La marche du sel lui vaut d’être à nouveau arrêté mais elle convainc les libéraux britanniques d’engager l’Inde dans la voie de l’indépendance. Dès l’année suivante, celui que Winston Churchill qualifie avec mépris de « fakir à moitié nu » est convié à Londres à une table ronde destinée à débattre d’une hypothétique indépendance de l’Inde. Mais les discussions achoppent…Lire la suiteIl renonce à la présidence du parti
Pantopique : finalité
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
[Extraits de la Bhagavad-Gita] Il t’appartient d’agir sans jamais un regard pour les fruits de l’action. Ne fais jamais du fruit de l’action ton mobile, mais ne sois pas non-plus attaché à la non-action. C’est en agissant au cœur de l’action qu’on est délivré de toute attache, Arjuna. Demeure égal dans le succès comme dans l’insuccès. C’est cette égalité même,…Lire la suiteNe fais jamais du fruit de l’action ton mobile
Jouis des choses de la terre en y renonçant.Lire la suiteLes choses de la terre
Cependant sortant d’une ivresse passagère, le dieu de la guerre entra dans une impressionnante colère : « Es-tu en train de nous dire, étranger, que nous dieux, avons employé ce fil mystérieux pour de vils usages ? Es-tu en train de dire que nous dieux, ignorions ce qu’est la corne d’asjinc et que nous la connaitrions enfin grâce à toi…Lire la suite42. Pour de vils usages…
Toutefois, lors d’une halte, le « visiteur », tel qu’on le nommait déjà fut pris à partie par un personnage à l’allure puissante et sévère. On chuchotait alors que le dieu de la guerre était irrité par cette présence étrangère qu’il qualifiait d’hérétique et d’intrigante. « Dis-moi, étranger, entreprit le dieu sans détour, quelle folie t’a-t-elle donc mené en ces…Lire la suite07. Lors de ton prochain retour…
La neutralité désigne la position d’un État qui ne prend pas parti de façon directe ou indirecte entre deux ou plusieurs autres États qui sont en conflit ou en guerre. Les politiques nationales de neutralité contribuent à créer un climat et un cadre propices à des négociations pacifiques. Elles visent à promouvoir la diplomatie préventive au travers de la médiation,…Lire la suite12 décembre – Journée internationale de la neutralité
Dans The Fall of the House of Usher (1839), Edgar Allan Poe construit un récit gothique où l’espace, les personnages et la psyché forment une unité indissociable. La demeure des Usher, isolée et fissurée, reflète l’état mental de Roderick Usher, marqué par l’hypersensibilité, la peur et la décadence. Dès l’arrivée du narrateur, l’atmosphère oppressante installe un malaise où la rationalité vacille face à l’étrangeté. Roderick souffre d’une sensibilité maladive aux sons, à la lumière et aux sensations, signe d’un esprit replié et instable. Sa sœur jumelle, Madeline, figure spectrale atteinte d’une maladie mystérieuse, semble intimement liée à la maison. Son enterrement prématuré introduit le thème de la frontière incertaine entre la vie et la mort. Le retour final de Madeline, ensanglantée, provoque l’effondrement simultané de la lignée et de la demeure. La chute de la maison symbolise ainsi la ruine morale, psychique et familiale des Usher. À travers ce récit, Poe explore la dégénérescence, l’enfermement et l’hérédité, tout en brouillant la limite entre surnaturel et explication psychologique.Lire la suiteLa Chute de la maison Usher
« Little Miss Sunshine » est un film américain réalisé par Jonathan Dayton et Valerie Faris, sorti en 2006. L’histoire suit une famille dysfonctionnelle qui entreprend un voyage chaotique à travers les États-Unis pour accompagner leur fille Olive, une préadolescente pleine de vie, à un concours de beauté pour enfants. Le film aborde des thèmes tels que la famille, l’acceptation de soi,…Lire la suiteLittle Miss Sunshine
L’Orange Day, également dénommé « Twelfth », est une fête nord-irlandaise protestante célébrée le 12 juillet par l’Ordre d’Orange créé en 1795 et occasionnant en particulier des marches. Elle commémore la victoire de Guillaume III d’Orange-Nassau (1650 – 1702) à de la bataille de la Boyne, en juillet 1690. Celui-ci avait renversé lors de la ‘Glorieuse Révolution’ en 1688-1689 Jacques…Lire la suiteOrange Day
