Louis Braille naquit le 4 janvier 1809. Devenu aveugle à la suite d’un accident survenu dans l’atelier de son père, il passera à la postérité pour avoir mis au point un système destiné à l’usage des personnes aveugles ou malvoyantes. Il le présentera pour la première fois en 1827, tandis que paraitra en 1829 « Procédé pour écrire les paroles,…Lire la suite4 janvier – Journée Mondiale du Braille
Pantopique : Ecriture braille
Un pantopique correspond à la réunion de quelques repères, plus ou moins nombreux, que vous pouvez commenter, compléter, étendre, selon vos propres champs d’expériences, de savoirs, d’enquêtes… - contact@21dialogues21.org
La quête d’un « monde meilleur » traverse l’histoire humaine, souvent désignée sous le nom d’utopie, entendue comme un lieu idéal qui n’existe pas encore, ou peut-être n’existera jamais. Pourtant, derrière l’imaginaire, l’utopie interroge nos critères du juste, du vivable et du désirable. Elle révèle autant nos espoirs que nos aveuglements, car nombre de mondes dits parfaits ont aussi porté leurs exclusions et leurs contraintes. À l’inverse, la dystopie met en scène l’échec de ces promesses lorsqu’elles deviennent domination, contrôle ou renoncement à l’humain. Entre ces deux pôles, une autre voie se dessine : celle d’un monde à penser non comme un modèle unique à imposer, mais comme une pluralité de lieux, de vies et de relations à faire coexister. Un monde meilleur ne commencerait alors ni par un plan global ni par une projection idéalisée, mais par une transformation du regard, du lien et du respect accordé à soi comme à l’autre. Imaginer l’avenir ne serait plus fuir le réel, mais l’habiter autrement, en reconnaissant que le centre du monde peut être partout, dès lors que l’humanité y est pleinement engagée. Et si l’on commençait par questionner notre indéfinition de « l’utopie » ?Lire la suiteUne utopie en braille…
Blessé à l’âge de trois ans dans l’atelier de son père bourrelier, Louis Braille perd progressivement la vue. Soutenu par ses parents, il entre à l’Institution royale des jeunes aveugles, fondée par Valentin Haüy, où il révèle très tôt un esprit inventif et rigoureux. En 1821, la présentation de la sonographie de Charles Barbier de La Serre l’inspire tout en lui montrant ses limites ; il conçoit alors un système tactile simple et efficace pour transcrire lettres, chiffres et musique. En 1829, la publication de son Procédé pour écrire les paroles, la musique, le plain-chant à l’usage des aveugles marque la naissance du système braille, fondé sur des points saillants. Cette avancée majeure s’inscrit dans une longue quête d’accessibilité du savoir, illustrée aussi par Zain-Din al Amidi, à Bagdad, qui développa un procédé de lecture à base de noyaux de fruits. Malgré les résistances, Louis Braille persévéra jusqu’à sa mort prématurée à 43 ans. Aujourd’hui, son système, fondé sur six points (64 caractères), a été étendu à huit points grâce à Unicode, démontrant la fécondité durable d’une invention née de la ténacité et de l’imagination humaines.Lire la suiteL’œil et la main
La Journée mondiale du braille est célébrée depuis 2019 pour souligner l’importance du braille dans la pleine réalisation des droits fondamentaux des personnes aveugles et malvoyantes.Lire la suiteJournée mondiale du braille / 4 janvier
C’est un ancien militaire, Nicolas-Marie-Charles Barbier de la Serre [1767-1841], qui est à l’origine du point en relief (ou point saillant) utilisé ensuite par Louis Braille pour créer son alphabet. S’il est très peu connu du grand public, il constitue un personnage clé dans l’histoire et la destinée de Louis Braille (…) S’intéressant à un moyen de coder et lire…Lire la suiteBarbier l’intuitif



