer les fines tiges vertes au sommet desquelles s’enroule en spirale compacte une petite crosse. Je suis fasciné par le très lent déploiement, minute après minute, heure après heure, jour après jour, semaine après semaine, du splendide, complexe, vaste, et fractal feuillage replié dans ce chlorophyllien origami. Et je suis convaincu que, pour lent et ténu qu’il soit, un tel processus ne peut que produire un ou des sons : crépitements, arrachements, décollements, crissements, froissements…
(…)Lire la suiteNommer l’inouï
Au loin, sous le brouillard d’hiver Des âmes lisses aboient Crachant feux et flammes Il pleut du plomb sur les fougères mortes Prends garde à toi marcheur A toi et à ton chien C’est une guerre ouverte Contre tout poil et plume Tout vivant éperdu Prends garde à toi rêveur Prends garde aux cœurs d’enclume Et à leurs balles perduesLire la suitePromenade en forêt
« Les scientifiques se sont appuyés sur des récits issus de la tradition orale pour reconstituer l’histoire depuis trois mille ans d’une vaste forêt californienne fréquemment victime d’incendie », rapporte Nature. Leurs résultats, publiés dans Proceedings of the National Academy of Sciences, suggèrent que certaines parties de la forêt, établie dans la partie californienne des monts Klamath, sont plus denses…Lire la suiteLorsque la gestion des forêts californiennes profite de l’histoire et des savoirs autochtones
Situées majoritairement en Russie, au Canada et en Amazonie (70 %), il n’en reste que des lambeaux en Afrique et en Asie du Sud-Est. L’essentiel de la biodiversité des terres émergées s’y concentre. 80% de ces forêts originelles ont déjà disparu (au rythme de 6 millions d’hectares par an), principalement à cause de l’exploitation forestière, loin devant l’agriculture et l’élevage.…Lire la suiteLes forêts originelles ont déjà disparu
Les forêts précèdent les peuples, les déserts les suivent.Lire la suiteLes déserts les suivent
Au Burkina Faso, les ressources sont rares. Parmi elles, figure le bois. Un matériau surexploité, pour les besoins du bâtiment et surtout pour la cuisson des aliments. Conséquence : chaque année la surface boisée diminue et les terres s’appauvrissent, perdant leurs derniers remparts face à l’avancée du désert. Réduisant ainsi les richesses naturelles. Parallèlement, l’achat du bois, cher pour un…Lire la suiteLe bois au Burkina Faso
Dans la Grèce ancienne, le bois sacré est une forme rustique, minimale du jardin : un site naturel sobrement aménagé, une prairie avec des fleurs sauvages, une source incertaine, un bosquet, parfois planté d’oliviers ou de vergers, autour d’un sanctuaire, d’un autel, ou près d’une grotte consacrée à une divinité, une nymphe, un héros, un esprit du lieu, le genius…Lire la suiteLe bosquet sacré
Il est aberrant de déforester pour planter afin de produire des biocarburants destinés à lutter contre l’effet de serre.Lire la suiteLa déforestation avant la plantation…
Depuis les années 1970, Jadav Payeng, un insulaire de Majuli, plante des arbres afin de sauver son île. À ce jour, il a planté à lui seul une forêt plus grande que Central Park NYC. Sa forêt a transformé ce qui était autrefois un terrain vague stérile en une oasis luxuriante. Humble mais passionné et philosophe sur son travail. Payeng…Lire la suiteL’homme de la forêt…
Pour employer un cliché ici pas trop mal adapté, il est des moments où les planètes s’alignent, où les circonstances se révèlent, poursuivons l’image, en syzygie, mais sans qu’aucun calcul ait permis d’en anticiper l’occurrence. Par exemple, dans ce petit bourg où j’habite, une panne électrique générale coïncide avec un ciel pur de tout nuage et une nuit bien noire…Lire la suiteJe vous souhaite le bonheur d’une sidérhartha
Si on exploite la forêt, il faut alors la remplacer. Comme on ne peut pas replanter les mêmes arbres, à la place, on choisit de reconstituer la forêt autrement, en plantant par exemple des arbres fruitiers. Quand on fait cela, la forêt nous le rend ! Actuellement, on nous réclame du bois de partout. Que faire ? Nous ne pouvons…Lire la suiteForêt – Libère Tumba
Chères générations futures, Je pense que je parle pour le reste d’entre nous quand je dis que… Désolé, désolé de vous avoir laissé avec notre planète en désordre. Désolé d’avoir été trop absorbés par nos propres affaires pour faire quelque chose. Désolé d’avoir écouté des gens qui trouvaient des excuses Pour ne rien faire J’espère que vous nous pardonnerez Nous…Lire la suiteDÉSOLÉ : Prince Ea
Il y a 2 500 ans, les peuples de Haute-Amazonie de la vallée d’Upano construisaient déjà des villes, et même des routes. Une nouvelle cartographie met en évidence l’étonnante urbanisation des peuples préhispaniques dans le nord de l’Amérique du sud. Après plus de vingt ans de recherches interdisciplinaires en Amazonie, une équipe européenne (majoritairement française) en collaboration avec des chercheurs…Lire la suiteDécouverte d’un ancien réseau d’urbanisation en Amazonie
Le glacial et lointain hurlement d’un loup, le martèlement saccadé d’un pic dans les environs, le rebond de nos pas sur un tapis d’aiguilles. Un rayon de lumière pure glissant à travers la canopée des grands arbres sombres. L’air vif riche du parfum résineux. Telles sont quelques-unes des impressions sensorielles que peut éprouver tout visiteur des grandes forêts du nord.…Lire la suiteC’est la taïga
Les Yanomami sont un peuple indigène autochtone vivant dans les régions reculées de l’Amazonie, partagées entre le Brésil et le Venezuela. Ils sont connus pour maintenir un mode de vie traditionnel basé sur la chasse, la pêche, et l’agriculture itinérante. Les Yanomami sont célèbres pour leurs structures sociales complexes, avec des villages composés de maisons circulaires et une organisation sociale…Lire la suiteYanomami
En des temps anciens, au cœur des campagnes anglaises, vivait un paysan et sa femme qui désespéraient de n’avoir point d’enfant. Ils prièrent la fée des landes, et un jour, leur vœu fut exaucé : naquit un garçon, haut comme le pouce, si petit qu’on l’appela Tom Thumb. Ce minuscule enfant, vif et curieux, connut mille aventures. Sa petitesse, loin…Lire la suiteTom Thumb