Tout individu aspire à « réussir », mais ce désir interroge immédiatement le sens que l’on donne à la réussite. Est-elle statut, reconnaissance, confort matériel, performance visible ou accumulation de biens ? Est-elle personnelle, tournée vers soi, ou relationnelle, attentive aux autres et au monde commun ? Les sociétés valorisent certaines figures de la réussite, souvent médiatisées, qui deviennent des modèles implicites et orientent les conduites. Pourtant, à l’heure des dérèglements climatiques, des fractures sociales et des tensions géopolitiques, ces critères hérités suffisent-ils encore ? Peut-on réussir comme hier dans un monde aux équilibres fragilisés ? Peut-être existe-t-il une forme de réussite plus transversale, capable de traverser les époques : celle qui relie l’épanouissement individuel à la réalisation collective. Réussir pourrait alors signifier contribuer à la paix, entendue non comme simple absence de guerre, mais comme dignité économique, justice sociale, respect du vivant, accès équitable aux ressources, capacité à désamorcer les violences et à préserver les conditions mêmes de la vie. Une réussite qui n’oppose pas le « je » au « nous », mais les articule. Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition de la « réussite » ?Lire la suiteRéussir dans la vie…
Le plastique fut longtemps perçu comme un progrès majeur, synonyme de confort, d’hygiène et d’accessibilité, avant que le temps n’en révèle les effets délétères. Cette trajectoire invite à interroger ce que nous appelons « progrès » et la manière dont nous le jugeons. L’histoire montre que toute innovation, de l’imprimerie au numérique, a suscité espoirs et résistances, souvent fondées sur la crainte légitime de pertes sociales, culturelles ou symboliques. Faute d’instance universelle capable d’en évaluer les effets à long terme, l’humanité avance par essais, erreurs et ajustements, découvrant parfois trop tard le coût réel de ses choix. Dès lors, peut-on penser un progrès responsable, orienté vers la justice économique et sociale, attentif aux conséquences humaines et environnementales ? À l’heure des crises multiples, la question n’est peut-être plus de savoir ce qui est techniquement possible, mais ce qui est souhaitable, partageable et soutenable. Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition du progrès ?Lire la suiteLe progrès à tout prix ?
The Oz Principle, créé par Roger Connors, Tom Smith et Craig Hickman, est un modèle de leadership basé sur la responsabilité individuelle et collective. Inspiré du Magicien d’Oz, il invite chacun à « sortir de sa place » et à cesser de chercher excuses ou coupables. Le modèle distingue deux postures : au-dessus de la ligne, où l’on assume ses résultats, reconnaît sa contribution aux problèmes et agit pour trouver des solutions, et au-dessous de la ligne, marqué par déni, justification, reproche ou victimisation. Il repose sur quatre actions clés : voir la réalité, s’approprier les résultats, trouver des solutions et agir avec détermination. Cette approche favorise une culture de confiance, d’engagement et de performance durable, considérant la responsabilité comme un levier de pouvoir et de transformation.Lire la suiteThe Oz Principle
L’économie est aujourd’hui profondément remodelée par l’intelligence artificielle, qui intervient dans la production, la circulation et la valorisation des richesses. Automatisation des tâches, optimisation logistique, finance algorithmique et personnalisation des marchés transforment les mécanismes de création de valeur et les rapports au travail. Cette dynamique privilégie la vitesse, la prédiction et l’efficacité, tout en accentuant les asymétries entre ceux qui maîtrisent les systèmes algorithmiques et ceux qui en subissent les effets. Si l’IA peut stimuler l’innovation et améliorer la coordination économique, elle risque aussi de renforcer la concentration des capitaux, la précarisation de certains emplois et la dépendance à des modèles opaques. L’économie devient alors moins lisible pour les acteurs eux-mêmes, prise dans des logiques de calcul échappant souvent au débat public. Penser l’économie à l’ère de l’IA suppose de comprendre les modèles qui orientent les décisions, d’interroger les critères de valeur qu’ils mobilisent et de préserver une capacité collective à débattre des finalités économiques. L’économie ne se réduit pas à l’optimisation des flux et des profits : elle demeure un espace de choix sociaux, politiques et humains que la technique ne peut décider seule.Lire la suiteEconomie & IA
La collaboration, dans le cadre d’une occupation étrangère, recouvre une gamme de comportements allant de l’adhésion idéologique assumée à des formes plus ambiguës d’accommodement. La peur joue un rôle central : peur de la répression, de la violence, de la mort, pour soi ou pour ses proches. Peuvent s’y mêler la lâcheté, le calcul opportuniste ou le désir de préserver…Lire la suitecollaboration [2]
Aller, c’est bien plus que se déplacer d’un point à un autre. C’est engager le corps dans l’espace et le temps, rompre l’immobilité et ouvrir une possibilité. Aller suppose une direction, choisie ou subie, claire ou incertaine, mais toujours porteuse d’une intention, même diffuse. Historiquement, aller a signifié migrer, fuir, conquérir, explorer ou commercer ; chaque époque a chargé ce verbe de ses propres imaginaires, du pas du marcheur ancien aux déplacements accélérés de la modernité. Aller mobilise des moyens, la marche, l’animal, la roue, la machine, qui modifient notre rapport à la distance et au monde. Culturellement, aller est souvent un rite : aller à l’école, au travail, à la guerre, vers l’autre. Il structure les récits et les trajectoires de vie. Sensiblement, aller implique fatigue, désir, attente ou crainte ; le corps ressent l’effort, la vitesse, l’arrêt. Aller, c’est aussi quitter, laisser derrière soi, parfois sans certitude de retour. Philosophiquement, aller renvoie au devenir : ne pas rester figé, mais se transformer par le mouvement. Aller peut enfin être intérieur, symbolique ou imaginaire, orienté vers une idée, un souvenir ou un espoir.Lire la suitealler
Vous pouvez compléter, modifier, améliorer cette indéfinition ou en proposer une autre au regard de vos savoirs, langages, pratiques, histoire… qu’elle soit formulée sur un mode scientifique, culturel, poétique… contact@21dialogues21.org
Pour les Inuits, le tupilak est une figure sculptée qui protège son propriétaire contre les attaques ennemies (…) Il était sculpté pour représenter des esprits mystérieux et sinistres. Aujourd’hui, lorsque le mot « tupilak » est prononcé, la plupart des gens pensent aux célèbres petites figurines sculptées dans la dent, l’os ou la pierre. Un esprit tupilak pouvait être ainsi appelé à…Lire la suiteTupilak – Protéger son propriétaire contre les attaques ennemies
Le sort des hommes, le voici : Beaucoup d’appelés, peu d’élus ; Le sort des livres est ainsi : Beaucoup d’épelés, peu de lus.Lire la suiteLamento
Le sens le plus élémentaire de la justice réside ainsi, d’abord, dans la mission première du juge, qui est d’appliquer la loi, la règle de droit. En Occident, la relation du juge à cette règle est devenue le cœur de son office lorsque la loi a commencé d’être perçue comme l’expression du souverain, le « point de vue de Dieu…Lire la suiteLa mission première du juge…
« Et puis, je n’ai aucune ambition. Je n’en ai jamais eu. Pour arriver à me hisser plus haut, il aurait fallu que la chance me vienne en aide, qu’elle me prenne par la main, car me mettre en peine pour un résultat incertain et douteux, et me soumettre aux difficultés qui accompagnent ceux qui cherchent à se hisser au…Lire la suiteJe n’ai aucune ambition…
La quête de la vérité est le but même de la philosophie. Ainsi pour Platon, le Vrai constitue, avec le Beau et le Bien, une valeur absolue. Mais qu’est-ce que la vérité et comment y accéder puisqu’on ne peut la confondre avec la réalité qui, elle, n’est pas une valeur et relève du simple constat ? On se heurte à…Lire la suiteLa quête de la vérité
















